Étude de Marché France
Santé & Bien-être

Le marché des cabinets de psychomotricité en France · Étude 2026

62 pagesFormat PDFMis à jour septembre 20263 sources officielles

Au 1er janvier 2024, 5 163 psychomotriciens exerçaient en libéral ou en mixte, près de 4,5 fois plus qu'en 2012 selon la DREES, sur un marché sans nomenclature de l'Assurance maladie, financé par les familles, les forfaits TND des PCO et, demain, par le remboursement voté en juin 2026 pour les mineurs en ALD. 62 pages de chiffres sourcés pour bâtir le business plan de votre installation ou de votre reprise de cabinet.

5 163Psychomotriciens libéraux ou mixtes (1er janvier 2024)Source : DREES, 2024

Rédaction Étude de Marché FranceRévision septembre 2026Méthode et sources

Analyse sectorielle nationale. Pour un emplacement précis, complétez par une étude de zone et de la concurrence directe. Méthode et limites

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PDF de 62 pages · mis à jour le 23 septembre 2026

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Chiffres clés

Le marché des cabinets de psychomotricité en France en 2026

Les quatre chiffres qui cadrent le marché, chacun daté et sourcé.

5 163
Psychomotriciens libéraux ou mixtes (1er janvier 2024)

Source : DREES, 2024

33,4 %
Part du libéral dans la profession (14,4 % en 2012)

Source : DREES, 2024

1 500 €
Forfait PCO bilan et interventions (12 mois)

Source : Journal officiel, 2026

110 897
Enfants ayant bénéficié d'un forfait PCO depuis 2019

Source : Délégation interministérielle TND, 2026

Chiffres détaillés, sourcés et commentés dans l'étude complète de 62 pages.

Présentation

Pourquoi cette étude

La psychomotricité est devenue une profession à dominante libérale en un peu plus de dix ans. Selon les données ADELI publiées par la DREES, 15 453 psychomotriciens de moins de 62 ans étaient en activité au 1er janvier 2024, presque deux fois plus qu'en 2012 (8 000), et 5 163 d'entre eux exerçaient en libéral ou en mixte, contre 1 153 douze ans plus tôt : la part du libéral est passée de 14,4 % à 33,4 % de la profession, et l'effectif libéral a encore progressé de 9,6 % sur la seule dernière année. Ce libéral est jeune, très féminisé et installé en cabinet : âge moyen de 36,3 ans, 51 % des libéraux âgés de moins de 35 ans, 93 % de femmes, 3 532 praticiens en cabinet individuel et 817 en cabinet de groupe ou en société. La densité atteint 7,6 libéraux pour 100 000 habitants, mais elle varie de 2,5 dans le Grand Est à 12,1 en Occitanie, et l'Île-de-France (1 246 libéraux), l'Auvergne-Rhône-Alpes (750) et l'Occitanie (739) réunissent 53 % de l'effectif. Le premier employeur de la profession reste le secteur du handicap (4 700 psychomotriciens en établissements pour personnes handicapées), devant l'hôpital public (2 816) : c'est à la fois le vivier des futurs installés et la principale alternative au cabinet pour les familles. Un point de méthode que peu de sources signalent : depuis l'intégration des professions d'ADELI au RPPS, la DREES n'a publié aucun effectif 2025 ou 2026 pour les psychomotriciens ; l'étude travaille donc sur la dernière série officielle.

Le marché se lit d'abord par ses financeurs. Le psychomotricien exerce « sur prescription médicale » (article L. 4332-1 du code de la santé publique), et ses actes, du bilan psychomoteur à la rééducation des troubles du développement, sont fixés par l'article R. 4332-1. Mais aucune nomenclature ne rembourse ses séances en ville : seules les séances pratiquées dans des centres de soins spécialisés sont prises en charge à 100 %, et la réponse ministérielle publiée le 16 avril 2024 renvoie les familles aux parcours organisés par des structures désignées par l'ARS. Le cabinet vit donc des familles, de certaines mutuelles, des allocations de la MDPH (503 000 enfants percevaient l'AEEH en 2024, deux fois plus qu'il y a dix ans) et surtout du parcours des enfants présentant un trouble du neurodéveloppement : l'arrêté du 26 mai 2026 fixe le bilan psychomoteur à 140 € et le forfait bilan et interventions à 1 500 € pour 35 séances de 45 minutes en moyenne sur douze mois ; les 182 plateformes de coordination et d'orientation ont ouvert un forfait à 110 897 enfants depuis 2019, pour des dépenses estimées à 45 M€ en 2025 contre 35 M€ en 2024, toutes professions confondues, et l'Assurance maladie paie directement les professionnels depuis le 1er juin 2024. Deux chantiers peuvent déplacer le marché d'ici 2028 : la loi n° 2026-492 du 12 juin 2026, qui crée une prise en charge des séances de psychomotricité en libéral pour les mineurs en affection de longue durée, sous convention avec l'Assurance maladie et sans dépassement d'honoraires, mais dont le décret d'application n'était pas paru à la date de rédaction ; et la réingénierie de la formation, trois ans d'études pour un diplôme classé au niveau 5, relancée début 2026 après quinze ans d'arrêt.

Cette étude s'adresse aux psychomotriciens salariés qui s'installent, à ceux qui reprennent une patientèle ou rejoignent un cabinet de groupe, et aux banquiers et experts-comptables qui les accompagnent. Elle compile la série démographique de la DREES, les textes publiés sur Légifrance (articles L. 4332-1 et R. 4332-1 du code de la santé publique, arrêté du 7 avril 1998, arrêtés du 2 août 2023 et du 26 mai 2026), la loi du 12 juin 2026, l'instruction du 13 mai 2026 sur les trois parcours de repérage et d'intervention précoce, le bilan 2025-2026 de la stratégie nationale pour les troubles du neurodéveloppement, les pages d'ameli.fr et de service-public.fr, le rapport d'évaluation des politiques de sécurité sociale sur l'AEEH, la doctrine BOFiP sur l'exonération de TVA, les questions parlementaires de 2024 à 2026, la fiche réglementaire de Bpifrance Création et les positions de la Fédération française des psychomotriciens. Aucune statistique publique ne mesure les honoraires, le prix d'une séance ni le revenu d'un psychomotricien libéral : plutôt qu'une moyenne invérifiable, l'étude fournit un modèle en variables et un protocole de relevé local. Les orthophonistes, les kinésithérapeutes, les psychologues, les ergothérapeutes, les orthoptistes, les podologues et l'activité des établissements médico-sociaux n'entrent pas dans le périmètre.

Contenu

Ce que vous obtenez

  • La démographie officielle du libéral : 5 163 psychomotriciens libéraux ou mixtes, la série DREES 2012-2024, l'âge, le mode d'exercice et la carte des densités régionales, avec l'explication du trou statistique 2025-2026
  • La carte des financeurs d'un cabinet sans nomenclature : forfaits PCO (140 € le bilan, 1 500 € le forfait sur douze mois, 2 005,28 € dans le parcours polyhandicap et paralysie cérébrale), AEEH et MDPH, mutuelles et familles
  • La loi du 12 juin 2026 décryptée : ce que change l'article L. 162-64 du code de la sécurité sociale pour les mineurs en ALD, ce qui dépend encore du décret, de la HAS et du conventionnement, et comment s'y préparer
  • Le cadre réglementaire et fiscal à jour : prescription médicale obligatoire, actes de l'article R. 4332-1, enregistrement au RPPS, exonération de TVA des soins (BOFiP), régime BNC et retraite à la Cipav
  • Les modèles d'exploitation comparés : cabinet pédiatrique conventionné avec une PCO, cabinet de groupe pluridisciplinaire, exercice mixte avec un établissement, diversification hors soins et ses effets sur la TVA
  • Un prévisionnel en variables et une grille d'implantation fondée sur les densités régionales, sans honoraires moyens inventés, avec les risques du métier et trois scénarios 2026-2028 à tester

Sommaire

Sommaire détaillé : 62 pages

11 chapitres, consultables avant réservation. C'est le plan de l'étude que vous citerez.

  1. 01Synthèse et chiffres clés du marché
    1. 1.1Le marché en un coup d'œil : 15 453 psychomotriciens, 5 163 libéraux
    2. 1.2Les chiffres à retenir pour votre business plan
    3. 1.3Ce qui change en 2026 : loi du 12 juin, nouveaux parcours, réingénierie
    4. 1.4Le périmètre : NAF 86.90E, ce que l'étude couvre et ce qu'elle exclut
  2. 02Taille, démographie et segmentation
    1. 2.1Une profession presque doublée, un libéral multiplié par 4,5 depuis 2012
    2. 2.2Cabinet individuel, cabinet de groupe, exercice mixte
    3. 2.3Âge, féminisation et vague d'installations récentes
    4. 2.4Pourquoi les effectifs 2025-2026 manquent : la bascule d'ADELI vers le RPPS
    5. 2.5Les segments d'activité : petite enfance et TND, handicap, gériatrie, santé mentale
  3. 03La demande et ses financeurs
    1. 3.1Les enfants avec un TND : PCO 0-6 et 7-12 ans, 110 897 bénéficiaires d'un forfait
    2. 3.2Le nouveau parcours des moins de 7 ans et celui du polyhandicap et de la paralysie cérébrale
    3. 3.3L'AEEH et la MDPH : 503 000 enfants allocataires en 2024
    4. 3.4Les mutuelles et les familles : ce qui reste à payer sans nomenclature
    5. 3.5Les mineurs en ALD : la demande que peut ouvrir la loi du 12 juin 2026
  4. 04L'offre et la concurrence
    1. 4.1Les cabinets libéraux et leur répartition territoriale
    2. 4.2Les établissements et services : CAMSP, CMPP, SESSAD, IME, hôpital
    3. 4.3Les professions voisines du parcours : ergothérapeutes et psychologues
    4. 4.4Maisons et centres de santé : l'exercice coordonné
    5. 4.5La représentation de la profession : FFP et SNUP
  5. 05Réglementation de l'exercice
    1. 5.1Le diplôme d'État (arrêté du 7 avril 1998), le niveau 5 et l'enregistrement au RPPS
    2. 5.2L'article L. 4332-1 : l'exercice sur prescription médicale
    3. 5.3Les actes autorisés par l'article R. 4332-1
    4. 5.4Les forfaits des parcours : arrêté du 26 mai 2026 et contrat avec la structure
    5. 5.5L'article L. 162-64 du code de la sécurité sociale : ce qui est voté, ce qui reste à paraître
  6. 06Fiscalité et statut social
    1. 6.1L'exonération de TVA des soins (art. 261, 4-1° du CGI et BOFiP)
    2. 6.2Ateliers, interventions en entreprise, prestations non thérapeutiques : la limite de l'exonération
    3. 6.3Micro-BNC ou déclaration contrôlée
    4. 6.4Retraite et prévoyance à la Cipav, assurance responsabilité civile professionnelle, formation continue obligatoire
  7. 07Modèles d'exploitation
    1. 7.1Le cabinet pédiatrique conventionné avec une PCO
    2. 7.2Le cabinet de groupe pluridisciplinaire
    3. 7.3L'exercice mixte, salarié et libéral
    4. 7.4Gériatrie, domicile et santé mentale de l'adulte : les relais de croissance
  8. 08Investissement et ratios financiers
    1. 8.1Le budget d'installation poste par poste : local, salle de motricité, tests, matériel
    2. 8.2Le modèle de revenu en variables : bilans, séances, forfaits, semaines travaillées
    3. 8.3Ce que rémunère un forfait PCO, séance par séance
    4. 8.4Seuil de rentabilité et délais d'encaissement
    5. 8.5Reprendre une patientèle : ce qu'elle vaut sans tarif de référence
  9. 09Localisation et implantation
    1. 9.1Les densités régionales : de 2,5 dans le Grand Est à 12,1 en Occitanie
    2. 9.2La proximité des PCO, des CAMSP et des médecins prescripteurs
    3. 9.3Villes denses et zones peu dotées : où s'installer
    4. 9.4La check-list d'implantation
  10. 10Risques et prévisions 2026-2028
    1. 10.1La dépendance aux forfaits publics et aux délais de paiement
    2. 10.2La concurrence entre jeunes installés dans les régions les plus denses
    3. 10.3Décret de la loi du 12 juin 2026, réingénierie, accès direct : ce qui peut changer
    4. 10.4Trois scénarios d'évolution à horizon 2028
  11. 11Sources et méthode
    1. 11.1Les sources primaires et leur date
    2. 11.2Les chiffres absents faute de source publique
    3. 11.3Les limites de l'étude à signaler à votre banque

Aperçu

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Cette illustration utilise les chiffres clés de l'étude pour présenter ses formats : synthèse, graphique commenté et tableau comparatif. L'extrait PDF n'est pas encore disponible.

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Pour qui ?

Cette étude est faite pour vous si…

Psychomotricien salarié qui s'installe

Vous chiffrez votre installation à partir de la série DREES et des forfaits fixés par arrêté, et vous savez quels financeurs solliciter avant d'ouvrir votre cabinet.

Repreneur de patientèle ou futur associé

Vous évaluez une patientèle sans nomenclature ni tarif de référence, à partir de sa répartition par financeur (PCO, MDPH, familles) et de la densité de sa zone.

Porteur de projet de cabinet pluridisciplinaire

Vous situez la psychomotricité parmi les professions financées par les PCO pour dimensionner une structure qui l'associe à l'ergothérapie ou à la psychologie.

Banquier ou expert-comptable

Vous disposez d'un socle où chaque donnée est sourcée et datée, et de la liste des chiffres qu'aucune source publique ne fournit, à demander au porteur de projet.

FAQ

Vos questions sur cette étude

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Quel diplôme faut-il pour s'installer comme psychomotricien ?

Le diplôme d'État de psychomotricien, régi par l'arrêté du 7 avril 1998 modifié : trois années d'études, accessibles par Parcoursup, pour un diplôme classé au niveau 5 du répertoire national des certifications professionnelles. Le nombre de places est fixé chaque année par arrêté : 1 127 en première année pour 2023-2024. Le professionnel doit être enregistré au RPPS, numéro exigé notamment pour être payé par l'Assurance maladie dans les parcours PCO. La réingénierie de la formation, engagée en 2008 puis interrompue en 2011, a repris début 2026 selon la réponse ministérielle du 12 mai 2026 ; sa durée et son grade restent à arbitrer.

Les séances de psychomotricité en libéral sont-elles remboursées ?

Pas dans le droit commun : aucune nomenclature de l'Assurance maladie ne les couvre, et seules les séances en centre spécialisé sont prises en charge à 100 %. Pour un enfant orienté par une PCO, l'arrêté du 26 mai 2026 fixe le bilan psychomoteur à 140 € et le forfait bilan et interventions à 1 500 € (35 séances de 45 minutes en moyenne), sans reste à charge pour la famille ; dans le parcours des enfants en situation de polyhandicap ou de paralysie cérébrale, il atteint 2 005,28 € pour 48 séances au plus. La loi du 12 juin 2026 prévoit une prise en charge pour les mineurs en ALD, mais elle attend un décret en Conseil d'État. Ailleurs, les familles paient, avec l'appui éventuel d'une mutuelle ou de l'AEEH.

Faut-il une prescription médicale pour consulter un psychomotricien ?

Oui. L'article L. 4332-1 du code de la santé publique dispose que les psychomotriciens « exercent leur art sur prescription médicale », et l'article R. 4332-1 précise que les actes sont réalisés après examen du patient par le médecin. Contrairement aux ergothérapeutes, dont le cadre a été assoupli fin 2025, aucun texte n'a ouvert d'accès direct : le Gouvernement a indiqué au Sénat, le 25 juin 2025, qu'un tel accès supposait d'abord de revoir les référentiels d'activités et de compétences. Dans les parcours PCO, c'est le médecin qui propose le parcours, et le futur remboursement des mineurs en ALD exigera une prescription dans le cadre d'un protocole de soins.

Un psychomotricien libéral facture-t-il la TVA ?

Pas sur ses soins : la doctrine BOFiP applique expressément l'exonération de l'article 261, 4-1° du CGI aux soins dispensés par les psychomotriciens, profession réglementée par les articles L. 4332-1 et R. 4332-1 du code de la santé publique. Les prestations effectuées dans un but autre que thérapeutique sortent de l'exonération, ce qui peut viser des ateliers de bien-être ou des interventions en entreprise sans visée de soin. Les revenus relèvent des bénéfices non commerciaux (article 92 du CGI, bénéfices des professions libérales), et le psychomotricien libéral relève de la Cipav pour sa retraite et sa prévoyance. Le chapitre 6 détaille ces règles et leurs effets sur un cabinet qui se diversifie.

Quel chiffre d'affaires peut espérer un cabinet de psychomotricité ?

Aucune statistique publique ne le mesure : ni l'INSEE, ni la DREES, ni l'Assurance maladie ne publient d'honoraires moyens pour les psychomotriciens libéraux, et les prix qui circulent viennent de sites d'assureurs ou de cabinets. L'étude fournit donc un modèle en variables (bilans, séances hebdomadaires, forfaits, semaines travaillées) que vous remplissez avec vos relevés locaux. Seul repère officiel : le forfait PCO de 1 500 €, qui comprend un bilan à 140 € et 35 séances de 45 minutes en moyenne, correspond selon notre calcul à environ 39 € la séance, comptes rendus, coordination et déplacements compris.

Comment travailler avec une plateforme de coordination et d'orientation ?

En signant un contrat de collaboration avec la PCO de votre territoire : sans lui, le forfait ne peut pas vous être versé. Depuis le 1er juin 2024, ce sont les caisses d'assurance maladie qui paient directement les professionnels ; il faut pour cela un numéro RPPS, une attestation de coopération avec la plateforme et un numéro de facturation obtenu auprès de votre caisse, puis transmettre chaque mois vos factures par l'intermédiaire de la PCO. Le forfait couvre douze mois, renouvelables une fois, et inclut comptes rendus, temps de coordination et déplacements. L'instruction du 13 mai 2026 organise en outre un nouveau parcours pour les enfants de moins de 7 ans, quel que soit leur trouble, avec de premières prises en charge visées au 1er janvier 2027.

Méthodologie & sources

Des chiffres vérifiables, pas des estimations

Chaque donnée de cette étude est datée et rattachée à sa source. Nous ne publions aucun chiffre que vous ne pourriez pas retrouver et citer devant votre banque.

  • Sources officielles : INSEE, Banque de France, ministères et fédérations professionnelles.
  • Chiffres millésimés : chaque donnée porte son année et son organisme d'origine.
  • Données recoupées : plusieurs sources croisées pour fiabiliser les ordres de grandeur.
  • Révisions datées : l'étude affiche la date de sa dernière mise à jour.
Voir notre méthodologie

3 sources officielles citées dans cette étude.

Pour aller plus loin

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