Le marché des offices notariaux en France · Étude 2026
17 536Notaires en France au 31 décembre 2025 · CSN, 2025
Mis à jour en septembre 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étudeSourcesGénéalogistes de France · INPI · Sénat · +1
Étude de marché
Le marché de la généalogie successorale et familiale en France
Un généalogiste successoral perçoit entre 35 % et 48 % TTC de l'actif net revenant à un collatéral ordinaire qu'il a retrouvé, selon la proposition de loi déposée au Sénat en juin 2025 pour encadrer ces honoraires : le métier est concentré, rentable pour ses premiers cabinets et exposé à un risque réglementaire réel. 62 pages de chiffres Cour des comptes, INSEE, Caisse des Dépôts, comptes déposés et textes Légifrance pour bâtir le business plan de votre cabinet de généalogie successorale ou familiale.
170 M€Chiffre d'affaires de la profession en 2021 (estimation professionnelle)Source : Généalogistes de France, 2023
Rédaction Étude de Marché FranceRévision septembre 2026Méthode et sources
Analyse sectorielle nationale. Pour un emplacement précis, complétez par une étude de zone et de la concurrence directe. Méthode et limites
Étude de marché
Le marché de la généalogie successorale et familiale en France
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soit 478,80 € TTC (TVA 20 %)
PDF de 62 pages · mis à jour le 23 septembre 2026
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Chiffres clés
Les quatre chiffres qui cadrent le marché, chacun daté et sourcé.
Source : Généalogistes de France, 2023
Source : INPI, comptes annuels 2025
Source : Sénat, 2025
Source : INSEE, 2026
Chiffres détaillés, sourcés et commentés dans l'étude complète de 62 pages.
Présentation
La généalogie successorale est un petit marché très concentré, que la statistique publique ne sait pas isoler : il n'existe aucun code NAF propre, le leader Coutot-Roehrig est immatriculé en 96.09Z, ADD & Associés et Archives Généalogiques Andriveau en 69.10Z (activités juridiques), des indépendants en 74.90B. La seule mesure d'ensemble vient de la profession : Généalogistes de France, union qui dit regrouper environ 95 % des professionnels, estimait en 2023 le chiffre d'affaires du secteur à environ 170 millions d'euros en 2021, pour 16 000 à 18 000 dossiers traités chaque année, 1 milliard d'euros redistribué à 160 000 héritiers, environ 1 000 personnes employées et 520 cartes professionnelles délivrées. Les comptes déposés montrent le poids des premiers cabinets : Coutot-Roehrig a réalisé 90,8 M€ de chiffre d'affaires en 2025 (70,3 M€ en 2022) pour 14,0 M€ de résultat net, ADD & Associés 26,1 M€ et Andriveau 21,8 M€, soit 138,7 M€ à eux trois selon notre calcul. Le métier repose sur un texte unique : l'article 36 de la loi du 23 juin 2006, qui interdit toute recherche d'héritier sans mandat préalable d'une personne ayant un intérêt direct et légitime, et prive de toute rémunération le chercheur non mandaté, sauf dans les successions vacantes ou en déshérence.
La demande dépend d'abord de la démographie et du notariat. La France a compté 651 000 décès en 2025, en hausse de 1,5 % (INSEE), et près de 98 % des déclarations de succession sont déposées par un notaire, qui ne missionne un généalogiste que « dans certains cas, assez rares », selon la Cour des comptes. Ces cas se concentrent sur les successions collatérales, qui pèsent 13 % des flux de transmission mais 35 % des droits de succession, avec un barème de 35 % à 60 %. S'y ajoutent deux gisements identifiés : près de 13 000 successions vacantes confiées chaque année au Domaine (DGFiP), qui échappent à l'obligation de mandat, et les avoirs non réclamés de la loi Eckert, dont la Caisse des Dépôts a reçu 671 M€ en 2025 pour 758 395 comptes et contrats, restitué 164,4 M€ et versé 89 M€ à l'État au titre de la déchéance trentenaire. La rémunération est au cœur du débat : entre 35 % et 48 % TTC de l'actif net pour un collatéral ordinaire, plus 95 € à 240 € de frais de dossier, selon la proposition de loi n° 700 déposée au Sénat le 4 juin 2025, qui prévoit un barème fixé par décret et une répartition des fonds par le seul notaire ; en août 2026, une question écrite à l'Assemblée relevait qu'elle n'avait toujours pas été inscrite à l'ordre du jour. La généalogie familiale obéit à une autre logique : 84 % des usagers en ligne des archives sont des généalogistes (Archives de France), les portails ont enregistré 54 millions de connexions en 2023 et la Fédération française de généalogie fédère 149 associations, mais l'union professionnelle ne comptait en 2023 que 18 généalogistes familiaux purs sur 120 membres.
Cette étude s'adresse à ceux qui veulent créer un cabinet de généalogie successorale, reprendre ou rejoindre comme associé un cabinet existant, ou transformer une pratique amateur en activité de généalogiste familial, ainsi qu'aux banquiers et experts-comptables qui les accompagnent. Elle compile le bilan démographique de l'INSEE, le rapport de la Cour des comptes sur les droits de succession (septembre 2024), le bilan Ciclade 2025 de la Caisse des Dépôts, les données de la DGFiP sur les successions vacantes, l'enquête du Service interministériel des Archives de France sur les usagers en ligne, la proposition de loi n° 700 du Sénat et la question écrite n° 17505, la charte déontologique de Généalogistes de France, les comptes déposés des principaux cabinets et les textes publiés sur Légifrance (loi du 23 juin 2006, loi Eckert du 13 juin 2014, article L. 213-2 du code du patrimoine, circulaire du 4 janvier 2023 sur l'accès à l'état civil de moins de 75 ans). Les chiffres déclarés par la profession sont signalés comme tels. Les éditeurs de plateformes de généalogie en ligne, les offices notariaux, les détectives privés et le funéraire ne font pas partie du périmètre. Là où aucune donnée publique n'existe, notamment sur le coût d'installation d'un cabinet, le prix de cession d'une clientèle ou les tarifs de la généalogie familiale, l'étude le dit et propose une méthode de relevé plutôt qu'une moyenne invérifiable.
Contenu
Sommaire
11 chapitres, consultables avant réservation. C'est le plan de l'étude que vous citerez.
Aperçu
Cette illustration utilise les chiffres clés de l'étude pour présenter ses formats : synthèse, graphique commenté et tableau comparatif. L'extrait PDF n'est pas encore disponible.
Chiffres clés
170 M€
Chiffre d'affaires de la profession en 2021 (estimation professionnelle)
90,8 M€
Chiffre d'affaires 2025 du leader Coutot-Roehrig
35 à 48 % TTC
Honoraires sur l'actif net d'un collatéral ordinaire
Sources : Généalogistes de France · INPI · Sénat · INSEE
Graphique commenté
Source : Généalogistes de France, 2023
Tableau comparatif
La suite dans l'étude complète
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Vous bâtissez votre prévisionnel sur l'économie réelle d'un dossier (honoraires, frais, délai d'encaissement, part de dossiers non rentables) et sur les conditions d'exercice (mandat, accès à l'état civil, carte professionnelle), avant d'engager votre trésorerie.
Vous mesurez l'étroitesse du marché familial face à des amateurs autonomes, vous identifiez les formations et les passerelles vers le successoral, et vous choisissez votre positionnement en connaissance de cause.
Vous comparez le cabinet visé aux ratios des comptes déposés des premiers acteurs et vous évaluez son exposition à un éventuel barème réglementaire des honoraires.
Vous disposez d'une lecture sourcée d'un secteur absent de la statistique publique, où chaque chiffre est daté et rattaché à son origine, officielle, comptable ou professionnelle.
FAQ
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Non : la profession n'est pas réglementée et aucun diplôme n'est exigé. En pratique, trois conditions comptent : une activité immatriculée au registre national des entreprises, exigée notamment pour demander une dérogation d'accès à l'état civil de moins de 75 ans ; un mandat pour chaque recherche d'héritier ; et la carte professionnelle délivrée chaque année par Généalogistes de France (520 cartes selon l'union en 2023), qui appuie ces demandes de dérogation. Des diplômes universitaires existent, comme celui de l'École nationale des chartes (un an, 204 heures de cours et 305 heures de stage, 5 000 €, accessible à bac+5).
Par un pourcentage de la part d'héritage qu'il révèle, fixé dans un contrat conclu avec l'héritier retrouvé : entre 35 % et 48 % TTC de l'actif net pour un collatéral ordinaire, plus 95 € à 240 € de frais de dossier, selon l'exposé des motifs de la proposition de loi n° 700 (Sénat, 2025). La vérification d'une dévolution est facturée au forfait ou en proportionnel, à la charge de la succession. L'honoraire n'est perçu qu'à la liquidation, et le généalogiste non mandaté n'a droit à rien (article 36 de la loi du 23 juin 2006). Le chapitre 8 détaille ces modèles et leurs conséquences sur votre trésorerie.
Ce n'est pas acquis, mais le risque est réel. La proposition de loi n° 700 relative à la recherche successorale, déposée au Sénat le 4 juin 2025, prévoit un barème fixé par décret et la répartition des fonds et des honoraires par le seul notaire. Au 4 août 2026, une question écrite à l'Assemblée nationale relevait qu'elle n'avait jamais été inscrite à l'ordre du jour. L'étude traduit ce risque en trois scénarios 2026-2028 plutôt qu'en prévision.
Principalement des notaires, qui déposent près de 98 % des déclarations de succession et mandatent un généalogiste lorsque des héritiers sont inconnus ou introuvables, ce que la Cour des comptes qualifie de cas « assez rares ». S'y ajoutent les assureurs, tenus de rechercher les bénéficiaires des contrats d'assurance vie, les héritiers eux-mêmes et les successions vacantes, près de 13 000 par an confiées au Domaine, où l'obligation de mandat ne s'applique pas. Le chapitre 3 et le chapitre 4 chiffrent ces sources.
Aucune source publique ne donne de budget type d'installation, et nous n'en inventons pas : l'étude liste les postes (accès aux sources, bases de données, déplacements, assurance) et insiste sur le besoin de trésorerie, puisque l'honoraire n'est encaissé qu'à la liquidation de la succession. Côté rentabilité, les comptes déposés en 2025 montrent une marge nette de 8 à 18 % chez les trois premiers cabinets, mais la profession affirme que 60 % des dossiers ne sont pas rentables : le modèle repose sur la mutualisation, difficile à atteindre pour un cabinet débutant.
Au format PDF de 62 pages, envoyé par email sous 24 h ouvrées après règlement, accompagné de votre facture. L'achat est satisfait ou remboursé pendant 14 jours.
Méthodologie & sources
Chaque donnée de cette étude est datée et rattachée à sa source. Nous ne publions aucun chiffre que vous ne pourriez pas retrouver et citer devant votre banque.
4 sources officielles citées dans cette étude.
Pour aller plus loin
17 536Notaires en France au 31 décembre 2025 · CSN, 2025
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399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étude48,2 M€Chiffre d'affaires des entreprises d'enquête privée · INSEE, 2023
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Voir l'étude7 712Conseillers en investissements financiers inscrits à l'ORIAS fin 2025 · ORIAS, 2025
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