Le marché des cabinets d'avocats en France · Étude 2026
78 938Avocats en France en 2026 · CNB, 2026
Mis à jour en septembre 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étudeSourcesAutorité de la concurrence
Étude de marché
Le marché des commissaires de justice en France
3 331 commissaires de justice libéraux, 2 185 offices et environ 1,4 Md€ de chiffre d'affaires en 2024 selon l'Autorité de la concurrence, qui recommande 41 installations nouvelles sur la carte 2026-2031 : une profession fermée, rentable et en pleine recomposition. 60 pages sourcées pour bâtir le business plan d'une création d'office ou d'une reprise d'étude.
1,4 Md€Chiffre d'affaires de la profession en 2024Source : Autorité de la concurrence, 2025
Rédaction Étude de Marché FranceRévision septembre 2026Méthode et sources
Analyse sectorielle nationale. Pour un emplacement précis, complétez par une étude de zone et de la concurrence directe. Méthode et limites
Étude de marché
Le marché des commissaires de justice en France
Réservation
399 €HT
soit 478,80 € TTC (TVA 20 %)
PDF de 60 pages · mis à jour le 23 septembre 2026
Comment se passe la commande
Vous réservez sans payer
Transmettez simplement vos coordonnées et votre sélection.
Vous recevez le lien de règlement
Notre équipe vous répond sous 24 h ouvrées.
Vous recevez le PDF et la facture
Les documents sont envoyés par email après règlement.
Satisfait ou remboursé 14 jours
Remboursement intégral, sans justificatif.
−20 % sur chaque étude supplémentaire ajoutée au panier
Poser une question sur cette étudeAucun paiement maintenant
Positionnement
Entre les ressources gratuites et les études institutionnelles, voici exactement ce que ce prix couvre, et ce qu'il ne couvre pas.
Ressources gratuites et modèles à moins de 100 €
Fiches sectorielles, trames de business plan à compléter.
L'étude sectorielle prête à défendre
Conçue pour un dossier bancaire ou un business plan.
Études institutionnelles à 990 € et plus
Pensées pour les directions stratégie de grands groupes.
Chiffres clés
Les quatre chiffres qui cadrent le marché, chacun daté et sourcé.
Source : Autorité de la concurrence, 2025
Source : Autorité de la concurrence, 2025
Source : Autorité de la concurrence, 2025
Source : Autorité de la concurrence, 2025
Chiffres détaillés, sourcés et commentés dans l'étude complète de 60 pages.
Présentation
Née le 1er juillet 2022 de la fusion des huissiers de justice et des commissaires-priseurs judiciaires (ordonnance n° 2016-728 du 2 juin 2016), la profession de commissaire de justice compte 3 331 professionnels libéraux au 30 septembre 2025 selon l'avis n° 25-A-17 de l'Autorité de la concurrence : 2 742 anciens huissiers, 350 anciens commissaires-priseurs et 239 commissaires de justice formés sous le nouveau régime, répartis dans 2 185 offices en activité (2 208 offices au 1er janvier 2026 selon la Chambre nationale des commissaires de justice). Le chiffre d'affaires de la profession atteint environ 1,4 Md€ en 2024, contre 1,2 Md€ en 2019 : +18 % en euros courants, mais seulement +2 % une fois l'inflation déduite. Les émoluments du tarif réglementé représentent 67 % des revenus et les honoraires libres un tiers, selon la CNCJ, qui dénombre près de 8,4 millions d'actes en 2024. Rapportés au professionnel libéral, le chiffre d'affaires moyen s'élève à 416 900 € et le résultat net moyen à 144 000 € en 2024 (données CNCJ traitées par l'Autorité). Pour situer ce poids, l'INSEE mesure 30,7 Md€ de chiffre d'affaires pour les 79 351 entreprises de l'ensemble des activités juridiques (NAF 69.10Z, Ésane 2023), avocats et notaires compris : aucune statistique publique n'isole les commissaires de justice dans ce code, et l'étude s'en tient donc aux données de la profession.
La dynamique est celle d'une profession qui se concentre et se renouvelle sous contrainte. Le nombre de libéraux a reculé de 1,5 % depuis mai 2023 malgré trois vagues de créations d'offices, et 30 % des offices appartiennent désormais à des sociétés titulaires de plusieurs offices (658 offices détenus par 249 sociétés). Depuis le 1er juillet 2026, les huissiers et commissaires-priseurs qui n'ont pas acquis la qualification de commissaire de justice ne peuvent plus exercer : la CNCJ estimait fin 2025 qu'une cinquantaine d'offices pourraient se retrouver vacants, ce qui ouvre des occasions de reprise. Côté demande, le rattrapage post-Covid s'achève : les procédures collectives ont atteint le record de 59 352 jugements d'ouverture en 2024, mais les liquidations simplifiées se passent souvent du commissaire de justice, et la déjudiciarisation comme l'internalisation du recouvrement amiable par les grands donneurs d'ordres pèsent sur le monopole. En sens inverse, la saisie des rémunérations, confiée aux commissaires de justice depuis le 1er juillet 2025 (décret n° 2025-125 du 12 février 2025), représenterait un gain d'environ 5 % du chiffre d'affaires monopolistique selon la CNCJ, et les procès-verbaux d'expulsion ont bondi de 27,2 % en 2025 (30 500 contre 24 000). Pour 2026-2031, l'Autorité recommande l'installation de 41 nouveaux libéraux dans 13 zones d'installation libre, contre 86 zones d'installation contrôlée, et évalue le potentiel à environ 250 installations d'ici 2034, sans en faire un objectif.
Cette étude s'adresse au diplômé de l'INCJ ou au commissaire de justice salarié qui prépare une candidature sur la carte, au professionnel qui reprend un office ou des parts de société, aux associés d'une étude qui envisagent un rapprochement et aux banquiers et conseils qui les financent. Elle compile les avis n° 25-A-17 et n° 25-A-09 de l'Autorité de la concurrence, les chiffres de la CNCJ et de l'INCJ, les comptes Ésane de l'INSEE, les tarifs publiés par Service-Public et les textes applicables : ordonnance du 2 juin 2016, décret n° 2019-1185 du 15 novembre 2019 (accès et formation), décret n° 2022-949 du 29 juin 2022 (conditions d'exercice), code de déontologie de 2023, décret du 14 août 2024 sur l'exercice en société et arrêté du 25 février 2026, qui fixe le tarif jusqu'au 29 février 2028 avec un objectif de taux de résultat moyen de 33,84 %. Les avocats et les notaires font l'objet d'études dédiées ; les maisons de ventes volontaires, le marché de l'art et les sociétés de recouvrement amiable relèvent d'autres marchés et ne sont traités que comme environnement concurrentiel.
Contenu
Sommaire
11 chapitres, consultables avant réservation. C'est le plan de l'étude que vous citerez.
Aperçu
Cette illustration utilise les chiffres clés de l'étude pour présenter ses formats : synthèse, graphique commenté et tableau comparatif. L'extrait PDF n'est pas encore disponible.
Chiffres clés
1,4 Md€
Chiffre d'affaires de la profession en 2024
3 331
Commissaires de justice libéraux au 30 septembre 2025
144 000 €
Résultat net moyen par professionnel libéral en 2024
Sources : Autorité de la concurrence
Graphique commenté
Source : Autorité de la concurrence, 2025
Tableau comparatif
La suite dans l'étude complète
+ 50 pages détaillées
Une question ?
L'extrait PDF de cette étude n'est pas encore disponible. Posez votre question sur le contenu, les sources ou l'adéquation à votre projet : réponse sous 24 h ouvrées.
Votre email sert uniquement à traiter cette demande. Aucune inscription à une newsletter.
Pour qui ?
Préparez votre candidature sur la carte 2026-2031 en sachant où se situent les zones d'installation libre, ce qu'exige le dossier et à quel rythme un office créé monte en charge.
Évaluez une étude à partir des ratios publiés par l'Autorité de la concurrence (chiffre d'affaires et résultat par professionnel, taux de résultat) et repérez les offices qui peuvent se libérer après le 1er juillet 2026.
Mesurez la concentration du marché (249 sociétés multi-offices), l'effet de la saisie des rémunérations et les leviers d'activité hors monopole avant un rapprochement ou une ouverture de bureau.
Appuyez l'analyse d'un financement sur des sources officielles vérifiables, avec des limites clairement signalées : ce que le tarif encadre, ce qui dépend de la demande judiciaire.
FAQ
Une question avant d'acheter ? Écrivez-nous, réponse sous 24 heures ouvrées.
Il faut un master en droit (bac + 5) ou un titre reconnu équivalent, puis réussir l'examen d'accès, que l'on ne peut présenter plus de trois fois (article 12 du décret n° 2019-1185 du 15 novembre 2019). Suivent deux ans de formation à l'INCJ, qui associent enseignement théorique et stage salarié en office, puis l'examen d'aptitude. En 2025, 488 candidats étaient inscrits à l'examen d'accès et 143 ont été admis, soit 29,79 % des présents ; à l'examen d'aptitude 2026, 100 candidats ont été admis sur 145.
La création n'est possible que dans les zones d'installation libre fixées par arrêté conjoint des ministres de la Justice et de l'Économie, sur proposition de l'Autorité de la concurrence. Pour 2026-2031, l'Autorité recommande 41 installations dans 13 zones vertes, les 86 autres zones étant d'installation contrôlée. Les demandes se déposent par téléprocédure et un tirage au sort organisé au ministère de la Justice classe les demandes concurrentes ; l'ouverture du guichet dépend de la publication de l'arrêté de carte, que le Gouvernement peut différer de quelques mois. L'étude détaille les pièces exigées (arrêté du 22 mai 2023) et le déroulement de la vague précédente, dont les 32 nominations se sont étalées d'octobre 2024 à octobre 2025.
En moyenne, oui : selon les données de la CNCJ traitées par l'Autorité de la concurrence, un professionnel libéral a réalisé 416 900 € de chiffre d'affaires et 144 000 € de résultat net en 2024, et le taux de résultat médian des offices est passé de 32 % à 34 % entre 2019 et 2024. L'arrêté du 25 février 2026 fixe d'ailleurs l'objectif de taux de résultat moyen de la profession à 33,84 %. Mais ces moyennes reflètent des offices installés de longue date : l'Autorité constate que les offices de commissaires de justice créés récemment affichent un chiffre d'affaires et un résultat de l'ordre de 5 à 6 fois inférieurs à ceux d'offices plus anciens observés au même âge. Le prévisionnel d'une création doit donc intégrer une montée en charge longue.
En partie seulement. Les actes du monopole (significations, exécution forcée, constats locatifs, expulsions) sont rémunérés par des émoluments fixés par le tarif réglementé, qui représentent 67 % des revenus de la profession selon la CNCJ : par exemple 30,95 € TTC pour la signification d'une injonction de payer, 132,82 € TTC pour un constat locatif jusqu'à 50 m² ou 184,40 € TTC pour un procès-verbal d'expulsion, selon Service-Public (page vérifiée le 9 mars 2026). Les constats réalisés à la demande d'un client (internet, affichage d'un permis de construire, nuisances), le recouvrement amiable, l'administration d'immeubles ou les consultations sont facturés en honoraires libres, sur devis.
Oui, à condition d'être soi-même qualifié commissaire de justice : depuis le 1er juillet 2026, les huissiers et commissaires-priseurs judiciaires qui n'ont pas obtenu cette qualification ne peuvent plus exercer. Au 1er décembre 2025, 96 % des professionnels étaient qualifiés, et la CNCJ estimait qu'une cinquantaine d'offices pourraient se retrouver vacants, dont 28 % en zones France Ruralités Revitalisation. Aucune source publique ne publie de prix moyen de cession : l'étude propose une méthode de valorisation fondée sur les ratios publiés et signale la spécificité de l'Alsace-Moselle, où le droit de présentation n'existe pas.
Des sources officielles d'abord : avis n° 25-A-17 du 26 décembre 2025 et n° 25-A-09 du 31 juillet 2025 de l'Autorité de la concurrence, textes consolidés sur Légifrance (ordonnance du 2 juin 2016, décrets d'accès et d'exercice, arrêté tarifaire du 25 février 2026), pages du ministère de la Justice et de Service-Public, comptes Ésane 2023 de l'INSEE ; puis les chiffres de la CNCJ et de l'INCJ, présentés comme tels. L'étude porte sur la création et la reprise d'offices de commissaire de justice ; avocats et notaires font l'objet d'études dédiées, et les ventes volontaires comme le recouvrement amiable par des sociétés spécialisées sont hors champ. Mise à jour du 23 septembre 2026.
Méthodologie & sources
Chaque donnée de cette étude est datée et rattachée à sa source. Nous ne publions aucun chiffre que vous ne pourriez pas retrouver et citer devant votre banque.
1 sources officielles citées dans cette étude.
Pour aller plus loin
78 938Avocats en France en 2026 · CNB, 2026
Mis à jour en septembre 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étude1,85 Md€Chiffre d'affaires de la branche recouvrement et information financière (2023) · INSEE, 2023
Mis à jour en septembre 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étude5,66 Md€Produit des ventes aux enchères en 2025 (hors frais) · Conseil des maisons de vente, 2025
Mis à jour en septembre 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étude