Étude de Marché France
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Le marché des salles de cinéma privatives en France · Étude 2026

60 pagesFormat PDFMis à jour septembre 20264 sources officielles

Les salles de cinéma ont perdu 14 % de leurs entrées en 2025 (156,2 millions, CNC) pendant que 8,4 millions de personnes regardaient chaque jour un service de vidéo par abonnement : la salle privative, louée à l'heure à un groupe fermé, se loge entre ces deux usages. 60 pages pour bâtir le business plan d'une salle privative qui tienne face aux ayants droit, à la commission de sécurité et à votre banquier.

156,2 MEntrées en salles de cinéma en 2025, en recul de 14,0 % sur un anSource : CNC, 2026

Rédaction Étude de Marché FranceRévision septembre 2026Méthode et sources

Analyse sectorielle nationale. Pour un emplacement précis, complétez par une étude de zone et de la concurrence directe. Méthode et limites

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PDF de 60 pages · mis à jour le 23 septembre 2026

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Chiffres clés

Le marché des salles de cinéma privatives en France en 2026

Les quatre chiffres qui cadrent le marché, chacun daté et sourcé.

156,2 M
Entrées en salles de cinéma en 2025, en recul de 14,0 % sur un an

Source : CNC, 2026

8,4 M
Utilisateurs quotidiens moyens de vidéo à la demande par abonnement en 2025 (+14,0 %)

Source : CNC et Médiamétrie, 2026

50 pers.
Effectif sous lequel une salle de projection reste un ERP de 5e catégorie (20 personnes en sous-sol)

Source : Légifrance (règlement de sécurité ERP, art. PE 2), 2026

300 000 €
Amende encourue pour la projection d'un film sans licence des ayants droit (contrefaçon, plus trois ans d'emprisonnement)

Source : Légifrance (CPI, art. L335-2), 2026

Chiffres détaillés, sourcés et commentés dans l'étude complète de 60 pages.

Présentation

Pourquoi cette étude

Une salle de cinéma privative est une petite salle de projection, de 8 à 21 places dans les exemples que nous avons relevés, louée au créneau à un groupe fermé : une séance entre amis, un anniversaire, un EVJF, une partie de jeux vidéo sur grand écran. Aucune statistique publique ne la recense et elle n'a pas de code d'activité propre. Elle relève selon les cas du code NAF 59.14Z (projection de films cinématographiques), où l'annuaire des entreprises, alimenté par la base Sirene de l'INSEE, compte 2 030 unités légales actives, cinémas à billetterie compris, ou du code 93.29Z (autres activités récréatives et de loisirs) ; le CNC, lui, ne suit que les 2 060 établissements cinématographiques actifs de l'Hexagone. L'offre se lit donc chez les exploitants. Cinévasion, à Paris 15, affiche une salle de 21 places, 189 projections en 2025 et une séance de 2 heures pour 8 personnes à 318 €, soit 40 € par personne, licence du film comprise. La salle de 18 places du Private Cinéma by mk2, à Paris 12, se loue dès 300 € la tranche de 2 heures. Le Grand Palace, cinéma de Saumur, loue une salle pour jouer aux jeux vidéo à 100 € la première heure, 10 personnes au plus. Ce sont des données d'exploitants, que l'étude signale comme telles.

La demande se forme entre deux mouvements que le CNC documente. Les salles ont enregistré 156,2 millions d'entrées en 2025, en recul de 14,0 % sur un an, pour 40,9 millions de spectateurs, tandis que la vidéo à la demande par abonnement réunissait 8,4 millions d'utilisateurs en moyenne chaque jour (+14,0 %) et 2 511 M€ de chiffre d'affaires. La salle privative vend ce que ni l'une ni l'autre n'offre : le grand écran sans inconnus dans la rangée. Elle affronte les grands circuits, qui privatisent déjà leurs salles (plus de 1 800 événements chez Pathé en 2025, 1 500 chez CGR en 2024, qui affiche une offre anniversaire, goûter ou arbre de Noël dès 12 € HT par personne), les cinémas qui louent une salle au créneau et les box privatives venues du karaoké, où KaraFun exploite quatre établissements, dont un à Bruxelles. Notre recherche n'a identifié aucun réseau de franchise dédié à la salle de cinéma privative. Le cœur du sujet est juridique. L'exception du cercle de famille (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle) ne couvre que les représentations « privées et gratuites » : une séance payante suppose une licence des ayants droit, que Cinévasion refacture 220 € par film du commerce, et le compte de streaming du client ne la remplace pas, les conditions d'utilisation de Netflix excluant toute « représentation publique ». À défaut, c'est une contrefaçon, punie de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 € d'amende (article L335-2). S'y ajoutent une question ouverte, celle de l'autorisation d'exercice du CNC, exigée salle par salle pour les « salles de spectacles publics » (articles L212-1 et L212-2 du code du cinéma et de l'image animée) avec billetterie agréée et taxe sur le prix des entrées, et un seuil de sécurité précis : une salle de projection reste un ERP de 5e catégorie sous 50 personnes, et sous 20 en sous-sol.

Cette étude s'adresse au porteur de projet qui veut créer une salle privative dédiée, à l'exploitant d'un karaoké, d'un bar, d'un lieu de loisirs ou d'un cinéma qui veut en ajouter une, à l'investisseur et au banquier qui financent le projet. Elle compile le CNC (bilan 2025, réglementation des séances commerciales et non commerciales), Légifrance (code du cinéma, code de la propriété intellectuelle, règlement de sécurité des ERP), le BOFiP, qui réserve le taux de TVA de 5,5 % aux droits d'entrée dans les salles de cinéma, la base Sirene, le ministère de la Culture, la presse et les sites des exploitants. Elle ne publie ni taux d'occupation, ni chiffre d'affaires moyen, ni budget type, parce qu'aucun organisme public ne les mesure : à la place, un compte de résultat en variables et un protocole de relevé des prix autour de votre local. Les cinémas indépendants à billetterie, les love rooms et les logements à thème loués à la nuit, comme ce loft de Dordogne proposé entre 134 et 153 € la nuit (Sud Ouest, 2025), ainsi que les complexes de loisirs multiactivités et les escape games, ne font pas partie du périmètre.

Contenu

Ce que vous obtenez

  • La règle des droits de diffusion avant d'ouvrir : pourquoi l'exception du cercle de famille (art. L122-5 du code de la propriété intellectuelle) ne couvre pas une séance payante, ce que valent le Blu-ray ou le compte de streaming du client, et comment obtenir puis refacturer une licence par séance.
  • Le statut de votre salle instruit sur les textes : établissement de spectacles cinématographiques au sens de l'article L212-1, autorisation du CNC salle par salle, billetterie agréée et taxe sur les entrées, ou simple location d'espace, avec les arguments de chaque lecture et la démarche pour faire trancher.
  • Les contraintes du local avant de signer le bail : ERP de type L en 5e catégorie sous 50 personnes et sous 20 en sous-sol (art. PE 2 du règlement de sécurité), accessibilité, isolation phonique et destination des locaux.
  • La concurrence cartographiée et les prix affichés relevés un par un : salles dédiées (Cinévasion, Private Cinéma by mk2), grands circuits qui privatisent (Pathé, CGR), cinémas qui louent une salle au créneau, box privatives du karaoké.
  • La TVA et la facturation : 5,5 % des droits d'entrée dans les salles de cinéma ou taux normal d'une location d'espace, forfait horaire ou prix par personne, supplément de licence et ventes annexes.
  • Un business plan en variables que votre banque peut instruire : quatre modèles d'exploitation, budget d'installation poste par poste, taux d'occupation, seuil de rentabilité et trois scénarios 2026-2028, sans rentabilité promise.

Sommaire

Sommaire détaillé : 60 pages

11 chapitres, consultables avant réservation. C'est le plan de l'étude que vous citerez.

  1. 01Synthèse et périmètre du marché
    1. 1.1Ce qu'est une salle privative : de 8 à 21 places louées au créneau à un groupe fermé
    2. 1.2Ce qui n'en est pas : cinéma à billetterie, love room, logement à thème loué à la nuit, complexe multiactivités
    3. 1.3Aucun recensement officiel : ce que disent les codes NAF 59.14Z (2 030 unités légales actives) et 93.29Z
    4. 1.4Les chiffres à retenir pour votre business plan
  2. 02La demande : groupes, occasions et concurrence du salon
    1. 2.1Des salles à 156,2 millions d'entrées en 2025 (-14,0 %) et 40,9 millions de spectateurs
    2. 2.2Le salon comme concurrent : 8,4 millions d'utilisateurs quotidiens de vidéo par abonnement
    3. 2.3Anniversaires, EVJF, retrouvailles, séminaires : les occasions qui déclenchent la réservation
    4. 2.4Le jeu vidéo sur grand écran : 40,2 millions de joueurs, dont 72,2 % jouent à plusieurs
  3. 03L'offre et la concurrence
    1. 3.1Les salles privatives dédiées : Cinévasion, Private Cinéma by mk2 et les indépendants
    2. 3.2Les grands circuits sur la privatisation : Pathé (plus de 1 800 événements en 2025) et CGR (1 500 en 2024)
    3. 3.3Les cinémas qui louent une salle au créneau : l'exemple du Grand Palace de Saumur
    4. 3.4Les box privatives voisines : le karaoké (KaraFun) et les lieux de loisirs mixtes
    5. 3.5Aucun réseau de franchise dédié identifié : ce que cela change pour un créateur
  4. 04Droits de diffusion : la question qui décide du modèle
    1. 4.1Le cercle de famille (art. L122-5 CPI) : pourquoi il ne couvre pas une séance payante
    2. 4.2Film du commerce, Blu-ray ou compte de streaming du client : ce qui est permis et ce qui ne l'est pas
    3. 4.3Obtenir une licence : distributeurs, sociétés spécialisées et coût par séance observé
    4. 4.4Musique, karaoké et jeux vidéo : Sacem et éditeurs
    5. 4.5Le risque pénal : contrefaçon, trois ans d'emprisonnement et 300 000 € d'amende (art. L335-2)
  5. 05Statut réglementaire : salle de cinéma ou location d'espace
    1. 5.1La définition de l'établissement de spectacles cinématographiques (art. L212-1)
    2. 5.2L'autorisation d'exercice du CNC salle par salle (art. L212-2), la billetterie agréée et la TSA
    3. 5.3Séances commerciales et non commerciales : ce que dit le CNC
    4. 5.4Visas, classification des films et accueil des mineurs lors des anniversaires
  6. 06Sécurité, accessibilité et local
    1. 6.1ERP de type L : la 5e catégorie sous 50 personnes, sous 20 en sous-sol (art. PE 2)
    2. 6.2Sous-sol, dégagements, isolation phonique : les contraintes d'un local de projection
    3. 6.3Accessibilité des personnes handicapées et autorisation de travaux
    4. 6.4Bail commercial, destination des locaux et voisinage
  7. 07Fiscalité et facturation
    1. 7.1TVA : 5,5 % des droits d'entrée dans les salles de cinéma (art. 278-0 bis du CGI) ou taux normal d'une location
    2. 7.2Facturer à l'heure, au forfait ou par personne : les grilles affichées par les exploitants
    3. 7.3Le supplément de licence refacturé : 220 € par film du commerce chez un exploitant parisien
    4. 7.4Ventes annexes : confiserie, boissons, traiteur, jeux
  8. 08Modèles d'exploitation, investissement et ratios
    1. 8.1Quatre modèles : salle dédiée, salle adossée à un lieu de loisirs, salle d'hôtel, salle d'un cinéma existant
    2. 8.2Le budget d'installation poste par poste, en variables : local, projection, son, fauteuils, conformité
    3. 8.3Le taux d'occupation, variable clé : 189 projections déclarées en 2025 par une salle parisienne de 21 places
    4. 8.4Compte de résultat en variables et seuil de rentabilité
    5. 8.5Ce qu'aucune source publique ne mesure, et votre protocole de relevé
  9. 09Localisation et zone de chalandise
    1. 9.1Grandes agglomérations, périphéries et villes moyennes : où se loge la demande de groupe
    2. 9.2Les synergies de lieu : karaoké, bar, restauration, hôtel
    3. 9.3Accès, stationnement et séances tardives
    4. 9.4La grille de sélection d'un emplacement
  10. 10Risques et prévisions 2026-2028
    1. 10.1Le risque juridique : licence, statut au regard du CNC, taux de TVA
    2. 10.2Le risque de marché : recul de la fréquentation en salle, essor de la vidéo par abonnement, effet de mode
    3. 10.3Le risque d'exploitation : creux de semaine, dégradations, nuisances sonores
    4. 10.4Trois scénarios 2026-2028 en variables, sans prévision présentée comme un fait
  11. 11Sources et méthode
    1. 11.1Les sources officielles : CNC, Légifrance, BOFiP, Sirene, ministère de la Culture
    2. 11.2Les données d'exploitants et de plateformes : comment nous les signalons
    3. 11.3Les chiffres écartés, et le motif de chacun
    4. 11.4La check-list du porteur de projet

Aperçu

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Cette illustration utilise les chiffres clés de l'étude pour présenter ses formats : synthèse, graphique commenté et tableau comparatif. L'extrait PDF n'est pas encore disponible.

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Pour qui ?

Cette étude est faite pour vous si…

Créateur de salle privative

Vous savez avant de signer un bail si votre local reste en 5e catégorie, quelle licence couvre vos séances et quel statut revendiquer face au CNC, plutôt que de le découvrir après les travaux.

Exploitant de lieu de loisirs ou de cinéma

Vous mesurez ce qu'une salle privative ajoute à un karaoké, un bar ou un cinéma existant : usages, prix affichés par les concurrents, contraintes de sécurité et de droits.

Investisseur ou repreneur

Vous évaluez une salle existante sur ses licences, sa situation au regard du CNC, sa conformité ERP et son taux d'occupation réel, et non sur un chiffre d'affaires déclaratif.

Banquier ou conseil

Vous disposez d'un dossier où chaque chiffre est sourcé et daté, où les données d'exploitants sont signalées comme telles et où les points juridiques non tranchés sont exposés plutôt que passés sous silence.

FAQ

Vos questions sur cette étude

Une question avant d'acheter ? Écrivez-nous, réponse sous 24 heures ouvrées.

Faut-il une licence pour projeter un film dans une salle privative ?

Oui, dès que la séance est payante. L'article L122-5 du code de la propriété intellectuelle n'autorise sans accord de l'auteur que les représentations « privées et gratuites effectuées exclusivement dans un cercle de famille », et le ministère de la Culture précise que ce cercle s'entend des « parents ou familiers ». Le Blu-ray ou le compte de streaming du client ne suffit pas : les conditions d'utilisation de Netflix excluent tout usage « à des fins commerciales ou de représentation publique ». Projeter sans licence expose à la peine de la contrefaçon, trois ans d'emprisonnement et 300 000 € d'amende (art. L335-2). À titre de repère, un exploitant parisien refacture 220 € par film du commerce pour couvrir la licence ; vos propres vidéos, le karaoké ou les jeux vidéo relèvent d'autres régimes, détaillés au chapitre 4.

Une salle privative doit-elle obtenir une autorisation du CNC ?

La question n'est pas tranchée par les textes, et l'étude la traite comme telle. Le code du cinéma et de l'image animée définit l'établissement de spectacles cinématographiques comme « toute salle ou tout ensemble de salles de spectacles publics spécialement aménagées, de façon permanente, pour y donner des représentations cinématographiques » (art. L212-1), et soumet son exploitant à une autorisation du président du CNC, délivrée salle par salle (art. L212-2). Le CNC précise que les séances organisées par des exploitants autorisés sont toujours commerciales, avec billetterie agréée, bordereaux et taxe sur le prix des entrées. Une salle louée à un groupe fermé peut soutenir qu'elle ne donne pas de spectacle public, mais cette lecture n'a pas de confirmation écrite : l'étude expose les deux positions et la démarche pour interroger le CNC avant d'ouvrir.

Quelles règles de sécurité s'appliquent au local ?

Celles des établissements recevant du public. Une salle de projection relève du type L, et l'article PE 2 du règlement de sécurité la classe en 5e catégorie tant que l'effectif admis reste inférieur à 50 personnes, et à 20 personnes en sous-sol. Une salle de 21 places installée en sous-sol dépasse donc ce seuil et bascule dans une catégorie plus exigeante. S'y ajoutent l'accessibilité des personnes handicapées, les autorisations de travaux et la destination du local prévue au bail. Le chapitre 6 fournit la liste des pièces à préparer pour la commission de sécurité.

Combien coûte l'ouverture d'une salle privative, et à quel prix la louer ?

Aucune source publique ne publie de budget type : le coût dépend du local, de l'équipement de projection et de son, des fauteuils et des travaux de mise en conformité, que l'étude décompose poste par poste en variables. Côté prix, les grilles affichées donnent des repères : 318 € pour 8 personnes et 2 heures, licence comprise, chez Cinévasion à Paris ; dès 300 € la tranche de 2 heures pour la salle de 18 places du Private Cinéma by mk2 ; 100 € la première heure puis 50 € la demi-heure pour jouer aux jeux vidéo au Grand Palace de Saumur ; de 100 à 400 € de l'heure selon une plateforme de location d'espaces, dont la méthode n'est pas publiée.

Une salle de cinéma privative est-elle rentable ?

Aucun organisme ne mesure le chiffre d'affaires ni le taux d'occupation de ces salles, et nous ne publions pas de rentabilité promise. Le seul indicateur d'activité public que nous ayons trouvé est déclaratif : Cinévasion annonce 189 projections en 2025 pour sa salle de 21 places. La rentabilité se joue sur quatre variables : le nombre de créneaux vendus hors week-end, le prix moyen par créneau, la part de séances soumises à une licence de film et les ventes annexes. L'étude fournit le compte de résultat en variables et le seuil de rentabilité à remplir avec vos propres relevés.

Existe-t-il une franchise de salle de cinéma privative ?

Notre recherche n'a identifié, au 23 septembre 2026, aucun réseau de franchise dédié à la salle de cinéma privative en France. Le modèle de la box privative louée au créneau est en revanche structuré dans le karaoké, où KaraFun exploite quatre établissements, dont un à Bruxelles, et les grands circuits privatisent déjà leurs salles, plus de 1 800 événements chez Pathé en 2025. Le porteur de projet crée donc le plus souvent en indépendant ou adosse la salle à un lieu existant ; le chapitre 3 compare ces options et le chapitre 8 en tire les modèles d'exploitation.

Méthodologie & sources

Des chiffres vérifiables, pas des estimations

Chaque donnée de cette étude est datée et rattachée à sa source. Nous ne publions aucun chiffre que vous ne pourriez pas retrouver et citer devant votre banque.

  • Sources officielles : INSEE, Banque de France, ministères et fédérations professionnelles.
  • Chiffres millésimés : chaque donnée porte son année et son organisme d'origine.
  • Données recoupées : plusieurs sources croisées pour fiabiliser les ordres de grandeur.
  • Révisions datées : l'étude affiche la date de sa dernière mise à jour.
Voir notre méthodologie

4 sources officielles citées dans cette étude.

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