Étude de Marché France
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Le marché du commissariat aux comptes en France · Étude 2026

60 pagesFormat PDFMis à jour septembre 20262 sources officielles

210 604 mandats de commissariat aux comptes en 2024, 16,5 % de moins qu'en 2021 après le relèvement des seuils par la loi PACTE, mais 2,69 Md€ d'honoraires de certification, en hausse de 7,9 %, selon la Haute autorité de l'audit : le marché se concentre sans se contracter. 60 pages sourcées (H2A, CNCC, Légifrance) pour bâtir le business plan de votre cabinet, de sa création à la reprise d'un portefeuille de mandats.

2,69 Md€Honoraires de certification des comptes en 2024Source : H2A, 2025

Rédaction Étude de Marché FranceRévision septembre 2026Méthode et sources

Analyse sectorielle nationale. Pour un emplacement précis, complétez par une étude de zone et de la concurrence directe. Méthode et limites

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PDF de 60 pages · mis à jour le 23 septembre 2026

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Chiffres clés

Le marché du commissariat aux comptes en France en 2026

Les quatre chiffres qui cadrent le marché, chacun daté et sourcé.

2,69 Md€
Honoraires de certification des comptes en 2024

Source : H2A, 2025

-16,5 %
Évolution du nombre de mandats entre 2021 et 2024

Source : H2A, 2025

11 360
Commissaires aux comptes inscrits (personnes physiques)

Source : H2A, 2025

10 M€
Seuil de chiffre d'affaires imposant un commissaire aux comptes

Source : Code de commerce, 2024

Chiffres détaillés, sourcés et commentés dans l'étude complète de 60 pages.

Présentation

Pourquoi cette étude

Le marché du commissariat aux comptes ne se lit pas dans la statistique d'entreprise : l'INSEE range l'audit légal et l'expertise comptable dans la même sous-classe 69.20Z. La mesure de référence est celle de la Haute autorité de l'audit (H2A), établie à partir des déclarations d'activité des professionnels. Son rapport triennal de juin 2025 chiffre à 2 689 M€ les honoraires de certification des comptes en 2024, en hausse de 7,9 % depuis 2021, auxquels s'ajoutent 220 M€ de services autres que la certification, pour 210 604 mandats et 200 469 entités contrôlées. Les entités d'intérêt public (sociétés cotées, banques, assurances) pèsent 404 M€ pour seulement 2 105 mandats ; le reste du marché est fait de mandats modestes, d'environ 11 000 € d'honoraires de certification en moyenne (notre calcul). L'offre est abondante mais inégalement active : 11 360 commissaires aux comptes personnes physiques et 6 900 sociétés étaient inscrits fin 2024, mais seuls 3 191 professionnels en nom propre et 3 772 sociétés détenaient des mandats.

La loi PACTE du 22 mai 2019 a redessiné la demande. Elle a harmonisé les seuils de désignation obligatoire à 4 M€ de bilan, 8 M€ de chiffre d'affaires et 50 salariés (deux critères sur trois), relevés à 5 M€ et 10 M€ par le décret du 28 février 2024 pour les exercices ouverts depuis le 1er janvier 2024 (article D. 221-5 du code de commerce). Dès 2019, selon la CNCC, 11 000 mandats de petites entreprises arrivés à échéance n'ont pas été renouvelés, soit 45 % des mandats échus, même si plus de la moitié ont été conservés. La H2A attribue principalement à cette réforme le recul de 16,9 % des entités contrôlées entre 2021 et 2024, sans baisse des honoraires, et la tendance se poursuit : son rapport annuel 2025, relayé par actuEL Expert-comptable, compte 208 128 mandats (4,7 % de moins en un an) pour 2,968 Md€ d'honoraires (+2,1 %). Le marché se concentre : cinq grands réseaux, les « Big Four » et un cinquième acteur de taille voisine, captent 53,5 % des honoraires de certification et 88,4 % de ceux des entités d'intérêt public, aux côtés de réseaux intermédiaires comme Baker Tilly, BDO, Grant Thornton, Nexia ou RSM, tandis que 68 % des mandats restent détenus hors des dix réseaux suivis par la H2A. La certification des informations en matière de durabilité, ouverte par l'ordonnance du 6 décembre 2023, a créé un nouveau métier (3 961 commissaires aux comptes habilités fin 2025 selon la H2A), mais la directive européenne dite Omnibus en réserve le champ aux entreprises de plus de 1 000 salariés et 450 M€ de chiffre d'affaires, soit 80 % d'entreprises concernées en moins selon le portail RSE du gouvernement.

Cette étude s'adresse au commissaire aux comptes qui s'installe, au repreneur d'un portefeuille de mandats ou de parts d'une société de commissariat aux comptes, à l'expert-comptable qui veut adjoindre l'audit légal à son cabinet, ainsi qu'aux banquiers et conseils qui financent ces projets. Elle compile les publications de la H2A (suivi du marché, rapport annuel, barème de cotisation), les travaux de la CNCC et de la compagnie régionale de Paris (étude sur les petites entités, cas de nomination obligatoire, accès à la profession), les textes consolidés sur Légifrance (loi PACTE, décrets de 2019 et de 2024, ordonnance de 2023) et le portail RSE du gouvernement, chaque chiffre étant daté et rattaché à son périmètre. L'expertise comptable, que de nombreux commissaires aux comptes exercent aussi selon la H2A, fait l'objet d'une étude dédiée et n'est traitée ici que comme activité associée des cabinets mixtes ; l'audit interne et le conseil juridique sont hors champ.

Contenu

Ce que vous obtenez

  • La taille réelle du marché telle que la mesure la H2A : 2 689 M€ d'honoraires de certification et 220 M€ d'autres services en 2024 pour 210 604 mandats, puis 2,968 Md€ et 208 128 mandats en 2025, et pourquoi aucun chiffre INSEE ne l'isole
  • L'effet de la loi PACTE mesuré sur pièces : seuils de 2019 puis de 2024 (5 M€ de bilan, 10 M€ de chiffre d'affaires, 50 salariés), 16,9 % d'entités contrôlées en moins entre 2021 et 2024, 45 % de mandats de petites entreprises non renouvelés à échéance en 2019
  • La carte des obligations qui demeurent : sociétés au-dessus des seuils, têtes et filiales significatives de petits groupes, associations au-delà de 153 000 € de subventions ou de dons, nomination demandée par des associés détenant le tiers du capital
  • La concurrence nommée : les cinq grands réseaux (53,5 % des honoraires de certification), les dix réseaux suivis par la H2A (Baker Tilly, BDO, Deloitte, EY, Forvis Mazars, Grant Thornton, KPMG, Nexia, PwC, RSM) et les 68 % de mandats détenus par les autres cabinets
  • Les missions qui compensent la baisse des mandats : mission ALPE sur trois exercices (NEP 911), services autres que la certification (+24,3 % en trois ans), missions légales ponctuelles et certification des informations de durabilité revue par la directive Omnibus
  • Les ratios d'un prévisionnel : honoraires moyens par mandat (environ 11 000 € hors entités d'intérêt public, environ 4 150 € pour un mandat de petite entreprise d'après la CNCC, nos calculs), cotisation H2A de 0,5 % des honoraires et critères de reprise d'un portefeuille

Sommaire

Sommaire détaillé : 60 pages

11 chapitres, consultables avant réservation. C'est le plan de l'étude que vous citerez.

  1. 01Synthèse et chiffres clés du marché
    1. 1.1Le marché en un coup d'œil : 2 689 M€ d'honoraires, 210 604 mandats, 11 360 commissaires inscrits
    2. 1.2Moins de mandats, plus d'honoraires : la lecture de la période 2021-2025
    3. 1.3Ce qui change en 2026 : seuils relevés, certification de durabilité et directive Omnibus
    4. 1.4Opportunités et menaces pour un cabinet qui se crée ou se reprend
  2. 02Taille et segmentation du marché
    1. 2.1Pourquoi l'INSEE ne mesure pas l'audit légal seul : la sous-classe 69.20Z
    2. 2.2Honoraires de certification et services autres que la certification (2018-2025)
    3. 2.3Entités d'intérêt public : 404 M€ d'honoraires pour 2 105 mandats
    4. 2.4Géographie : Paris et Versailles-Centre, 49,71 % des mandats et 73 % des honoraires de certification
    5. 2.5Le co-commissariat : 21 188 mandats, environ 10 % du total
  3. 03La demande : qui doit nommer un commissaire aux comptes
    1. 3.1Sociétés commerciales : 5 M€ de bilan, 10 M€ de chiffre d'affaires, 50 salariés (article D. 221-5)
    2. 3.2Têtes et filiales significatives de petits groupes, entités d'intérêt public
    3. 3.3Associations, fondations et secteur non marchand : le seuil de 153 000 €
    4. 3.4Nominations volontaires : ce qui fait renouveler un mandat selon la CNCC
  4. 04L'effet de la loi PACTE
    1. 4.1Des seuils de 2019 à ceux de 2024 : chronologie et textes
    2. 4.2200 469 entités contrôlées en 2024 contre 241 369 en 2021
    3. 4.32019 : 11 000 mandats de petites entreprises non renouvelés, 45 % des mandats échus
    4. 4.4Pourquoi les honoraires progressent malgré la baisse des mandats
  5. 05L'offre et la concurrence
    1. 5.111 360 personnes physiques et 6 900 sociétés inscrites, de moins en moins de titulaires de mandats
    2. 5.2Les cinq grands réseaux : 53,5 % des honoraires de certification, 88,4 % sur les entités d'intérêt public
    3. 5.3Baker Tilly, BDO, Grant Thornton, Nexia, RSM : les réseaux intermédiaires
    4. 5.4Cabinets indépendants et cabinets mixtes : 68 % des mandats hors des dix réseaux suivis
    5. 5.5CAC 40 et SBF 120 : six acteurs d'un côté, 17 réseaux de l'autre
  6. 06Réglementation et déontologie
    1. 6.1Le code de commerce refondu par l'ordonnance du 6 décembre 2023 et la création de la H2A
    2. 6.2Accéder à la profession : master, stage de trois ans, CAFCAC, inscription sur la liste
    3. 6.3Indépendance, services interdits et co-commissariat obligatoire
    4. 6.4Contrôles de la H2A (767 en 2025) et cotisation de 0,5 % des honoraires
    5. 6.5Normes d'exercice professionnel : NEP 911 et 912 pour les petites entreprises
  7. 07Missions et modèles d'exploitation
    1. 7.1Mandat de six exercices ou mission ALPE sur trois exercices
    2. 7.2Services autres que la certification : 220 M€, +24,3 % en trois ans
    3. 7.3Missions légales ponctuelles : apports, transformation, fusion
    4. 7.4Certification des informations en matière de durabilité : 3 961 commissaires habilités fin 2025
    5. 7.5Cabinet dédié, cabinet mixte avec l'expertise comptable ou adossement à un réseau
  8. 08Investissement, ratios financiers et reprise
    1. 8.1Honoraires moyens par mandat : environ 12 800 € tous mandats, 11 000 € hors entités d'intérêt public (notre calcul)
    2. 8.2Les petites entreprises : environ 4 150 € par mandat d'après l'étude CNCC de 2021
    3. 8.3Budget d'installation : assurance, logiciels d'audit, cotisations, formation continue
    4. 8.4Reprendre un portefeuille : durée restante des mandats, risque de non-renouvellement, clientèle attachée
    5. 8.5Financer une reprise ou une entrée au capital
  9. 09Localisation et choix d'une zone
    1. 9.1Le poids des compagnies régionales : de Versailles-Centre (1,75 Md€) à Basse-Terre (3,8 M€)
    2. 9.2Tissu d'entreprises au-dessus des seuils et d'associations subventionnées
    3. 9.3Villes moyennes : moins de concurrence, portefeuilles de petites entités
  10. 10Risques et prévisions 2026-2028
    1. 10.1Érosion des mandats de petites entreprises et vieillissement des portefeuilles
    2. 10.2Durabilité : un champ réduit par la directive Omnibus, transposition au plus tard le 19 mars 2027
    3. 10.3Responsabilité, contrôles et sanctions : le risque professionnel
    4. 10.4Trois scénarios d'activité à horizon 2028
  11. 11Sources et méthode
    1. 11.1Sources mobilisées : H2A, CNCC, CRCC de Paris, Légifrance, portail RSE, presse professionnelle
    2. 11.2Deux bases de comptage des mandats : rapport triennal et rapport annuel de la H2A
    3. 11.3Limites, chiffres écartés et historique des mises à jour

Aperçu

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Cette illustration utilise les chiffres clés de l'étude pour présenter ses formats : synthèse, graphique commenté et tableau comparatif. L'extrait PDF n'est pas encore disponible.

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Commissaire aux comptes qui s'installe

Dimensionnez un portefeuille réaliste à partir des honoraires moyens par mandat mesurés par la H2A, ciblez les entités encore tenues de nommer un commissaire aux comptes et présentez à votre banquier des chiffres officiels.

Repreneur de mandats ou futur associé

Évaluez un portefeuille au regard de la durée restante des mandats, du risque de non-renouvellement mesuré par la CNCC après la loi PACTE et de sa dépendance aux petites entreprises.

Expert-comptable qui ajoute l'audit légal

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Banquier ou conseil

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FAQ

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Quel diplôme faut-il pour devenir commissaire aux comptes ?

Il faut être inscrit sur la liste des commissaires aux comptes tenue par la Haute autorité de l'audit. Selon la compagnie régionale de Paris, l'accès passe par le certificat d'aptitude aux fonctions de commissaire aux comptes (CAFCAC), ouvert aux titulaires du DSCG, d'un master validant au moins quatre des sept épreuves obligatoires du DSCG, ou d'un master de toute spécialité complété par le certificat préparatoire (CPFCAC), et dans tous les cas après un stage professionnel de trois ans. Le CAFCAC comprend quatre épreuves écrites et deux oraux. L'étude détaille aussi les obligations qui suivent l'inscription : formation continue, contrôles périodiques de la H2A (767 contrôles en 2025) et cotisation assise sur les honoraires.

Une société doit-elle encore nommer un commissaire aux comptes depuis la loi PACTE ?

Oui, au-delà de certains seuils. Pour les exercices ouverts depuis le 1er janvier 2024, une société commerciale doit en désigner un lorsqu'elle dépasse deux des trois seuils suivants : 5 M€ de total de bilan, 10 M€ de chiffre d'affaires hors taxes et 50 salariés (article D. 221-5 du code de commerce, modifié par le décret du 28 février 2024) ; les seuils fixés en 2019 après la loi PACTE étaient de 4 M€ et 8 M€. Les mandats en cours vont à leur terme. D'autres obligations subsistent : tête d'un petit groupe dépassant ces seuils en agrégé, filiale significative au-delà de 2,5 M€ de bilan, 5 M€ de chiffre d'affaires et 25 salariés, associations recevant plus de 153 000 € de subventions publiques ou de dons, et nomination demandée par des associés représentant au moins le tiers du capital, pour un mandat de trois exercices (tableau de la CNCC de septembre 2025).

Combien rapporte un mandat de commissariat aux comptes ?

La H2A ne publie pas de médiane, mais ses chiffres donnent un ordre de grandeur. En 2024, 2 689 M€ d'honoraires de certification pour 210 604 mandats représentent environ 12 800 € par mandat en moyenne ; hors entités d'intérêt public (404 M€ pour 2 105 mandats, soit environ 192 000 € chacun), la moyenne tombe à environ 11 000 € (nos calculs). Pour les petites entreprises, l'étude de la CNCC sur 2019 chiffre à 44 M€ les honoraires des 10 601 mandats perdus du fait de la loi PACTE, soit environ 4 150 € par mandat. Ces moyennes masquent de fortes dispersions : l'étude les convertit en hypothèses de chiffre d'affaires par taille de client, après déduction de la cotisation H2A de 0,5 % des honoraires.

La loi PACTE a-t-elle fait disparaître le marché des petits cabinets ?

Elle l'a réduit en volume, pas en valeur. Entre 2021 et 2024, le nombre de mandats a baissé de 16,5 % et celui des professionnels titulaires de mandats en nom propre de 22,9 %, mais les honoraires de certification ont progressé de 7,9 % (H2A). Le mouvement continue : 208 128 mandats en 2025, 4,7 % de moins qu'un an plus tôt, pour des honoraires en hausse de 2,1 % selon le rapport annuel de la H2A relayé par actuEL Expert-comptable. Dès 2019, la CNCC observait que plus de la moitié des mandats de petites entreprises arrivés à échéance étaient renouvelés sans obligation, avec un taux de renouvellement croissant avec la taille : 52 % sous 1 M€ de chiffre d'affaires, 80 % à partir de 8 M€. Le cabinet de proximité garde donc une place, à condition de viser des clients au-dessus des seuils ou attachés à la certification.

La certification des informations de durabilité est-elle un relais de croissance ?

Surtout pour les grands cabinets. L'ordonnance du 6 décembre 2023 a confié cette certification aux commissaires aux comptes et aux organismes tiers indépendants inscrits auprès de la H2A, qui recensait fin 2025 3 961 commissaires aux comptes, 38 auditeurs de durabilité et 19 organismes tiers indépendants habilités. Selon la H2A, 89 % des entités assujetties qu'elle a interrogées ont confié la mission au commissaire aux comptes qui certifiait déjà leurs comptes. Mais la directive européenne dite Omnibus relève les seuils de la CSRD à plus de 1 000 salariés et 450 M€ de chiffre d'affaires, ce qui réduira de 80 % le nombre d'entreprises concernées selon le portail RSE du gouvernement, avec une transposition attendue au plus tard le 19 mars 2027. Pour un cabinet indépendant, c'est un marché de niche plus qu'un relais de volume.

Quelles sources utilise l'étude et que couvre-t-elle exactement ?

La source publique d'abord : rapport triennal de suivi du marché de la H2A (juin 2025), son rapport annuel 2025 et son barème de cotisation, textes consolidés sur Légifrance (loi PACTE du 22 mai 2019, décrets du 24 mai 2019 et du 28 février 2024, ordonnance du 6 décembre 2023) et portail RSE du gouvernement ; puis les travaux de la CNCC et de la compagnie régionale de Paris, et la presse professionnelle, chaque chiffre étant daté et rattaché à son périmètre. L'étude porte sur la création et la reprise de cabinets de commissariat aux comptes : audit légal, missions contractuelles et effets des seuils. L'expertise comptable fait l'objet d'une étude dédiée ; l'audit interne et le conseil juridique ne sont pas couverts. Mise à jour du 23 septembre 2026.

Méthodologie & sources

Des chiffres vérifiables, pas des estimations

Chaque donnée de cette étude est datée et rattachée à sa source. Nous ne publions aucun chiffre que vous ne pourriez pas retrouver et citer devant votre banque.

  • Sources officielles : INSEE, Banque de France, ministères et fédérations professionnelles.
  • Chiffres millésimés : chaque donnée porte son année et son organisme d'origine.
  • Données recoupées : plusieurs sources croisées pour fiabiliser les ordres de grandeur.
  • Révisions datées : l'étude affiche la date de sa dernière mise à jour.
Voir notre méthodologie

2 sources officielles citées dans cette étude.

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