Étude de Marché France
Commerce & DistributionNouveau

Le marché du vin en France · Étude 2026

4,8(14 avis)
65 pagesFormat PDFMis à jour août 20263 sources officielles

Le vin français se raconte avec des repères qui ont cessé d'être vrais : 45 Mhl, 750 000 hectares, deuxième excédent commercial du pays. 65 pages de vérification sur pièce (Agreste, Douanes, Légifrance, EUR-Lex, HATVP, greffe) sur un marché où l'argent public finance la réduction de l'offre pendant que la demande recule par génération.

  • La correction documentée des quatre repères périmés du secteur : les 45 Mhl, les 750 000 hectares, le deuxième excédent commercial et les 15 milliards d'euros d'exportations, avec ce qu'il faut écrire à la place et la source primaire de chaque rectification
  • Le dossier complet de l'arrachage : les deux dispositifs à 4 000 euros l'hectare, les hectares demandés contre les hectares réellement arrachés, les 112,5 millions d'euros retenus contre les 130 annoncés, et les contreparties qui stérilisent la parcelle pour dix campagnes
  • Le régime d'autorisation de plantation tel qu'il est depuis le 18 mars 2026 : plus aucune date de fin, un contingent de 7 461 hectares dont seuls 14 % avaient été délivrés la campagne précédente, trois durées à ne pas confondre et le nouveau pouvoir de fermeture régionale
  • La fiscalité comparée du vin, alcool le moins taxé de France : 3,1 centimes d'accise par bouteille, environ 25 fois moins que la bière et 76 fois moins que les spiritueux à alcool pur égal, la falaise des 18 % vol, et le lobbying documenté sur pièce à la HATVP qui vise le maintien de ce régime

Ce que cette étude couvre, en toute transparence

Il s'agit d'une analyse sectorielle nationale. Pour valider un emplacement précis, complétez-la par une analyse locale de la zone de chalandise et de la concurrence directe.

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Sources officielles
  • Agreste
  • FranceAgriMer d'après DGDDI et INSEE
  • Arrêté du 24 décembre 2025
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Chiffres clés

Le marché en 4 chiffres

34,4 Mhl
Production française de vin en 2025

Source : Agreste, provisoire DGDDI, avril 2026

40,0 L
Consommation par habitant de 15 ans et plus en 2024

Source : FranceAgriMer d'après DGDDI et INSEE, novembre 2025

37 960 €
Revenu courant avant impôt moyen d'une exploitation viticole en 2024

Source : Agreste, RICA, janvier 2026

4,19 €/hl
Accise sur les vins tranquilles au 1er janvier 2026

Source : Arrêté du 24 décembre 2025

Chiffres détaillés, sourcés et commentés dans l'étude complète de 65 pages.

Présentation

Pourquoi cette étude

On parle du marché du vin avec des chiffres que personne ne vérifie plus. La France produirait 45 millions d'hectolitres, son vignoble couvrirait 750 000 hectares, et le vin serait le deuxième excédent commercial du pays. Les publications de l'administration disent autre chose : 34,4 millions d'hectolitres en 2025 selon Agreste, soit 20 % sous la moyenne 2020-2024, 746 139 hectares plantés au 31 juillet 2025, et une troisième place derrière l'aéronautique et les parfums que la fédération des exportateurs elle-même reconnaît dans son dossier de presse. Cette étude part d'une thèse simple et vérifiée : le vin est le seul grand marché de consommation où l'État finance la destruction de l'offre pendant que la demande se retire par cohortes, et où presque aucune des grandeurs qui servent à décider n'est mesurée.

Deux dispositifs d'arrachage définitif à 4 000 euros l'hectare totalisent environ 55 000 hectares de demandes, près de 7 % du vignoble, avec des contreparties que peu de dossiers lisent : renonciation aux autorisations de plantation détenues, interdiction d'en demander pendant dix campagnes, impossibilité de replanter sur les parcelles arrachées. Dans le même temps, les ventes nationales de vins sans indication géographique dépassent de 59 % leur moyenne quinquennale et la production française n'y suffit plus, de sorte que le pays importe d'Espagne et d'Italie le seul segment qui progresse. Le fait le plus frais de l'édition 2026 est douanier : le taux de 15 % que tout le monde cite pour les États-Unis n'existe plus, le régime ayant été invalidé en février 2026 et la surtaxe qui lui a succédé ayant expiré le 24 juillet 2026 au profit de 10 % ad valorem, sans la moindre exemption pour le vin.

Cette étude a été conçue pour les créateurs et repreneurs de domaine, les exploitants en place, les négociants et cavistes, les banquiers et les conseils qui veulent lire ce marché sans se faire piéger par des chiffres produits par des parties intéressées. Elle lit les textes plutôt que les baromètres : code des impositions sur les biens et services pour l'accise, code de la santé publique pour la loi Evin, règlement européen du 24 février 2026 pour le droit de planter devenu perpétuel, code général des impôts pour le pacte Dutreil durci en février 2026. Elle va chercher les acteurs au greffe, où l'on découvre que le premier opérateur français par le chiffre d'affaires consolidé déposé est Les Grands Chais de France, qu'aucun compte de groupe Castel n'est déposé en France, et que le pôle vin d'InVivo a accumulé plus de 87 millions d'euros de pertes sur un seul exercice.

L'étude assume aussi ce qui n'est pas mesuré plutôt que de le combler. Il n'existe aucune statistique publique de la dépense des ménages français en vin tous circuits, aucune mesure de la marge de la grande distribution (l'Observatoire de la formation des prix et des marges, qui produit cette mesure pour dix filières alimentaires, n'a jamais couvert le vin ni aucune boisson), aucune répartition officielle par canal de distribution, aucun coût de production national, et aucune série de défaillances par code d'activité. L'Assemblée nationale l'écrit elle-même en avril 2025. Vous y trouverez à la place les séries publiques encore vivantes, datées et sourcées, le droit en vigueur au 3 août 2026, les comptes réels des opérateurs, et une méthode pour distinguer un chiffre de filière d'une statistique publique.

Contenu

Ce que vous obtenez

  • La correction documentée des quatre repères périmés du secteur : les 45 Mhl, les 750 000 hectares, le deuxième excédent commercial et les 15 milliards d'euros d'exportations, avec ce qu'il faut écrire à la place et la source primaire de chaque rectification
  • Le dossier complet de l'arrachage : les deux dispositifs à 4 000 euros l'hectare, les hectares demandés contre les hectares réellement arrachés, les 112,5 millions d'euros retenus contre les 130 annoncés, et les contreparties qui stérilisent la parcelle pour dix campagnes
  • Le régime d'autorisation de plantation tel qu'il est depuis le 18 mars 2026 : plus aucune date de fin, un contingent de 7 461 hectares dont seuls 14 % avaient été délivrés la campagne précédente, trois durées à ne pas confondre et le nouveau pouvoir de fermeture régionale
  • La fiscalité comparée du vin, alcool le moins taxé de France : 3,1 centimes d'accise par bouteille, environ 25 fois moins que la bière et 76 fois moins que les spiritueux à alcool pur égal, la falaise des 18 % vol, et le lobbying documenté sur pièce à la HATVP qui vise le maintien de ce régime
  • L'état réel des droits de douane américains au 3 août 2026, chronologie complète depuis avril 2025 jusqu'à la notice de juillet 2026, avec l'asymétrie du whisky britannique exempté quand le vin européen ne l'est nulle part
  • L'économie vérifiée d'une exploitation : un revenu courant divisé par deux en un an, la dispersion la plus large de l'agriculture française, les coûts par col des cas types bordelais, et trois marchés fonciers qui divergent jusqu'à -54,6 % en Charentes-Cognac
  • La vérité du greffe sur les acteurs : Les Grands Chais de France, Castel, AdVini, Vinadeis, Maison Pommery & Associés, Laurent-Perrier, Moët Hennessy, les coopératives et les quatre réseaux de cavistes, avec SIREN, exercices datés et comptes déposés

Sommaire

Sommaire détaillé : 65 pages

1. Cadrage stratégique
  • La question réelle : un marché dont la valeur intérieure n'est pas publiée
  • Les périmètres à ne jamais confondre
  • La méthode : source primaire, greffe, et qui finance la source
  • Ce que nous refusons d'écrire
2. Le vignoble et la récolte : la fin du repère des 45 millions d'hectolitres
  • La série des récoltes 2020-2025 et les quatre révisions de 2025
  • Le rang mondial et l'écart de périmètre entre l'OIV et Agreste
  • Les surfaces réelles et l'origine du mythe des 750 000 hectares
  • Stocks, disponibilités et le paradoxe des vins sans indication géographique
3. L'arrachage : quand l'argent public finance la réduction de l'offre
  • La distillation de crise : souscrit contre réellement distillé
  • Le dispositif 2024-2025 et ses 26 279 hectares arrachés
  • Le dispositif 2026-2027 et ses contreparties sur dix campagnes
  • Les deux voies européennes du paquet vin et les enveloppes structurelles
4. La demande : une bascule générationnelle, pas un creux de cycle
  • 40 litres par habitant, et pourquoi ce n'est pas une consommation mesurée
  • De 51 % à 11 % de consommateurs réguliers entre 1980 et 2022
  • Ce que vend la grande distribution et ce que vaut la donnée du panéliste
  • Couleurs, bio, oenotourisme et le trou statistique constaté par le Parlement
5. Le droit de planter : l'actif que l'on n'achète pas
  • Le paquet vin du 24 février 2026 et la suppression de la date de fin
  • Le contingent de 1 % et les plafonds par zone
  • 1 076 hectares délivrés pour un plafond de 7 894 : la contrainte a changé de camp
  • Trois durées à ne pas confondre et la procédure Vitiplantation
6. La fiscalité : le privilège du vin, et qui le défend
  • L'accise au code des impositions, son plafond d'indexation de 1,75 %
  • 3,1 centimes par bouteille, et la falaise fiscale des 18 % vol
  • TVA, régimes agricoles, épargne de précaution et facturation électronique
  • La transmission : Dutreil durci et les paliers de l'article 793 bis
7. Loi Evin, étiquetage et parole publique
  • Neuf supports limitatifs, le contenu autorisé et le message sanitaire
  • L'exception oenologique : deux textes, une portée souvent surestimée
  • Ingrédients, déclaration nutritionnelle et les sept conditions de l'e-label
  • Qui finance la parole publique sur le vin : HATVP et registre européen
8. L'export : le choc américain et le décrochage chinois
  • Volumes contre valeur : un levier prix épuisé depuis 2022
  • Le troisième excédent commercial, et non le deuxième
  • Les droits de douane américains réellement applicables
  • Chine, brandy et vin : le périmètre que tout le monde confond
9. L'économie d'une exploitation : revenu, coûts, foncier, vrac
  • Un revenu courant divisé par deux en un an
  • La dispersion la plus large de l'agriculture française
  • Les coûts par col des cas types, et leurs biais assumés
  • Trois marchés fonciers qui divergent, et ce qui n'est pas coté
10. Les acteurs : le greffe contre la communication
  • Le premier opérateur réel, et le cas Castel
  • AdVini et la destruction de valeur du pôle vin d'InVivo
  • Deux champenois cotés, deux structures de bilan opposées
  • Coopératives et réseaux de cavistes : succursalistes contre franchisés
11. Risques, défaillances et recommandation stratégique
  • La démographie d'entreprises et la bascule de nomenclature de 2027
  • Les défaillances : aucun poste vin dans la série officielle
  • Le retournement de 2026 : l'amont se stabilise, l'aval décroche
  • Matrice de risque et ordre de vérification avant d'engager

Aperçu

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Créateur ou repreneur de domaine

Sachez ce que vous achetez réellement : le statut des autorisations de plantation attachées aux parcelles, l'existence d'un engagement d'arrachage aidé qui interdit de replanter, et le niveau de revenu que les données publiques associent à votre taille d'exploitation.

Exploitant, négociant ou caviste en place

Mettez-vous en conformité sur le calendrier réel : étiquetage selon le millésime, publicité et catalogue sous loi Evin, seuil de revente à perte majoré qui s'applique au vin mais pas aux spiritueux, et raccordement à la facturation électronique.

Banquier ou analyste crédit

Appréciez un dossier sur des sources primaires datées plutôt que sur des chiffres de filière, distinguez un chiffre d'affaires social d'un chiffre d'affaires consolidé, et mesurez l'exposition américaine avec le taux réellement en vigueur.

Conseil, expert-comptable ou notaire

Disposez d'une lecture à jour du droit applicable au 3 août 2026 : accises au code des impositions, régime de plantation issu du paquet vin, pacte Dutreil durci en février 2026 et paliers de l'article 793 bis, avec les références exactes à vérifier.

Avis clients

Ce qu'en disent nos clients

4,8(14 avis)
« Le chapitre sur l'arrachage m'a évité une erreur sérieuse : deux parcelles du domaine avaient été primées, avec interdiction de replanter et de demander une autorisation pendant dix campagnes. Rien de tout cela n'apparaissait dans l'annonce de cession. »
Antoine R.Reprise d'un domaine de 18 hectares dans l'HéraultAvis client
« La chronologie des droits de douane américains est la seule que j'aie trouvée à jour et sourcée sur les textes officiels. Nous avions bâti notre prévisionnel sur un taux qui n'était plus applicable depuis juillet. »
Claire B.Développement export d'une maison de négoce bordelaiseAvis client
« Étude honnête sur ce qui n'est pas mesurable, ce qui est rare dans ce secteur. La distinction entre comptes sociaux et consolidés et le rappel que le jeu du greffe s'arrête à 2024 m'ont servi directement. J'aurais aimé des cotations AOP par appellation, mais l'étude explique pourquoi elles n'existent pas publiquement. »
Philippe M.Analyse d'un dossier de financement viticoleAvis client
« La partie sur la loi Evin et sur le seuil de revente à perte appliqué au vin mais pas aux spiritueux a changé ma façon de construire mes opérations commerciales. Le tableau des périmètres du premier chapitre devrait être affiché dans toutes les écoles de commerce. »
Sarah L.Ouverture d'une cave à vin à LyonAvis client

FAQ

Vos questions sur cette étude

Une question avant d'acheter ? Écrivez-nous, réponse sous 24 heures ouvrées.

Quelles sont les sources utilisées dans cette étude ?

L'étude s'appuie sur des sources primaires : Agreste et FranceAgriMer pour les récoltes, les surfaces, les stocks, la consommation et le vrac, l'INSEE pour Esane, les comptes de l'agriculture et la démographie d'entreprises, les Douanes et Eurostat pour le commerce extérieur, l'OIV pour les comparaisons internationales, Légifrance, EUR-Lex, le Journal officiel, le BOFiP et l'INAO pour le droit et la fiscalité, le Federal Register pour les droits de douane américains, la HATVP et le registre de transparence de l'Union pour le financement des sources, et le greffe, le registre national des entreprises et le BODACC pour les acteurs et les défaillances. Chaque chiffre est daté, sourcé et classé selon sa fiabilité.

De quand datent les chiffres ? L'étude est-elle à jour ?

L'étude a été mise à jour le 3 août 2026 et présente le droit en vigueur à cette date. Elle intègre le règlement européen du 24 février 2026 dit paquet vin, entré en vigueur le 18 mars 2026, la décision d'arrachage du 10 juin 2026, les tarifs d'accise constatés par l'arrêté du 24 décembre 2025, la loi de finances pour 2026 du 19 février 2026 et son durcissement du pacte Dutreil, la notice américaine publiée au Federal Register le 28 juillet 2026, ainsi que la synthèse conjoncturelle Agreste d'avril 2026 et le RICA de janvier 2026. La date de mise à jour figure sur cette page et en première page du PDF.

L'étude donne-t-elle la taille du marché du vin en France en euros ?

Non, et c'est un choix de méthode. Il n'existe aucune statistique publique donnant la dépense totale des ménages français en vin tous circuits : les comptes nationaux publient les boissons alcoolisées agrégées, et les seules valeurs qui circulent viennent de panélistes privés payants qui ne couvrent que la grande distribution et dont la méthode n'est pas auditable. L'Assemblée nationale a elle-même constaté ce trou en avril 2025. L'étude donne à la place les grandeurs qui existent réellement, avec leurs périmètres explicites : la production en volume, les ventes en grande distribution mesurées par panel, la consommation taxée des Douanes, le chiffre d'affaires Esane de l'industrie du vin et la production de vins des comptes de l'agriculture, en expliquant pourquoi elles ne s'additionnent pas.

Cette étude est-elle adaptée à un business plan présenté en banque ?

Oui, c'est son usage principal. Vous y trouverez le cadre juridique et fiscal en vigueur avec ses échéances, le régime d'autorisation de plantation et les contreparties de l'arrachage aidé, la demande sourcée et sa dynamique générationnelle, l'économie d'exploitation mesurée par le RICA avec sa dispersion, les prix du foncier par bassin et les comptes réels des opérateurs, avec des références que votre conseiller pourra vérifier. L'étude distingue nettement les faits des estimations et assume ce qui n'est pas mesuré, ce qui rend le prévisionnel plus solide qu'un dossier bâti sur des moyennes de filière invérifiables.

L'étude couvre-t-elle la production, la distribution ou les deux ?

Les deux, avec des périmètres explicites à chaque étape. Le vignoble, la récolte, l'arrachage, le droit de planter et l'économie d'exploitation traitent l'amont ; la demande, les circuits, la fiscalité, la loi Evin, l'export, les acteurs et les réseaux de cavistes traitent l'aval. Le cognac et l'armagnac ne sont abordés que comme poste de la récolte et du foncier, puisqu'ils représentent 19 % de la production française et le mouvement foncier le plus violent de la période. Pour un projet de commerce spécialisé, voyez aussi notre étude consacrée aux cavistes ; pour un projet de restauration, celle sur les bars à vin.

Méthodologie & sources

Des chiffres vérifiables, pas des estimations

Chaque donnée de cette étude est datée et rattachée à sa source. Nous ne publions aucun chiffre que vous ne pourriez pas retrouver et citer devant votre banque.

  • Sources officielles : INSEE, Banque de France, ministères et fédérations professionnelles.
  • Chiffres millésimés : chaque donnée porte son année et son organisme d'origine.
  • Données recoupées : plusieurs sources croisées pour fiabiliser les ordres de grandeur.
  • Révisions datées : l'étude affiche la date de sa dernière mise à jour.
Voir notre méthodologie

3 sources officielles citées dans cette étude.

Pour aller plus loin

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