Le marché des cafés et bars en France · Étude 2026
Mis à jour en juin 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étudeLa brasserie n'existe dans aucune nomenclature statistique française : ce qui fait sa valeur ne se lit pas dans les chiffres du secteur, mais dans des droits administratifs qu'on ne peut pas créer. 66 pages de vérification sur pièce (Légifrance, INSEE, Urssaf, greffe) : la licence à stock fermé, la terrasse qui appartient à la commune, le contrat de brasseur, et les comptes réels des enseignes.
Ce que cette étude couvre, en toute transparence
Il s'agit d'une analyse sectorielle nationale. Pour valider un emplacement précis, complétez-la par une analyse locale de la zone de chalandise et de la concurrence directe.
Comprendre notre méthode et ses limitesÉtude de marché
Le marché des brasseries en France
399 €HT
soit 478,80 € TTC (TVA 20 %)
PDF de 66 pages · mis à jour le 2 août 2026
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Chiffres clés
Source : INSEE, comptes nationaux, juin 2026
Source : Urssaf, open data
Source : INSEE, série 000806957
Source : CNTR, rapport Sénat n° 182
Chiffres détaillés, sourcés et commentés dans l'étude complète de 66 pages.
Présentation
On parle des brasseries comme d'un segment de la restauration, avec ses chiffres et ses classements. La nomenclature, l'Urssaf, Légifrance et le greffe racontent autre chose. Le mot « brasserie » n'existe ni dans la NAF rév. 2, ni dans la NAF 2025 qui deviendra la référence des codes APE au 1er janvier 2027 : un établissement relève de la restauration traditionnelle ou des débits de boissons selon une déclaration jamais contrôlée, et près de la moitié du chiffre d'affaires de ce second code vient en réalité du tabac. Cette étude part d'une thèse simple et vérifiée : on n'achète pas une brasserie, on achète des autorisations. Une licence dont la création est interdite, une terrasse qui appartient au domaine public, un contrat d'approvisionnement qui engage la maison pour dix ans.
Le fait le plus structurant de l'édition 2026 n'est pas commercial, il est administratif. Au 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent pouvoir recevoir des factures électroniques, et le portail public de facturation a été abandonné par la loi de finances pour 2026 au profit de plateformes agréées privées : les textes d'application ont été publiés au Journal officiel le 28 juillet 2026. Le ticket de caisse remis à un particulier échappe à la facture électronique, mais pas au e-reporting. En parallèle, l'obligation de faire certifier son logiciel de caisse par un organisme accrédité, annoncée par tous les guides de 2025, n'entrera jamais en vigueur : la loi de finances pour 2026 a rétabli l'attestation de l'éditeur, et fait disparaître une dépense estimée par le Sénat à environ 20 000 euros.
Cette étude des brasseries a été conçue pour les repreneurs et créateurs, les exploitants en place, les banquiers et les conseils qui veulent lire ce marché sans se faire piéger par des chiffres produits par des parties intéressées. Elle lit les textes plutôt que les baromètres : code de la santé publique pour les licences et les zones protégées, code général de la propriété des personnes publiques pour la terrasse, code de commerce et règlement européen 2022/720 pour le contrat de brasseur, code général des impôts pour la TVA et la facturation, convention collective HCR pour les salaires. Elle va chercher les acteurs au greffe et au BODACC, où l'on découvre qu'aucune société « Groupe Bertrand » n'existe dans la restauration, que le Groupe Flo n'a pas disparu mais a été rebaptisé Bertrand Casual Food le 9 mai 2025, et que les enseignes qui affichent leur croissance déposent des comptes en perte.
L'étude assume aussi ce qui n'est pas mesuré, plutôt que de le combler. Personne ne compte les brasseries en France, ni les licences IV, ni les cafés par commune, la base permanente des équipements de l'INSEE ne recensant pas les débits de boissons. Le chiffre d'affaires officiel au niveau fin de la restauration est gelé à 2021, l'INSEE ayant annulé en mars 2025 la diffusion du millésime suivant. Le ticket moyen, le prix d'un plat du jour, la part du chiffre d'affaires réalisée au déjeuner et la marge sur la pression ne relèvent d'aucune source publique, et le prix d'un café n'est plus relevé depuis 2015. Vous y trouverez à la place une lecture du droit en vigueur au 2 août 2026, les seules séries publiques encore vivantes, et une méthode pour distinguer un chiffre d'affaires de société d'un chiffre d'affaires de réseau.
Contenu
Sommaire
Aperçu
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Sachez ce que vous achetez réellement : le régime de licence exigé par votre modèle de service, l'état du titre d'occupation de la terrasse, et la durée résiduelle de tout contrat d'approvisionnement attaché au fonds.
Mettez-vous en conformité sur le calendrier réel : raccordement à une plateforme agréée avant le 1er septembre 2026, obligations d'affichage à jour, et la dépense de certification de caisse que vous n'avez plus à engager.
Appréciez un dossier sur des sources primaires datées plutôt que sur des chiffres de fédération, et distinguez un chiffre d'affaires de société d'un chiffre d'affaires de réseau ou d'un volume annoncé en communiqué.
Disposez d'une lecture à jour du droit applicable au 2 août 2026, licences, TVA, facturation électronique, terrasse, contrat de brasseur et grille HCR face au SMIC, avec les références exactes à vérifier.
Avis clients
« Le chapitre sur les licences m'a évité une erreur coûteuse : mon projet de service au comptoir hors repas exigeait un titre que le fonds n'avait pas. Tout est sourcé sur le code de la santé publique, mon notaire a validé sans réserve. »
« J'ai enfin compris que ma terrasse ne m'appartenait pas et ce que cela implique au renouvellement du titre. La partie sur la redevance et le règlement communal est celle que personne n'écrit ailleurs. »
« Étude honnête sur ce qui n'est pas mesurable, ce qui est rare. La distinction entre chiffre d'affaires de société et de réseau et les comptes tirés du greffe m'ont servi directement. J'aurais aimé un comparatif régional, mais il n'existe pas et l'étude le dit. »
« La partie sur le contrat de brasseur et les deux durées maximales m'a fait renégocier avant signature. Le calendrier de la facturation électronique était à jour au jour près, ce que je n'ai trouvé nulle part ailleurs. »
FAQ
Une question avant d'acheter ? Écrivez-nous, réponse sous 24 heures ouvrées.
L'étude s'appuie sur des sources primaires : Légifrance, le Journal officiel et le BOFiP pour le droit, la fiscalité et les licences, l'INSEE pour la nomenclature, les comptes nationaux, Ésane, les indices de chiffre d'affaires, les séries de prix et la base permanente des équipements, l'Urssaf pour les établissements et les effectifs, l'OFDT et les douanes pour la consommation d'alcool et les accises, la Commission nationale des titres-restaurant via un rapport du Sénat, France Travail pour le recrutement, et le greffe, le BODACC et Altares pour les acteurs et les défaillances. Chaque chiffre est daté, sourcé et classé selon sa fiabilité.
L'étude a été mise à jour le 2 août 2026 et présente le droit en vigueur à cette date. Elle intègre le décret et l'arrêté du 27 juillet 2026 sur la facturation électronique, publiés au Journal officiel le 28 juillet 2026, la loi de finances pour 2026 du 19 février 2026 et son retournement sur le logiciel de caisse, le SMIC relevé au 1er juin 2026, l'avenant salaires HCR signé en juin 2026 mais non encore étendu, et les données Urssaf au 31 décembre 2025. La date de mise à jour figure sur cette page et en première page du PDF.
Oui, c'est son usage principal. Vous y trouverez le cadre juridique et fiscal en vigueur, les obligations à respecter avec leurs échéances, la demande sourcée, la saisonnalité mesurée sur les indices de l'INSEE et les comptes réels des acteurs, avec des références que votre conseiller pourra vérifier. L'étude distingue nettement les faits des estimations et assume ce qui n'est pas mesuré, ce qui rend le prévisionnel plus solide qu'un dossier bâti sur des moyennes de secteur invérifiables.
Non. Le périmètre est la brasserie au sens de la restauration : café-brasserie, brasserie traditionnelle, service continu, carte permanente, bière pression et terrasse. Le brassage sur place n'est traité que comme variante, et les brasseurs ne sont abordés que comme fournisseurs et comme financeurs des débits de boissons, notamment à travers le contrat d'approvisionnement exclusif. Pour la fabrication de bière, voyez notre étude consacrée à la bière artisanale et aux micro-brasseries.
Non, et c'est un choix de méthode. Aucune nomenclature française ne comporte de poste « brasserie » : un établissement est classé en restauration traditionnelle ou en débits de boissons selon une déclaration qui n'est pas contrôlée, et la base permanente des équipements de l'INSEE ne recense pas les débits de boissons. L'étude donne à la place les compteurs qui existent réellement, avec leurs biais explicites, notamment les 68 908 établissements employeurs en restauration traditionnelle au 31 décembre 2025 recensés par l'Urssaf, en précisant que ce chiffre exclut les établissements sans salarié et constitue un plancher.
Méthodologie & sources
Chaque donnée de cette étude est datée et rattachée à sa source. Nous ne publions aucun chiffre que vous ne pourriez pas retrouver et citer devant votre banque.
3 sources officielles citées dans cette étude.
Pour aller plus loin
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