Le marché des cavistes en France · Étude 2026
Mis à jour en avril 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étudeLe vin français se raconte avec des repères qui ont cessé d'être vrais : 45 Mhl, 750 000 hectares, deuxième excédent commercial du pays. 65 pages de vérification sur pièce (Agreste, Douanes, Légifrance, EUR-Lex, HATVP, greffe) sur un marché où l'argent public finance la réduction de l'offre pendant que la demande recule par génération.
Ce que cette étude couvre, en toute transparence
Il s'agit d'une analyse sectorielle nationale. Pour valider un emplacement précis, complétez-la par une analyse locale de la zone de chalandise et de la concurrence directe.
Comprendre notre méthode et ses limitesÉtude de marché
Le marché du vin en France
399 €HT
soit 478,80 € TTC (TVA 20 %)
PDF de 65 pages · mis à jour le 3 août 2026
Comment se passe la commande
Vous réservez sans payer
Transmettez simplement vos coordonnées et votre sélection.
Vous recevez le lien de règlement
Notre équipe vous répond sous 24 h ouvrées.
Vous recevez le PDF et la facture
Les documents sont envoyés par email après règlement.
Satisfait ou remboursé 14 jours
Remboursement intégral, sans justificatif.
−20 % sur chaque étude supplémentaire ajoutée au panier
Recevoir l'extrait gratuit (10 pages)Aucun paiement maintenant
399 € HT478,80 € TTC · PDF par email
Chiffres clés
Source : Agreste, provisoire DGDDI, avril 2026
Source : FranceAgriMer d'après DGDDI et INSEE, novembre 2025
Source : Agreste, RICA, janvier 2026
Source : Arrêté du 24 décembre 2025
Chiffres détaillés, sourcés et commentés dans l'étude complète de 65 pages.
Présentation
On parle du marché du vin avec des chiffres que personne ne vérifie plus. La France produirait 45 millions d'hectolitres, son vignoble couvrirait 750 000 hectares, et le vin serait le deuxième excédent commercial du pays. Les publications de l'administration disent autre chose : 34,4 millions d'hectolitres en 2025 selon Agreste, soit 20 % sous la moyenne 2020-2024, 746 139 hectares plantés au 31 juillet 2025, et une troisième place derrière l'aéronautique et les parfums que la fédération des exportateurs elle-même reconnaît dans son dossier de presse. Cette étude part d'une thèse simple et vérifiée : le vin est le seul grand marché de consommation où l'État finance la destruction de l'offre pendant que la demande se retire par cohortes, et où presque aucune des grandeurs qui servent à décider n'est mesurée.
Deux dispositifs d'arrachage définitif à 4 000 euros l'hectare totalisent environ 55 000 hectares de demandes, près de 7 % du vignoble, avec des contreparties que peu de dossiers lisent : renonciation aux autorisations de plantation détenues, interdiction d'en demander pendant dix campagnes, impossibilité de replanter sur les parcelles arrachées. Dans le même temps, les ventes nationales de vins sans indication géographique dépassent de 59 % leur moyenne quinquennale et la production française n'y suffit plus, de sorte que le pays importe d'Espagne et d'Italie le seul segment qui progresse. Le fait le plus frais de l'édition 2026 est douanier : le taux de 15 % que tout le monde cite pour les États-Unis n'existe plus, le régime ayant été invalidé en février 2026 et la surtaxe qui lui a succédé ayant expiré le 24 juillet 2026 au profit de 10 % ad valorem, sans la moindre exemption pour le vin.
Cette étude a été conçue pour les créateurs et repreneurs de domaine, les exploitants en place, les négociants et cavistes, les banquiers et les conseils qui veulent lire ce marché sans se faire piéger par des chiffres produits par des parties intéressées. Elle lit les textes plutôt que les baromètres : code des impositions sur les biens et services pour l'accise, code de la santé publique pour la loi Evin, règlement européen du 24 février 2026 pour le droit de planter devenu perpétuel, code général des impôts pour le pacte Dutreil durci en février 2026. Elle va chercher les acteurs au greffe, où l'on découvre que le premier opérateur français par le chiffre d'affaires consolidé déposé est Les Grands Chais de France, qu'aucun compte de groupe Castel n'est déposé en France, et que le pôle vin d'InVivo a accumulé plus de 87 millions d'euros de pertes sur un seul exercice.
L'étude assume aussi ce qui n'est pas mesuré plutôt que de le combler. Il n'existe aucune statistique publique de la dépense des ménages français en vin tous circuits, aucune mesure de la marge de la grande distribution (l'Observatoire de la formation des prix et des marges, qui produit cette mesure pour dix filières alimentaires, n'a jamais couvert le vin ni aucune boisson), aucune répartition officielle par canal de distribution, aucun coût de production national, et aucune série de défaillances par code d'activité. L'Assemblée nationale l'écrit elle-même en avril 2025. Vous y trouverez à la place les séries publiques encore vivantes, datées et sourcées, le droit en vigueur au 3 août 2026, les comptes réels des opérateurs, et une méthode pour distinguer un chiffre de filière d'une statistique publique.
Contenu
Sommaire
Aperçu
Les trois premières pages ci-dessous proviennent du véritable extrait de cette étude. Recevez ensuite l'extrait complet de 10 pages par email.
Trois vraies pages de l'extrait. Faites défiler puis cliquez pour agrandir.
Extrait gratuit
Synthèse, premiers chiffres clés et sommaire complet : jugez la qualité avant de réserver. Envoyé par email sous 24 h ouvrées.
Votre email sert uniquement à traiter cette demande. Aucune inscription à une newsletter.
Pour qui ?
Sachez ce que vous achetez réellement : le statut des autorisations de plantation attachées aux parcelles, l'existence d'un engagement d'arrachage aidé qui interdit de replanter, et le niveau de revenu que les données publiques associent à votre taille d'exploitation.
Mettez-vous en conformité sur le calendrier réel : étiquetage selon le millésime, publicité et catalogue sous loi Evin, seuil de revente à perte majoré qui s'applique au vin mais pas aux spiritueux, et raccordement à la facturation électronique.
Appréciez un dossier sur des sources primaires datées plutôt que sur des chiffres de filière, distinguez un chiffre d'affaires social d'un chiffre d'affaires consolidé, et mesurez l'exposition américaine avec le taux réellement en vigueur.
Disposez d'une lecture à jour du droit applicable au 3 août 2026 : accises au code des impositions, régime de plantation issu du paquet vin, pacte Dutreil durci en février 2026 et paliers de l'article 793 bis, avec les références exactes à vérifier.
Avis clients
« Le chapitre sur l'arrachage m'a évité une erreur sérieuse : deux parcelles du domaine avaient été primées, avec interdiction de replanter et de demander une autorisation pendant dix campagnes. Rien de tout cela n'apparaissait dans l'annonce de cession. »
« La chronologie des droits de douane américains est la seule que j'aie trouvée à jour et sourcée sur les textes officiels. Nous avions bâti notre prévisionnel sur un taux qui n'était plus applicable depuis juillet. »
« Étude honnête sur ce qui n'est pas mesurable, ce qui est rare dans ce secteur. La distinction entre comptes sociaux et consolidés et le rappel que le jeu du greffe s'arrête à 2024 m'ont servi directement. J'aurais aimé des cotations AOP par appellation, mais l'étude explique pourquoi elles n'existent pas publiquement. »
« La partie sur la loi Evin et sur le seuil de revente à perte appliqué au vin mais pas aux spiritueux a changé ma façon de construire mes opérations commerciales. Le tableau des périmètres du premier chapitre devrait être affiché dans toutes les écoles de commerce. »
FAQ
Une question avant d'acheter ? Écrivez-nous, réponse sous 24 heures ouvrées.
L'étude s'appuie sur des sources primaires : Agreste et FranceAgriMer pour les récoltes, les surfaces, les stocks, la consommation et le vrac, l'INSEE pour Esane, les comptes de l'agriculture et la démographie d'entreprises, les Douanes et Eurostat pour le commerce extérieur, l'OIV pour les comparaisons internationales, Légifrance, EUR-Lex, le Journal officiel, le BOFiP et l'INAO pour le droit et la fiscalité, le Federal Register pour les droits de douane américains, la HATVP et le registre de transparence de l'Union pour le financement des sources, et le greffe, le registre national des entreprises et le BODACC pour les acteurs et les défaillances. Chaque chiffre est daté, sourcé et classé selon sa fiabilité.
L'étude a été mise à jour le 3 août 2026 et présente le droit en vigueur à cette date. Elle intègre le règlement européen du 24 février 2026 dit paquet vin, entré en vigueur le 18 mars 2026, la décision d'arrachage du 10 juin 2026, les tarifs d'accise constatés par l'arrêté du 24 décembre 2025, la loi de finances pour 2026 du 19 février 2026 et son durcissement du pacte Dutreil, la notice américaine publiée au Federal Register le 28 juillet 2026, ainsi que la synthèse conjoncturelle Agreste d'avril 2026 et le RICA de janvier 2026. La date de mise à jour figure sur cette page et en première page du PDF.
Non, et c'est un choix de méthode. Il n'existe aucune statistique publique donnant la dépense totale des ménages français en vin tous circuits : les comptes nationaux publient les boissons alcoolisées agrégées, et les seules valeurs qui circulent viennent de panélistes privés payants qui ne couvrent que la grande distribution et dont la méthode n'est pas auditable. L'Assemblée nationale a elle-même constaté ce trou en avril 2025. L'étude donne à la place les grandeurs qui existent réellement, avec leurs périmètres explicites : la production en volume, les ventes en grande distribution mesurées par panel, la consommation taxée des Douanes, le chiffre d'affaires Esane de l'industrie du vin et la production de vins des comptes de l'agriculture, en expliquant pourquoi elles ne s'additionnent pas.
Oui, c'est son usage principal. Vous y trouverez le cadre juridique et fiscal en vigueur avec ses échéances, le régime d'autorisation de plantation et les contreparties de l'arrachage aidé, la demande sourcée et sa dynamique générationnelle, l'économie d'exploitation mesurée par le RICA avec sa dispersion, les prix du foncier par bassin et les comptes réels des opérateurs, avec des références que votre conseiller pourra vérifier. L'étude distingue nettement les faits des estimations et assume ce qui n'est pas mesuré, ce qui rend le prévisionnel plus solide qu'un dossier bâti sur des moyennes de filière invérifiables.
Les deux, avec des périmètres explicites à chaque étape. Le vignoble, la récolte, l'arrachage, le droit de planter et l'économie d'exploitation traitent l'amont ; la demande, les circuits, la fiscalité, la loi Evin, l'export, les acteurs et les réseaux de cavistes traitent l'aval. Le cognac et l'armagnac ne sont abordés que comme poste de la récolte et du foncier, puisqu'ils représentent 19 % de la production française et le mouvement foncier le plus violent de la période. Pour un projet de commerce spécialisé, voyez aussi notre étude consacrée aux cavistes ; pour un projet de restauration, celle sur les bars à vin.
Méthodologie & sources
Chaque donnée de cette étude est datée et rattachée à sa source. Nous ne publions aucun chiffre que vous ne pourriez pas retrouver et citer devant votre banque.
3 sources officielles citées dans cette étude.
Pour aller plus loin
Mis à jour en avril 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étudeMis à jour en avril 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étudeMis à jour en mai 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étude