Le marché de la reprise d'exploitations agricoles en France · Étude 2026
43 %Exploitants âgés de 55 ans ou plus · Agreste, 2020
Mis à jour en septembre 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étudeSourcesAgreste · Ministère de l'Agriculture
Étude de marché
Le marché de l'élevage ovin en France
Près de 59 % de la viande ovine consommée en France est importée et l'agneau s'est payé 9,7 €/kg de carcasse en moyenne en 2025, 21,9 % au-dessus de la moyenne quinquennale, pendant que le troupeau allaitant recule : la place existe pour de nouveaux éleveurs. 60 pages de chiffres Agreste, Idele, Interbev et Légifrance pour bâtir le business plan de votre installation ou de votre reprise d'élevage ovin.
3,43 MBrebis et agnelles saillies allaitantes (novembre 2024)Source : Agreste, 2024
Rédaction Étude de Marché FranceRévision septembre 2026Méthode et sources
Analyse sectorielle nationale. Pour un emplacement précis, complétez par une étude de zone et de la concurrence directe. Méthode et limites
Étude de marché
Le marché de l'élevage ovin en France
Réservation
399 €HT
soit 478,80 € TTC (TVA 20 %)
PDF de 60 pages · mis à jour le 23 septembre 2026
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Chiffres clés
Les quatre chiffres qui cadrent le marché, chacun daté et sourcé.
Source : Agreste, 2024
Source : Agreste, 2025
Source : Agreste, 2024
Source : Ministère de l'Agriculture, 2026
Chiffres détaillés, sourcés et commentés dans l'étude complète de 60 pages.
Présentation
Pour l'INSEE, l'élevage ovin relève de la sous-classe 01.45Z « Élevage d'ovins et de caprins », qui ne sépare pas les deux espèces : la mesure de référence est donc agricole. La BDNI recense 66 831 élevages détenant au moins un ovin reproducteur, dont 18 083 troupeaux d'au moins 50 brebis (Interbev, extraction de juillet 2025), seuil au-delà duquel les chambres d'agriculture considèrent un élevage comme professionnel et qui ouvre droit à l'aide ovine. L'enquête cheptel du SSP comptait 4,86 millions de brebis en novembre 2024 : 3,43 millions de brebis et agnelles saillies allaitantes, cœur de cette étude, et 1,43 million de laitières, dont le lait livré en laiterie (294,9 millions de litres collectés en 2025) n'est traité ici que comme contexte. Le troupeau viande a perdu 10,4 % de ses effectifs en dix ans, et la production est tombée à 3,8 millions de têtes en 2024 et les abattages d'agneaux à 3,04 millions, avant un nouveau recul des abattages de 5,7 % en 2025 selon Agreste. La consommation baisse aussi, à 2,1 kg par habitant en 2024 contre 2,7 kg en 2014, mais moins vite que la production : 58,7 % de la viande ovine consommée est importée, d'abord du Royaume-Uni (41,8 % des importations). En valeur, l'INSEE estime la production d'ovins et de caprins à 941 millions d'euros en 2025, hors lait et hors aides. L'Occitanie, premier bassin, détient 22 % du cheptel national.
Ce déficit d'offre soutient les prix. Le cours moyen de l'agneau a atteint 9,4 €/kg de carcasse en 2024 (+13,7 %), puis 9,7 €/kg en 2025, et se maintenait à 9,3 €/kg en juillet 2026, 11 % au-dessus de la moyenne quinquennale, quand le prix des intrants pour ovins dépassait de 4,6 % son niveau de juin 2025. Le revenu reste pourtant modeste et très dépendant des aides : dans les fermes suivies par l'Idele et les chambres d'agriculture, le résultat courant 2024 des élevages ovins viande spécialisés va de 16 000 à 24 400 € par UMO exploitant selon le système, et le RICA situait en 2023 les exploitations ovines et caprines à 17 641 € de résultat courant avant impôts par actif non salarié, moitié moins que la moyenne agricole (36 195 €). En Occitanie, les aides représentent 44 % du produit des élevages spécialisés suivis par le Cerfrance. La commercialisation est organisée : les 34 organisations de producteurs commerciales, des coopératives, assuraient 55 % des sorties d'agneaux en 2021, à côté des associations d'éleveurs, des commerçants en bestiaux et de la vente directe, et la loi EGALIM 2 impose depuis 2023 de proposer au premier acheteur un contrat écrit de trois ans. En aval, la grande distribution écoule 47 % de la viande ovine, la boucherie 35 % et la restauration 11 %. Deux risques pèsent sur chaque prévisionnel : la fièvre catarrhale ovine, qui a amputé les revenus des systèmes pastoraux en 2024, et la prédation, avec 12 495 victimes du loup recensées en 2025, toutes espèces confondues. Pour 2026, l'Idele anticipe encore un recul de 4 % des abattages contrôlés d'ovins, à 64 000 tonnes équivalent carcasse.
Cette étude s'adresse à ceux qui veulent créer un troupeau, reprendre un élevage ovin ou ajouter un atelier ovin à une exploitation bovine ou céréalière, ainsi qu'aux banquiers et conseillers qui les accompagnent. Elle traduit les références techniques en décisions : combien de brebis pour vivre du métier (de 300 à 600 par temps plein selon le système, d'après les références Inosys reprises par le programme Inn'Ovin), quelles aides mobiliser (aide ovine de 21,56 € par brebis pour la campagne 2025, majorée de 2 € sur les 500 premières et complétée de 6,57 € pour les nouveaux producteurs, à partir de 50 brebis ; DJA ; guichet France Services Agriculture prévu au 1er janvier 2027 par la loi du 24 mars 2025), quel troupeau acheter et à quel prix. Elle compile les enquêtes et conjonctures d'Agreste, les comptes de l'agriculture de l'INSEE, les publications de l'Idele, d'Interbev Ovins et d'Inn'Ovin, les analyses des chambres d'agriculture et du Cerfrance, les bilans officiels du plan loup et les arrêtés publiés sur Légifrance. La transformation fromagère fermière, l'élevage caprin, le négoce de bétail, l'abattage et la boucherie n'en font pas partie : ils ne sont évoqués que comme débouchés ou comme contexte. Chaque chiffre est daté et sourcé ; là où aucune donnée publique récente n'existe, notamment sur le coût complet d'une installation, l'étude le dit.
Contenu
Sommaire
11 chapitres, consultables avant réservation. C'est le plan de l'étude que vous citerez.
Aperçu
Cette illustration utilise les chiffres clés de l'étude pour présenter ses formats : synthèse, graphique commenté et tableau comparatif. L'extrait PDF n'est pas encore disponible.
Chiffres clés
3,43 M
Brebis et agnelles saillies allaitantes (novembre 2024)
9,7 €/kg
Cours moyen de l'agneau en 2025 (kg de carcasse)
58,7 %
Part de la viande ovine consommée qui est importée
Sources : Agreste · Ministère de l'Agriculture
Graphique commenté
Source : Agreste, 2024
Tableau comparatif
La suite dans l'étude complète
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Pour qui ?
Vous dimensionnez votre troupeau et votre surface sur les références Inosys (300 à 600 brebis par temps plein selon le système), vous chiffrez l'achat du cheptel et vous préservez votre statut de nouveau producteur pour l'aide ovine.
Vous évaluez l'exploitation cédée avec des ratios publics (produit par brebis, EBE, part des aides, annuités) et vous mesurez son exposition à la fièvre catarrhale ovine et à la prédation avant de vous engager.
Vous testez l'ajout d'un atelier ovin à des bovins viande ou à des grandes cultures, deux systèmes dont les fermes Inosys dégageaient respectivement 32 100 et 17 600 € par UMO exploitant en 2024.
Vous confrontez le plan d'entreprise de votre client aux données Agreste, Idele et RICA, avec des sources datées et des prévisions présentées comme telles.
FAQ
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Les références Inosys Réseaux d'élevage (2021) reprises dans le guide d'installation Inn'Ovin dimensionnent un temps plein ovin pour dégager l'équivalent de 2 SMIC : 500 à 600 brebis en système fourrager, 450 à 550 en herbager de plaine, 400 à 500 en herbager de montagne et 300 à 400 en système pastoral. Pour un atelier de complément de revenu, associé à des bovins ou à des cultures, le même guide conseille un minimum de 200 à 300 brebis. À titre de comparaison, les élevages français d'au moins 50 brebis en comptent 258 en moyenne (enquête cheptel de novembre 2024).
Il est modeste et varie fortement selon le système. Dans les fermes suivies par l'Idele et les chambres d'agriculture, dont les résultats sont supérieurs à la moyenne, le résultat courant 2024 atteint 20 900 € par UMO exploitant en zone à bon potentiel (457 brebis), 16 000 € en zone herbagère à potentiel limité, 24 400 € en système pastoral et 32 100 € en association avec des bovins viande. Au RICA, les exploitations ovines et caprines dégageaient 17 641 € de résultat courant avant impôts par actif non salarié en 2023. Les aides pèsent lourd : 44 % du produit des élevages spécialisés suivis par le Cerfrance Occitanie.
Deux dispositifs se cumulent. L'aide ovine de la PAC, ouverte à partir de 50 brebis, s'élevait pour la campagne 2025 à 21,56 € par brebis primée, avec 2 € de plus sur les 500 premières et 6,57 € supplémentaires pour les nouveaux producteurs, c'est-à-dire les élevages démarrés depuis moins de trois ans (arrêté du 5 juin 2026). Attention : apporter un cheptel avant la date d'installation fait perdre ce statut. La DJA, réservée aux candidats de 18 à 40 ans, suppose un diplôme agricole de niveau bac professionnel, un plan de professionnalisation personnalisé comprenant un stage d'au moins 21 heures et un plan d'entreprise sur quatre ans. La loi du 24 mars 2025 prévoit en outre un guichet France Services Agriculture à partir du 1er janvier 2027.
Le guide Inn'Ovin relevait, en conjoncture 2022, des prix de 100 à 170 € par brebis selon le tri, de 140 à 180 € par agnelle selon la race et la génétique, et de 500 à 700 € par bélier inscrit. Ces références sont antérieures à la hausse des cours de l'agneau (+13,7 % en 2024, +2,7 % en 2025 selon Agreste) et doivent être actualisées auprès de votre organisation de producteurs. Le même guide conseille d'autofinancer au moins 20 % des investissements hors foncier. Aucune source publique récente ne chiffre le coût complet d'une installation ovine : l'étude fournit une grille poste par poste (cheptel, clôtures, contention, bâtiment, chiens) à renseigner avec vos devis.
Trois risques dominent. Le risque sanitaire : la fièvre catarrhale ovine a pesé sur les revenus 2024, notamment en système pastoral, et l'INSEE relève que le cheptel en était toujours touché en 2025. La prédation : le bilan officiel du plan loup recense 12 495 victimes en 2025, toutes espèces domestiques confondues, dont 5 258 en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le risque économique enfin : le revenu dépend largement des aides et d'un prix de l'agneau aujourd'hui élevé, alors que la consommation recule (2,1 kg par habitant en 2024). L'étude traduit chacun de ces risques dans le prévisionnel et propose trois scénarios 2026-2028.
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Méthodologie & sources
Chaque donnée de cette étude est datée et rattachée à sa source. Nous ne publions aucun chiffre que vous ne pourriez pas retrouver et citer devant votre banque.
2 sources officielles citées dans cette étude.
Pour aller plus loin
43 %Exploitants âgés de 55 ans ou plus · Agreste, 2020
Mis à jour en septembre 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étude271Exploitations avec un atelier hélicicole (recensement agricole 2020) · CGAAER, 2022
Mis à jour en septembre 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étude1,2 MdPizzas consommées par an · Gira Conseil, 2024
Mis à jour en mai 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étude