Étude de Marché France
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Le marché des ateliers de couture et des retoucheries en France · Étude 2026

60 pagesFormat PDFMis à jour septembre 20264 sources officielles

Les retoucheurs ne réalisent que 17 % des réparations soutenues par le bonus Refashion, parce que l'essentiel du chiffre d'affaires d'un atelier (ourlets, ajustements, sur-mesure) n'y est pas éligible : c'est la première chose à savoir avant d'ouvrir. 60 pages sourcées pour créer ou reprendre une retoucherie ou un atelier de couture de proximité.

6 070Ateliers de retouche immatriculés, isolés dans le NAF 95.29ZSource : ISM pour l'UNACAC, 2024 (Sirene 2023)

Rédaction Étude de Marché FranceRévision septembre 2026Méthode et sources

Analyse sectorielle nationale. Pour un emplacement précis, complétez par une étude de zone et de la concurrence directe. Méthode et limites

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PDF de 60 pages · mis à jour le 23 septembre 2026

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Chiffres clés

Le marché des ateliers de couture et des retoucheries en France en 2026

Les quatre chiffres qui cadrent le marché, chacun daté et sourcé.

6 070
Ateliers de retouche immatriculés, isolés dans le NAF 95.29Z

Source : ISM pour l'UNACAC, 2024 (Sirene 2023)

37 430 €
Chiffre d'affaires moyen HT d'un atelier de retouche adhérent d'un centre de gestion

Source : FCGA, 2021

17 %
Part des réparations soutenues par le bonus Refashion faites par les retoucheurs (83 % par les cordonniers)

Source : Refashion, 2025

27 000 €
Prix médian d'un fonds de retouche ou de couture cédé (24 cessions)

Source : BODACC, 2024-2025

Chiffres détaillés, sourcés et commentés dans l'étude complète de 60 pages.

Présentation

Pourquoi cette étude

La retouche est un métier que la statistique publique ne sait pas isoler, et c'est le premier piège d'un business plan. Le code NAF 95.29Z, où se déclarent les retoucheries, réunit aussi la réparation de vélos, d'articles de sport, de jouets ou d'instruments de musique : au répertoire Sirene, nous y comptons 23 101 unités légales actives au 23 septembre 2026, dont 85,3 % d'entrepreneurs individuels, et l'INSEE y mesure 785 M€ de chiffre d'affaires en 2023 pour l'ensemble de ces métiers. Le sur-mesure relève du 14.13Z, qui mêle couturiers de quartier, confection industrielle et haute couture. Seul le retraitement de l'Institut supérieur des métiers, publié par l'UNACAC, isole la retouche : 6 070 ateliers immatriculés en 2023, 920 salariés, et un chiffre d'affaires estimé à 227 M€, du même ordre que les 223 M€ retenus par l'ADEME pour 2021. Un atelier installé réalise en moyenne 37 430 € de chiffre d'affaires HT à 1,2 personne, avec 92 % de marge brute et 14 122 € de résultat courant (FCGA, 2021), mais près de neuf entreprises de couture et de retouche sur dix sont des entreprises individuelles, dont 79 % sous le régime du micro-entrepreneur. Quant aux 587,9 M€ de dépense des ménages que publie l'INSEE pour 2025, ils incluent le pressing et la location : ce n'est pas la taille du marché de la retouche.

La demande existe, mais elle se partage avec l'aiguille des particuliers. Selon l'ADEME, les professionnels ont réparé environ 5 millions de vêtements hors garantie en 2019, et parmi les Français qui réparent un vêtement abîmé, 22 % seulement passent par un professionnel. Depuis le 7 novembre 2023, le bonus réparation de Refashion, financé par les marques sur un fonds de 154 M€ prévu jusqu'en 2028, déduit de 6 à 25 € d'une réparation textile (7 € pour un trou, 15 € pour une grande fermeture, 25 € pour une doublure complexe), dans la limite de 60 % du prix TTC. En deux ans, plus de 1 500 réparateurs ont été labellisés et plus de 1,7 million de réparations soutenues pour plus de 13 M€ ; les ateliers labellisés déclarent une activité en hausse de 13,2 %, contre 2,3 % pour les autres. Mais les retoucheurs ne pèsent que 17 % de ces réparations, ce qu'explique une donnée de l'ADEME : la réparation ne représente qu'environ 34 % du chiffre d'affaires d'un atelier, le reste étant fait d'ajustements et de sur-mesure non éligibles. Côté offre, les entreprises de retouche inscrites au répertoire des métiers reculent (5 837 en 2017, 5 120 en 2021 selon l'ADEME), quand les micro-entrepreneurs de la couture, hors retouche, ont plus que doublé entre 2017 et 2022. Face aux indépendants, le réseau Rapid Couture revendique une centaine d'implantations, des plateformes comme Tilli ou Les Réparables ont développé la retouche à domicile ou par envoi postal, et les services de réparation des enseignes restent marginaux selon l'ADEME. La TVA, elle, reste à 20 % : la baisse à 5,5 % votée par l'Assemblée nationale et le Sénat n'a pas été retenue dans la loi de finances pour 2026.

Cette étude s'adresse à ceux qui veulent créer une retoucherie ou un atelier de couture, aux couturiers qui se mettent à leur compte, aux repreneurs et à ceux qui les financent. Elle compile le répertoire Sirene, Ésane et les comptes nationaux de l'INSEE, le panorama de la réparation et l'étude préalable au fonds réparation textile de l'ADEME, les bilans, le barème et les règles de labellisation de Refashion, les chiffres clés de l'UNACAC établis par l'Institut supérieur des métiers, les cessions de fonds publiées au BODACC (24 cessions de retoucheries et d'ateliers de couture en 2024 et 2025, pour un prix médian de 27 000 €) et les textes de Légifrance. Les chiffres des franchiseurs sont signalés comme tels, et nous ne publions pas de budget d'installation type faute de source qui le mesure. Le pressing, la mercerie et la vente de machines à coudre, la haute couture, le façonnage industriel, la cordonnerie, la friperie et la tapisserie d'ameublement sont hors périmètre : l'étude traite la retouche, la réparation textile, le sur-mesure de proximité et l'ameublement textile léger.

Contenu

Ce que vous obtenez

  • La taille du marché sans double compte : pourquoi ni les 785 M€ du NAF 95.29Z ni les 587,9 M€ de dépense des ménages ne mesurent la retouche, et les deux estimations qui l'isolent (227 M€ selon l'ISM, 223 M€ selon l'ADEME), avec leur méthode et leur date.
  • Le compte d'exploitation réel d'un atelier installé selon les centres de gestion (37 430 € de CA HT, 92 % de marge brute, 14 122 € de résultat courant) comparé au sur-mesure (57 900 €), et l'écart avec le revenu moyen des micro-entrepreneurs de la couture hors retouche (1 984 € en 2021).
  • Le bonus réparation traduit pour votre caisse : barème textile de 6 à 25 €, plafond de 60 % du prix TTC, et les conditions de labellisation qui pèsent sur un créateur (diplôme textile ou trois ans d'expérience, six factures de réparation de moins de trois mois).
  • La demande décortiquée par l'ADEME : 5 millions de vêtements réparés par des professionnels en 2019, pantalons, robes et manteaux en tête, déchirures, fermetures et coutures comme gestes principaux, et les prix pratiqués par les indépendants et les franchisés.
  • Le prix d'une reprise vérifié sur les cessions de fonds de retouche et de couture publiées au BODACC en 2024 et 2025 (médiane de 27 000 €, moitié centrale entre environ 13 500 et 35 000 €), avec la méthode de tri et ses limites.
  • Le cadre réglementaire et fiscal à jour : aucune qualification exigée par l'article L. 121-1 du code de l'artisanat, TVA maintenue à 20 % en 2026, note obligatoire dès 25 € (arrêté du 3 octobre 1983), CAP métiers de la mode et conventions collectives réellement appliquées.

Sommaire

Sommaire détaillé : 60 pages

11 chapitres, consultables avant réservation. C'est le plan de l'étude que vous citerez.

  1. 01Synthèse et chiffres clés
    1. 1.1Le marché en quatre chiffres : 6 070 ateliers, 37 430 €, 17 %, 27 000 €
    2. 1.2Ce que mesurent et ne mesurent pas les codes NAF 95.29Z et 14.13Z
    3. 1.3Ce qui a changé depuis le bonus réparation de novembre 2023
    4. 1.4Le périmètre : retouche, réparation, sur-mesure et ameublement textile léger, sans pressing ni mercerie
  2. 02Taille du marché : trois mesures à ne pas confondre
    1. 2.1La dépense des ménages selon l'INSEE : 587,9 M€ en 2025, pressing et location compris
    2. 2.2Le 95.29Z dans Ésane : 18 855 entreprises et 785 M€, vélos et jouets compris
    3. 2.3Le chiffre d'affaires des seuls ateliers de retouche : 227 M€ (ISM) et 223 M€ (ADEME)
    4. 2.4Le sur-mesure dans le 14.13Z, entre confection industrielle et haute couture
    5. 2.5Segmentation : ajustement, réparation, sur-mesure et ameublement textile
  3. 03La demande : qui fait retoucher, quoi et pourquoi
    1. 3.15 millions de vêtements réparés par des professionnels en 2019 (ADEME)
    2. 3.2Pantalons, robes, manteaux : les pièces et les gestes les plus fréquents
    3. 3.3Auto-réparation, prix du neuf et fast fashion : les freins mesurés
    4. 3.4Cérémonies, vêtements de marque et linge de maison : les relais de demande
  4. 04Le bonus réparation Refashion
    1. 4.1Le barème textile de 6 à 25 € et le plafond de 60 % du prix TTC
    2. 4.2Pourquoi les retoucheurs ne font que 17 % des réparations soutenues
    3. 4.3Se labelliser : diplôme ou trois ans d'expérience, six factures, garantie de trois mois
    4. 4.4Labellisés contre non-labellisés : +13,2 % contre +2,3 % d'activité
    5. 4.521,6 millions de pièces réparées en 2024 : l'objectif 2028 déjà atteint ?
  5. 05L'offre et la concurrence
    1. 5.1Démographie de la profession : 6 070 ateliers et une majorité de micro-entrepreneurs
    2. 5.2Des ateliers inscrits au répertoire des métiers qui reculent, des micro-entreprises qui se multiplient
    3. 5.3Rapid Couture et les réseaux en concession : ce que disent les franchiseurs
    4. 5.4Tilli, Les Réparables et les services de réparation des enseignes
    5. 5.5Pressing-retouche et mercerie-retouche : les fonds mixtes
  6. 06Réglementation, fiscalité et statut
    1. 6.1Aucune qualification exigée : l'article L. 121-1 du code de l'artisanat
    2. 6.2Micro-entreprise ou entreprise individuelle classique : ce que change le régime
    3. 6.3TVA à 20 % : la baisse à 5,5 % votée puis écartée de la loi de finances 2026
    4. 6.4Affichage des prix et note obligatoire dès 25 € (arrêté du 3 octobre 1983)
    5. 6.5Pas de convention collective propre : les IDCC 1483, 0303 et 0247 en pratique
  7. 07Modèles d'exploitation et localisation
    1. 7.1Atelier-boutique, atelier de quartier, domicile ou collecte à distance
    2. 7.2Le sur-mesure et la cérémonie : un panier plus élevé
    3. 7.3Sous-traitance pour les marques et ameublement textile léger
    4. 7.49 ateliers pour 100 000 habitants, 19 % des entreprises en Île-de-France
    5. 7.5Mesurer la concurrence locale avec Sirene et la carte des labellisés
  8. 08Investissement, ratios financiers et reprise
    1. 8.1Le compte type d'un atelier : 37 430 € de CA, 92 % de marge brute, 14 122 € de résultat courant
    2. 8.2Pourquoi nous ne publions pas de budget d'installation type
    3. 8.3Reprendre un fonds : 24 cessions au BODACC, médiane de 27 000 €
    4. 8.4Prix de la minute d'atelier et seuil de rentabilité en variables
  9. 09Risques et points de vigilance
    1. 9.1Le risque de relève : 4 473 sortants de formation en 2022 et un apprentissage en désuétude
    2. 9.2La dépendance au bonus et à un fonds financé par les marques
    3. 9.3Le prix du neuf, la fast fashion et l'auto-réparation
    4. 9.4Le risque statistique : des chiffres anciens et des périmètres mêlés
  10. 10Prévisions 2026-2028
    1. 10.1Ce que disent les séries mesurées depuis 2019
    2. 10.2L'objectif Refashion de +35 % de pièces réparées en 2028
    3. 10.3Trois scénarios en hypothèses explicites
    4. 10.4Les signaux à suivre : TVA, barème du bonus, fin de l'agrément 2023-2028
  11. 11Sources et méthode
    1. 11.1Les sources primaires : INSEE, ADEME, Refashion, BODACC, Légifrance
    2. 11.2Comment la retouche est isolée dans le 95.29Z, et les limites de chaque méthode
    3. 11.3Le traitement des cessions BODACC
    4. 11.4Les chiffres écartés et le motif de chacun

Aperçu

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Cette illustration utilise les chiffres clés de l'étude pour présenter ses formats : synthèse, graphique commenté et tableau comparatif. L'extrait PDF n'est pas encore disponible.

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Pour qui ?

Cette étude est faite pour vous si…

Créateur de retoucherie ou d'atelier de couture

Vous dimensionnez votre projet sur le chiffre d'affaires réel d'un atelier installé et non sur une moyenne de franchiseur, et vous savez quelle part de votre activité le bonus réparation peut soutenir.

Couturier salarié qui se met à son compte

Vous choisissez entre micro-entreprise et entreprise individuelle classique en connaissant l'écart de revenu mesuré par l'URSSAF, et vous préparez votre labellisation Refashion dès les premières factures.

Repreneur d'un fonds

Vous comparez le prix demandé aux cessions de retoucheries et d'ateliers de couture publiées au BODACC en 2024 et 2025, et vous savez distinguer un fonds de retouche d'un fonds mixte pressing ou mercerie.

Banquier ou expert-comptable

Vous disposez de repères sourcés et datés (INSEE, ADEME, Refashion, BODACC, Légifrance) pour challenger un prévisionnel, avec les limites de chaque donnée clairement signalées.

FAQ

Vos questions sur cette étude

Une question avant d'acheter ? Écrivez-nous, réponse sous 24 heures ouvrées.

Faut-il un diplôme pour ouvrir une retoucherie ?

Non. La couture et la retouche ne figurent pas dans la liste des activités réservées à une personne qualifiée par l'article L. 121-1 du code de l'artisanat, en vigueur depuis le 1er juillet 2023. Les CAP métiers de la mode, vêtement flou (RNCP 42124) et vêtement tailleur (RNCP 42125), en deux ans, restent les formations de référence. Une nuance compte : pour proposer le bonus réparation, Refashion exige un diplôme de la filière textile ou trois ans d'expérience dans la réparation, ainsi que six factures de réparation de moins de trois mois, ce qui exclut de le proposer dès le premier jour.

Combien gagne une retoucherie ?

Selon les centres de gestion agréés (FCGA, 2021), un atelier de retouche réalise en moyenne 37 430 € de chiffre d'affaires HT à 1,2 personne, avec un taux de marge brute de 92 % et un résultat courant de 14 122 € ; un atelier de sur-mesure atteint 57 900 € de chiffre d'affaires et 20 828 € de résultat courant. Ces moyennes décrivent des ateliers installés : les micro-entrepreneurs de la couture, hors retouche, déclaraient un revenu moyen de 1 984 € en 2021 selon l'URSSAF, six fois moins que les indépendants au régime classique (13 759 €). Le chapitre 8 fournit un modèle en variables à remplir avec vos propres prix et votre volume d'heures facturées.

Combien coûte la reprise d'une retoucherie ?

Sur 24 cessions de fonds de retouche et de couture publiées au BODACC en 2024 et 2025, après exclusion des fonds mixtes pressing, laverie ou cordonnerie, le prix médian est de 27 000 €, et la moitié des cessions se situe entre environ 13 500 et 35 000 €. L'échantillon est réduit : c'est un ordre de grandeur, pas une cote. Il faut ajouter au prix du fonds les frais d'acte, le matériel à renouveler et une trésorerie de démarrage, et vérifier le bail, qui pèse souvent plus que la clientèle.

Comment fonctionne le bonus réparation pour une retoucherie ?

La retoucherie labellisée par Refashion déduit le bonus de la facture du client, puis se le fait rembourser par l'éco-organisme en fin de mois. Le barème textile va de 6 € (couture défaite non doublée) à 25 € (doublure complexe), en passant par 7 € pour un trou ou un accroc et 8 ou 15 € pour un changement de fermeture. Le bonus ne peut pas dépasser 60 % du prix TTC de la réparation. Les ourlets et mises à la taille de vêtements neufs ne sont pas des réparations au sens du fonds et ne figurent pas au barème, ce qui explique que les retoucheurs ne réalisent que 17 % des réparations soutenues, contre 83 % pour les cordonniers.

Quel taux de TVA applique une retoucherie ?

Le taux normal de 20 %. Lors de l'examen du projet de loi de finances pour 2026, des amendements instaurant une TVA à 5,5 % sur la réparation des vêtements, du linge de maison, des chaussures, des cycles et de l'électroménager ont été adoptés à l'Assemblée nationale et au Sénat, mais la disposition n'a pas été retenue dans le texte définitif, comme le rappelle une question écrite publiée le 3 mars 2026. L'étude suit ce dossier, qui changerait le prix affiché au client.

Faut-il rejoindre un réseau comme Rapid Couture ?

Selon la fiche publiée par le réseau, Rapid Couture fonctionne en concession, revendique une centaine d'implantations, un droit d'entrée de 9 500 €, une redevance de 250 € par mois, un investissement à partir de 35 000 € et un chiffre d'affaires potentiel de 65 000 € à deux ans : ces chiffres sont déclaratifs. L'enquête de l'ADEME montre que les franchisés pratiquent des prix plus élevés que les indépendants (19,09 € contre 13,47 € TTC en moyenne pour un pantalon, sur un petit échantillon de 2021). Avant de signer, exigez le document d'information précontractuelle prévu par l'article L. 330-3 du code de commerce et les comptes de concessionnaires existants.

Méthodologie & sources

Des chiffres vérifiables, pas des estimations

Chaque donnée de cette étude est datée et rattachée à sa source. Nous ne publions aucun chiffre que vous ne pourriez pas retrouver et citer devant votre banque.

  • Sources officielles : INSEE, Banque de France, ministères et fédérations professionnelles.
  • Chiffres millésimés : chaque donnée porte son année et son organisme d'origine.
  • Données recoupées : plusieurs sources croisées pour fiabiliser les ordres de grandeur.
  • Révisions datées : l'étude affiche la date de sa dernière mise à jour.
Voir notre méthodologie

4 sources officielles citées dans cette étude.

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