Étude de Marché France
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Le marché de la conciergerie de location courte durée en France · Étude 2026

67 pagesFormat PDFMis à jour juillet 20264 sources officielles

La question qui décide de la viabilité d'une conciergerie, faut-il une carte professionnelle, a une réponse : elle est écrite dans la loi depuis 2014, et le secteur ne cite jamais l'article qui la donne. 67 pages qui vérifient le droit sur pièce, remontent chaque chiffre à sa source, et disent qui finance ces sources.

Le mandatLe critère qui déclenche la carte professionnelleSource : Loi Hoguet, art. 1-1, 1° (en vigueur depuis le 27/03/2014)

Rédaction Étude de Marché FranceRévision juillet 2026Méthode et sources

Analyse sectorielle nationale. Pour un emplacement précis, complétez par une étude de zone et de la concurrence directe. Méthode et limites

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PDF de 67 pages · mis à jour le 16 juillet 2026

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Chiffres clés

Le marché de la conciergerie de location courte durée en France en 2026

Les quatre chiffres qui cadrent le marché, chacun daté et sourcé.

Le mandat
Le critère qui déclenche la carte professionnelle

Source : Loi Hoguet, art. 1-1, 1° (en vigueur depuis le 27/03/2014)

Aucune
Décisions de justice sur les conciergeries

Source : Judilibre, vérifié en juillet 2026

20 mai 2026
Entrée en vigueur de l'enregistrement national

Source : Loi n° 2024-1039, art. 1, II

37 500 €
Franchise en base de TVA, prestations de services

Source : Art. 293 B du CGI, 2026

Chiffres détaillés, sourcés et commentés dans l'étude complète de 67 pages.

Présentation

Pourquoi cette étude

Une conciergerie de location courte durée doit-elle détenir une carte professionnelle ? Le secteur répond oui ou non selon ce qu'il vend. La loi, elle, répond par un critère. L'article 1-1, 1° de la loi Hoguet, en vigueur depuis le 27 mars 2014, dispose que la location saisonnière relève de la gestion immobilière « lorsqu'elle constitue l'accessoire d'un mandat de gestion ». C'est le mandat de gestion qui déclenche la carte, pas le ménage ni la remise des clés. Cette étude expose ce critère, en tire un partage opérationnel entre ce qui peut être fait sans carte et ce qui l'exige, et démonte les deux erreurs de raisonnement les plus répandues du métier, à commencer par le fameux « je ne touche pas les fonds, donc je n'ai besoin de rien », qui confond la dispense de garantie financière avec une dispense de carte.

Elle dit aussi ce que personne n'écrit : le risque est réel en droit, mais il n'est adossé à aucune décision de justice. Aucune jurisprudence n'existe sur les conciergeries, ni en Cour de cassation ni en cour d'appel. Les deux seules sources qui circulent se contredisent, et l'une est un faux : le « jugement de Tours » que diffusent des vendeurs de conformité est invérifiable, et le numéro de rôle qui l'accompagne renvoie en réalité à une saisie immobilière bancaire. L'étude chiffre en revanche les sanctions encourues, y compris l'article 16 que le secteur ne cite jamais, et la sanction civile la plus probable : la privation totale du droit à rémunération, sans aucun fondement de substitution admis.

Sur les chiffres, la vérification a produit un résultat que nous n'attendions pas : la chaîne du sourçage de ce marché s'effondre à chaque maillon. Le cabinet qui fonde les « 43 Md€ de retombées » se désavoue lui-même en page 14, son rapport est hébergé sur le domaine presse d'Airbnb et bâti sur un sondage interne à Airbnb. Le ministère justifie ses « 800 000 meublés » en s'appuyant sur le syndicat du secteur, tout en reconnaissant que l'estimation est avancée « sans étayer les sources ». Or ce syndicat compte un demi-salarié et son secrétariat est assuré par une agence de lobbying dont Airbnb, Expedia et leboncoin déclarent être membres. Sur ce marché, la question « qui finance la source ? » n'est pas accessoire : elle est décisive, et c'est la règle de lecture de toute l'étude.

Le reste suit la même méthode. L'état des acteurs est vérifié au greffe, et aucun des trois que cite le secteur n'est ce qu'on prétend : le seul qui gagne de l'argent est une filiale d'Airbnb, autrement dit le fournisseur d'audience de la conciergerie est aussi son concurrent. La loi Le Meur est en vigueur depuis le 20 mai 2026, mais le téléservice qui doit permettre de s'y conformer n'est pas ouvert aux loueurs. Et nous ne publions ni budget de lancement, ni revenu par mandat, ni seuil de rentabilité, parce qu'aucun n'est mesuré : à la place, un modèle en variables, les seuils fiscaux réels, et deux fenêtres datées que la plupart des créateurs laissent passer sans le savoir. Dernière mise à jour : 16 juillet 2026.

Contenu

Ce que vous obtenez

  • Le critère exact qui déclenche la carte professionnelle, écrit dans la loi depuis 2014, et le tableau opérationnel de ce que vous pouvez faire sans carte et de ce qui l'exige.
  • Les deux erreurs de raisonnement du secteur : pourquoi « je ne touche pas les fonds » ne vous protège pas, et pourquoi la vraie barrière du métier n'est pas le capital mais l'aptitude professionnelle.
  • Les sanctions réelles, articles à l'appui, dont l'article 16 que le secteur ne cite jamais, et la sanction civile la plus probable : la privation totale du droit à rémunération.
  • Ce que personne n'écrit : aucune décision de justice n'existe sur les conciergeries. Le risque est doctrinal, et le « jugement » que diffusent les vendeurs de conformité est un faux.
  • Les quatre chiffres du marché démontés un par un : un cabinet qui se désavoue en page 14, un chiffre d'État circulaire, un syndicat qui est une agence de lobbying, et une source qui ne publie pas ce qu'on lui prête.
  • L'état réel des acteurs vérifié au greffe, et le seul d'entre eux qui gagne de l'argent : une filiale de la plateforme dont dépendent tous les autres.
  • La loi Le Meur en pratique : les trois vagues d'entrée en vigueur, le 20 mai 2026, le téléservice qui n'existe pas encore, et les 100 000 € d'amende de l'aide à la fraude par un intermédiaire.
  • Les seuils réels et deux fenêtres datées : la franchise de TVA à 37 500 €, l'ACRE tombée à 25 % depuis le 1er juillet 2026, et le versement libératoire ouvert jusqu'au 31 octobre 2026.

Sommaire

Sommaire détaillé : 67 pages

12 chapitres, consultables avant réservation. C'est le plan de l'étude que vous citerez.

  1. 01Cadrage stratégique
    1. 1.1La problématique : sous quel statut lancer une conciergerie
    2. 1.2Les cinq hypothèses testées, et leur verdict
    3. 1.3La méthode, et la règle propre à ce marché : qui finance la source
    4. 1.4Le périmètre : aucun code d'activité ne désigne la conciergerie
  2. 02Le statut juridique : la question que le secteur esquive
    1. 2.1Le critère : le mandat de gestion, et non le ménage
    2. 2.2Le refuge « ce n'est que du tourisme » fermé par le code du tourisme
    3. 2.3Ce que vous pouvez faire sans carte, et ce qui l'exige
    4. 2.4Les deux erreurs de raisonnement du secteur
    5. 2.5Les sanctions : articles 14, 16 et 17-1
    6. 2.6Le risque civil : la privation totale du droit à rémunération
    7. 2.7Ce qui n'est pas tranché, et le jugement qui n'existe pas
  3. 03La loi Le Meur : en vigueur, sans outil
    1. 3.1Les trois vagues d'entrée en vigueur
    2. 3.2Le 20 mai 2026, et le téléservice qui n'est pas ouvert aux loueurs
    3. 3.3Les 100 000 € de l'aide à la fraude par un intermédiaire
    4. 3.4La fiscalité du meublé : l'origine réelle du 30 %
    5. 3.5Le DPE, les quotas et le plafond abaissé : ce qui est vrai
  4. 04Le marché : une chaîne de sources qui s'effondre
    1. 4.1Les quatre chiffres démontés
    2. 4.2Le cabinet qui se désavoue en page 14
    3. 4.3Le chiffre circulaire de l'État, et le syndicat qui le fonde
    4. 4.4Ce qui reste mesurable, et ce qui ne l'est pas
  5. 05Notre étude terrain et ses limites
    1. 5.1Ce que nous avons vérifié sur pièce, et comment
    2. 5.2Ce que la vérification a révélé
    3. 5.3Ce que nous n'avons pas fait, et votre protocole
    4. 5.4Les limites à porter à la connaissance de votre banque
  6. 06Analyse concurrentielle
    1. 6.1L'état réel des acteurs, vérifié au greffe
    2. 6.2L'enseigne qui n'est pas une société, et le plan de dix ans
    3. 6.3Le seul acteur bénéficiaire : une filiale de la plateforme
    4. 6.4Un marché dont le nombre d'acteurs n'est pas mesurable
  7. 07Offre, positionnement et commissions
    1. 7.1Le « 15 à 25 % » démonté : les barèmes réellement publiés
    2. 7.2La question de l'assiette, que le secteur escamote
    3. 7.3Le périmètre du service est un choix juridique avant d'être commercial
    4. 7.4Le revenu par mandat : non mesuré, et votre protocole de relevé
  8. 08Analyse commerciale
    1. 8.1L'acquisition de mandats : ce qui est documenté, et ce qui ne l'est pas
    2. 8.2Quand le fournisseur d'audience est aussi le concurrent
    3. 8.3Le modèle de CAC et de LTV en variables nommées
    4. 8.4Le seuil de TVA et la zone morte de 37 500 € à 45 000 €
  9. 09Modèle économique, statut et seuils
    1. 9.1Pourquoi nous ne publions aucun budget type
    2. 9.2Les seuils réels, et le feuilleton du seuil à 25 000 €
    3. 9.3Les cotisations réelles, et l'ACRE tombée à 25 %
    4. 9.4La fenêtre du versement libératoire
    5. 9.5Les trois scénarios en variables
  10. 10Risques et points de vigilance
    1. 10.1Le risque Hoguet : le certain et le non établi
    2. 10.2Les 100 000 € de l'aide à la fraude
    3. 10.3Le risque de dépendance à un canal détenu par un concurrent
    4. 10.4La synthèse des risques, qualifiés et non chiffrés
  11. 11Recommandation stratégique : plan 12 mois
    1. 11.1La recommandation centrale : une décision d'architecture
    2. 11.2Les fenêtres datées, et celle qui se referme le 31 octobre 2026
    3. 11.3Le plan par phases : 0-3, 3-6 et 6-12 mois
    4. 11.4Les vérifications avant d'engager de l'argent
    5. 11.5Ce qu'il ne faut pas faire
  12. 12Méthodologie et sources détaillées
    1. 12.1Comment lire les chiffres, et qui finance chaque source
    2. 12.2Ce que nous avons délibérément refusé d'écrire
    3. 12.3Sources, liens et niveaux de fiabilité
    4. 12.4Les chiffres écartés, et le motif de chacun

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Vous disposez d'un socle où chaque donnée est soit sourcée et datée, soit étiquetée comme estimation avec son calcul apparent, et de la liste des chiffres du secteur à ne plus reprendre.

FAQ

Vos questions sur cette étude

Une question avant d'acheter ? Écrivez-nous, réponse sous 24 heures ouvrées.

Une conciergerie doit-elle détenir une carte professionnelle ?

La réponse est un critère, pas un oui ou un non. L'article 1-1, 1° de la loi Hoguet, en vigueur depuis le 27 mars 2014, dispose que la location saisonnière relève de la gestion immobilière « lorsqu'elle constitue l'accessoire d'un mandat de gestion ». C'est donc le mandat de gestion qui déclenche la carte, et non le ménage, le linge ou la remise des clés. Le chapitre 2 expose ce critère, en tire un tableau de ce qui est possible sans carte et de ce qui l'exige, et démonte l'idée reçue selon laquelle ne pas encaisser les loyers suffirait à s'en dispenser : le décret de 1972 dispense alors de la garantie financière, pas de la carte.

Existe-t-il une jurisprudence sur les conciergeries ?

Non, et c'est une information de première importance que nous assumons de publier. Nous n'avons trouvé aucune décision, ni en Cour de cassation ni en cour d'appel, sur Judilibre. Le risque est donc réel en droit mais doctrinal, non jurisprudentiel. Nous signalons aussi que le « jugement de Tours » que diffusent certains vendeurs de conformité est invérifiable, et que le numéro de rôle qui l'accompagne renvoie en réalité à une saisie immobilière bancaire. Le biais joue dans les deux sens sur ce marché : certains minimisent la contrainte pour vendre l'installation, d'autres la dramatisent pour vendre de la conformité.

Quelles sont les sources utilisées et de quand datent les chiffres ?

Des sources primaires vérifiées une par une : Légifrance et Judilibre pour le droit, les comptes déposés au greffe pour les acteurs, la Direction générale des entreprises et service-public pour l'enregistrement national, l'open data de la HATVP pour le financement des sources, le BOFiP et impots.gouv.fr pour la fiscalité. Mise à jour le 16 juillet 2026. Chaque donnée est datée, son périmètre est précisé, et le niveau de fiabilité de chaque source est indiqué en fin d'étude, y compris lorsque la source est une partie intéressée au sujet qu'elle mesure.

Pourquoi l'étude ne donne-t-elle ni budget de lancement ni revenu par mandat ?

Parce qu'aucun des deux n'est mesuré publiquement. Aucun code d'activité ne désigne la conciergerie, si bien que le nombre même d'acteurs français n'est pas mesurable, et les chiffres qui circulent proviennent de sites qui vendent des fonds de commerce ou de la formation. Plutôt que d'inventer une moyenne, l'étude fournit un modèle en variables, un protocole de relevé local, et surtout les seuils qui, eux, sont parfaitement établis et datés : la franchise de TVA à 37 500 €, les cotisations réelles, et deux fenêtres de calendrier que la plupart des créateurs laissent passer.

Que contient l'étude que je ne trouverais pas gratuitement en ligne ?

Le travail de vérification, qui change les conclusions. Les contenus gratuits reprennent les uns des autres des chiffres qu'aucun n'a ouverts. Nous avons ouvert les sources : un cabinet qui se désavoue en page 14, un chiffre d'État qui s'appuie sur le lobby qui s'appuie sur les plateformes, une enseigne nationale qui n'est pas une société, un numéro de jugement qui renvoie à une autre affaire, et un seul acteur bénéficiaire qui se trouve être une filiale de la plateforme dont tous les autres dépendent.

Cette étude est-elle adaptée à un business plan présenté en banque ?

Oui, c'est son usage principal. Les chapitres 2, 8 et 9 fournissent l'architecture juridique, les seuils réels et un modèle économique en variables que vous remplissez avec vos propres relevés. L'étude comporte en outre une section explicite sur ses propres limites, à porter à la connaissance de votre conseiller. Un dossier qui dit ce qu'il ignore tient mieux devant un comité de crédit qu'un dossier qui affirme tout.

Sous quel format l'étude est-elle livrée ?

Au format PDF de 67 pages, envoyé par email sous 24 h ouvrées après règlement, accompagné de votre facture. L'achat est satisfait ou remboursé pendant 14 jours.

Méthodologie & sources

Des chiffres vérifiables, pas des estimations

Chaque donnée de cette étude est datée et rattachée à sa source. Nous ne publions aucun chiffre que vous ne pourriez pas retrouver et citer devant votre banque.

  • Sources officielles : INSEE, Banque de France, ministères et fédérations professionnelles.
  • Chiffres millésimés : chaque donnée porte son année et son organisme d'origine.
  • Données recoupées : plusieurs sources croisées pour fiabiliser les ordres de grandeur.
  • Révisions datées : l'étude affiche la date de sa dernière mise à jour.
Voir notre méthodologie

4 sources officielles citées dans cette étude.

Pour aller plus loin

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