Le marché du paysagisme et de l’entretien de jardins en France · Étude 2026
Mis à jour en mai 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étudeAucune statistique publique n'isole la quincaillerie : le seul critère qui sépare ces commerces est une surface de vente de 400 m². 66 pages de vérification sur pièce (INSEE, Eurostat, Urssaf, Légifrance, greffe, BODACC, HATVP) : la marge qui décroche plus vite au détail qu'au gros, le ciseau prix d'achat contre prix de vente de 2026, les quatre polices administratives qui pèsent sur le rayon, et le prix réel d'un fonds établi sur les cessions publiées.
Ce que cette étude couvre, en toute transparence
Il s'agit d'une analyse sectorielle nationale. Pour valider un emplacement précis, complétez-la par une analyse locale de la zone de chalandise et de la concurrence directe.
Comprendre notre méthode et ses limitesÉtude de marché
Étude de marché des quincailleries en France
399 €HT
soit 478,80 € TTC (TVA 20 %)
PDF de 66 pages · mis à jour le 3 août 2026
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Positionnement
Entre les ressources gratuites et les études institutionnelles, voici exactement ce que ce prix couvre, et ce qu'il ne couvre pas.
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Chiffres clés
Source : INSEE, Ésane millésime 2023
Source : Eurostat d'après Ésane
Source : Urssaf, open data
Source : BODACC, extraction du 3 août 2026
Chiffres détaillés, sourcés et commentés dans l'étude complète de 66 pages.
Présentation
On parle de la quincaillerie comme d'un commerce de proximité en déclin, avec ses chiffres de marché et ses classements d'enseignes. La nomenclature, Ésane, Eurostat, Légifrance et le greffe racontent autre chose. Le seul critère qui sépare statistiquement deux quincailleries est une surface de vente de 400 m² : la nomenclature range une grosse quincaillerie professionnelle avec Leroy Merlin, et un petit magasin d'enseigne avec la quincaillerie de village. Le code « 47.52Z » que citent la plupart des dossiers de financement n'existe pas. Cette étude part d'une thèse simple et vérifiée : une quincaillerie n'est pas mesurée, elle est encadrée. Ce qui fait sa valeur ne se lit ni dans un chiffre de fédération ni dans une part de marché, mais dans un stock que personne ne compte, une clientèle professionnelle qu'aucune source publique ne mesure, et un empilement d'obligations réglementaires que le dirigeant découvre après coup.
Le fait le plus structurant de l'édition 2026 n'est pas commercial, il est réglementaire. Depuis le décret du 5 septembre 2025, machettes et couteaux dits « zombie » sont classés en catégorie A1 et doivent être retirés du stock, une autorisation préfectorale d'ouverture de commerce de détail est exigée pour vendre des couteaux à cran d'arrêt, des couteaux papillon ou des étoiles de lancer, et une affiche d'interdiction de vente aux mineurs est obligatoire sous peine de contravention de 4e classe : la mise en conformité était exigible au 7 mars 2026. En parallèle, la France a transposé le règlement européen sur les précurseurs d'explosifs par une interdiction sèche, sans régime de licence, et impose au commerçant de signaler à la gendarmerie sous vingt-quatre heures toute transaction suspecte et tout vol, y compris sur l'acétone en vente libre. Le seul défaut de signalement est une contravention de cinquième classe.
L'étude a été conçue pour les repreneurs et créateurs, les exploitants en place, les banquiers et les conseils qui veulent lire ce marché sans se faire piéger par des chiffres produits par des parties intéressées. Elle démontre, tableau à l'appui, que les 34 milliards d'euros du bricolage sont un chiffre de 2021, toutes taxes comprises, tous circuits confondus, jamais réactualisé dans ce périmètre, et que le seul agrégat encore publié a changé de périmètre en 2025. Elle mesure ce que personne ne mesure : le taux d'excédent brut d'exploitation du commerce de détail de quincaillerie est tombé de 6,79 % en 2021 à 4,63 % en 2023, quand le commerce de gros tient à 7,42 %, et un second ciseau s'est ouvert en 2026, avec des prix d'achat en hausse de 7,0 % sur douze mois face à des prix de vente en recul de 0,84 %.
L'étude assume enfin ce qui n'est pas mesuré, plutôt que de le combler. Personne ne compte les quincailleries en France, personne ne mesure le partage entre clientèle professionnelle et particuliers, aucune source publique ne publie de ratio de marge au niveau des sous-classes du commerce de quincaillerie, et ni la Banque de France ni l'INSEE ne descendent à ce niveau pour les défaillances. Vous y trouverez à la place une lecture du droit en vigueur au 3 août 2026, les seules séries publiques réellement exploitables, les comptes réels des acteurs relevés au greffe, et une donnée que personne d'autre ne publie : le prix médian d'un fonds de quincaillerie, reconstitué à partir des prix stipulés dans les cessions publiées au BODACC.
Contenu
Sommaire
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Pour qui ?
Sachez ce que vous achetez réellement : un ordre de grandeur de prix établi sur les cessions publiées et non sur un barème, la part du stock qui n'y figure pas, et la liste des autorisations à vérifier avant signature selon les rayons exploités.
Mettez-vous en conformité sur le calendrier réel : affichage et autorisation préfectorale pour les couteaux, signalement des transactions suspectes, seuils de reprise des déchets, raccordement à une plateforme agréée, et la dépense de certification de caisse que vous n'avez plus à engager.
Appréciez un dossier sur des sources primaires datées plutôt que sur des chiffres de fédération, avec les seuls ratios de marge réellement publiés, les quartiles de dispersion disponibles, et la distinction entre chiffre d'affaires de société, de réseau et volume intermédié.
Disposez d'une lecture à jour du droit applicable au 3 août 2026 : polices des produits réglementés, responsabilité élargie du producteur, TVA et facturation électronique, conventions collectives et minima de branche, avec les références exactes à vérifier.
Avis clients
« Le chapitre sur les rayons réglementés m'a évité une mauvaise surprise : je vendais des couteaux sans savoir qu'un régime nouveau s'appliquait depuis septembre 2025. Tout est sourcé sur les textes, mon avocat a validé sans réserve. »
« La comparaison entre le commerce de détail et le négoce de gros a changé mon positionnement. C'est la seule étude que j'ai trouvée qui explique pourquoi les chiffres du bricolage ne disent rien de mon projet. »
« Étude honnête sur ce qui n'est pas mesurable, ce qui est rare. Les ratios de marge et les comptes tirés du greffe m'ont servi directement. J'aurais aimé un découpage régional, mais il n'existe pas et l'étude le dit clairement. »
« La partie sur la responsabilité élargie du producteur m'a fait découvrir que ma marque propre me rendait redevable. Le calendrier de la facturation électronique était à jour au jour près, ce que je n'ai trouvé nulle part ailleurs. »
FAQ
Une question avant d'acheter ? Écrivez-nous, réponse sous 24 heures ouvrées.
L'étude s'appuie sur des sources primaires : Légifrance, le Journal officiel, le BOFiP et EUR-Lex pour le droit, la fiscalité et la police des produits réglementés, l'INSEE pour la nomenclature, Ésane, les indices de chiffre d'affaires, les comptes nationaux et les prix, Eurostat pour les seuls ratios de marge disponibles au niveau de la classe, l'Urssaf pour les établissements et les effectifs, le SDES et l'Anah pour la construction et la rénovation, la Banque de France pour les défaillances et les quartiles sectoriels, France Travail pour le recrutement, et le greffe, le BODACC et la HATVP pour les acteurs et les fédérations. Chaque chiffre est daté, sourcé et classé selon sa fiabilité.
L'étude a été mise à jour le 3 août 2026 et présente le droit en vigueur à cette date. Elle intègre le décret et l'arrêté du 27 juillet 2026 sur la facturation électronique, publiés six jours avant, la loi de finances pour 2026 du 19 février 2026 et son retournement sur le logiciel de caisse, le décret du 5 septembre 2025 sur les armes blanches, la loi du 11 août 2025 sur les produits phytopharmaceutiques, le SMIC relevé au 1er juin 2026, les données Urssaf au 31 décembre 2025, le millésime Ésane 2023 et les indices INSEE de mai et juin 2026. La date de mise à jour figure sur cette page et en première page du PDF.
Oui, c'est son usage principal. Vous y trouverez le cadre juridique et fiscal en vigueur avec ses échéances, la demande sourcée sur les comptes nationaux, la saisonnalité mesurée mois par mois pour bâtir un plan de trésorerie, les seuls ratios de marge et quartiles de dispersion réellement publiés, les comptes réels des acteurs, et un ordre de grandeur de prix de cession établi sur des transactions publiées. L'étude distingue nettement les faits des estimations et assume ce qui n'est pas mesuré, ce qui rend le prévisionnel plus solide qu'un dossier bâti sur des moyennes de secteur invérifiables.
Non, et c'est un choix de méthode. Aucune nomenclature française n'isole la quincaillerie : le commerce de détail de quincaillerie, peintures et verres est réparti entre deux sous-classes selon le seul critère de la surface de vente, seuil de 400 m², et quatre compteurs publics donnent quatre réponses différentes pour le même code. L'étude donne à la place les compteurs qui existent réellement avec leurs biais explicites, notamment les 10 102 établissements employeurs recensés par l'Urssaf au 31 décembre 2025 sur les quatre codes concernés, en précisant que ce chiffre exclut les établissements sans salarié, lesquels représentent 39 % du parc des magasins de moins de 400 m².
Oui, parce qu'on ne peut pas les séparer statistiquement. La même sous-classe accueille les magasins de 400 m² et plus, quelle que soit l'enseigne, et l'étude traite donc les grandes surfaces comme un terme de comparaison permanent, avec leurs comptes déposés au greffe. Le commerce de gros de quincaillerie fait l'objet d'un traitement parallèle systématique, parce qu'il pèse 3,7 fois le chiffre d'affaires du détail de proximité et qu'il résiste mieux : c'est l'arbitrage central pour une quincaillerie qui hésite entre clientèle professionnelle et grand public.
Un chapitre entier, vérifié texte par texte sur Légifrance et EUR-Lex. Il couvre les précurseurs d'explosifs, avec les seuils de concentration, l'interdiction de vente aux particuliers sans régime de licence en France et l'obligation de signaler toute transaction suspecte sous vingt-quatre heures ; les produits phytopharmaceutiques et les biocides, avec l'agrément de distribution, le Certiphyto et la séparation physique des rayons ; les armes de catégorie D après le décret du 5 septembre 2025, avec les produits désormais interdits, l'autorisation préfectorale et l'affiche obligatoire ; et les restrictions européennes sur le dichlorométhane et les diisocyanates. Un second chapitre traite la responsabilité élargie du producteur, les seuils de reprise des déchets et les obligations d'affichage.
Méthodologie & sources
Chaque donnée de cette étude est datée et rattachée à sa source. Nous ne publions aucun chiffre que vous ne pourriez pas retrouver et citer devant votre banque.
4 sources officielles citées dans cette étude.
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