Étude de Marché France
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Le marché du recouvrement de créances en France · Étude 2026

62 pagesFormat PDFMis à jour septembre 20264 sources officielles

Le recouvrement de créances et l'information financière sur la clientèle ont réalisé 1,85 Md€ de chiffre d'affaires en 2023 selon l'INSEE, et plus de 18 millions de créances sont confiées chaque année aux sociétés de la FIGEC : un métier encadré par la loi, porté par des retards de paiement qui privent les PME de 15 Md€ de trésorerie selon la Banque de France. 62 pages vérifiées sur pièce pour bâtir le business plan d'une société de recouvrement amiable, en création ou en reprise.

1,85 Md€Chiffre d'affaires de la branche recouvrement et information financière (2023)Source : INSEE, 2023

Rédaction Étude de Marché FranceRévision septembre 2026Méthode et sources

Analyse sectorielle nationale. Pour un emplacement précis, complétez par une étude de zone et de la concurrence directe. Méthode et limites

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PDF de 62 pages · mis à jour le 23 septembre 2026

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Chiffres clés

Le marché du recouvrement de créances en France en 2026

Les quatre chiffres qui cadrent le marché, chacun daté et sourcé.

1,85 Md€
Chiffre d'affaires de la branche recouvrement et information financière (2023)

Source : INSEE, 2023

plus de 18 M
Créances confiées chaque année aux sociétés de la FIGEC

Source : FIGEC, 2026

15 Md€
Trésorerie dont les retards de paiement privent les PME

Source : Banque de France, 2025

12,3 jours
Retard moyen de paiement en France (2e trimestre 2026)

Source : Altares, 2026

Chiffres détaillés, sourcés et commentés dans l'étude complète de 62 pages.

Présentation

Pourquoi cette étude

Le recouvrement amiable de créances pour le compte d'autrui est une activité ouverte mais encadrée : depuis le décret du 18 décembre 1996, aujourd'hui codifié aux articles R. 124-1 à R. 124-7 du code des procédures civiles d'exécution, toute société de recouvrement doit justifier d'une assurance de responsabilité civile professionnelle et d'un compte bancaire exclusivement affecté aux fonds encaissés pour ses mandants, par une déclaration écrite remise au procureur de la République avant tout exercice. La statistique publique range le métier dans la sous-classe NAF 82.91Z, qui réunit les agences de recouvrement et les sociétés d'information financière sur la clientèle. Selon l'INSEE (Ésane), cette branche a réalisé 1,85 Md€ de chiffre d'affaires en 2023, contre 1,65 Md€ en 2022 (+12 %). Les 458 entreprises dont c'est l'activité principale emploient 4 946 salariés en équivalent temps plein ; d'après notre calcul sur les mêmes données, leurs frais de personnel absorbent 77 % de la valeur ajoutée et leur excédent brut d'exploitation représente 10,7 % du chiffre d'affaires. Le tissu est très atomisé : notre décompte de l'Annuaire des entreprises (données Sirene diffusibles) recense 835 unités légales actives en 82.91Z, dont 212 employeuses et seulement 71 de dix salariés et plus. Côté volumes, plus de 18 millions de créances d'une valeur faciale de plus de 12 Md€ sont confiées chaque année aux adhérents de la FIGEC, et 90 % des sommes recouvrées par les professionnels le sont à l'amiable, une donnée de la fédération reprise par la Banque de France.

La demande dépend de la discipline de paiement, qui vient de se retourner. L'Observatoire des délais de paiement de la Banque de France mesurait fin 2024 un retard moyen de 13,6 jours, près de 30 % des entreprises (hors microentreprises) payées ou payant au-delà du plafond légal de 60 jours et 15 Md€ de trésorerie dont les PME étaient privées. Au deuxième trimestre 2026, Altares observe au contraire un retard ramené à 12,3 jours et 49,7 % de paiements à l'échéance, tandis que les défaillances restent élevées : 70 605 sur douze mois à fin juillet 2026, 19 % au-dessus de la moyenne 2010-2019 selon la Banque de France. Moins de petits retards, davantage de créances compromises : le métier glisse vers des dossiers plus lourds. L'offre est duale. D'un côté, des groupes de gestion et de rachat de portefeuilles, dont plusieurs ont dû restructurer leur dette : iQera, présenté comme le leader français, a obtenu en décembre 2024 l'ouverture d'une sauvegarde accélérée qui prévoit sa reprise par un fonds géré par Arrow Global, aux côtés d'Intrum, d'EOS France, de Hoist Finance ou de Cabot Financial France. De l'autre, des cabinets indépendants et régionaux : 57 des 105 adhérents de la FIGEC relèvent de la gestion de créances. S'y ajoutent les commissaires de justice (3 748 au 1er janvier 2025, 1,4 Md€ de chiffre d'affaires), qui pratiquent aussi l'amiable et disposent depuis la loi du 23 avril 2026 d'une procédure simplifiée de recouvrement des créances commerciales incontestées, dont l'application attend un décret. La conformité devient un argument commercial : lors de son enquête de 2022, la DGCCRF a relevé des anomalies chez 41 % des 161 établissements contrôlés, notamment des frais réclamés aux débiteurs alors que l'article L. 111-8 du code des procédures civiles d'exécution les laisse à la charge du créancier.

Cette étude de marché du recouvrement de créances s'adresse aux porteurs de projet qui veulent créer une société de recouvrement amiable au service des TPE, des PME et des bailleurs, aux repreneurs d'un cabinet existant et à ceux qui les financent ou les conseillent. Elle couvre le recouvrement amiable pour compte de tiers de créances commerciales, de loyers et de créances sur particuliers ; elle exclut le recouvrement judiciaire et l'exécution forcée des commissaires de justice, l'affacturage bancaire, ainsi que les centres d'appels et les paiements en ligne, qui relèvent d'autres études. Elle compile des sources primaires ouvertes une à une : les tableaux Ésane et la nomenclature NAF de l'INSEE, l'Annuaire des entreprises, le rapport de l'Observatoire des délais de paiement et les statistiques de défaillances de la Banque de France, les publications et l'annuaire de la FIGEC, le code des procédures civiles d'exécution et le code de commerce sur Légifrance, les résultats d'enquête de la DGCCRF, les chiffres de la Chambre nationale des commissaires de justice, les instructions de l'ACPR et l'étude semestrielle d'Altares. Aucun organisme ne publiant de taux de commission ni de taux de recouvrement moyens, l'étude propose un business plan en variables et des scénarios 2026-2028 présentés comme tels.

Contenu

Ce que vous obtenez

  • La taille réelle du marché sur données INSEE : 1,85 Md€ de chiffre d'affaires de branche en 2023, 458 entreprises et 4 946 salariés en équivalent temps plein, et pourquoi le code NAF 82.91Z mêle recouvrement et information financière
  • La demande chiffrée : retards de paiement (13,6 jours fin 2024, 12,3 jours au deuxième trimestre 2026), 15 Md€ de trésorerie perdue par les PME, 70 605 défaillances sur douze mois et 175 000 commandements de payer des loyers signifiés en 2025
  • La carte de la concurrence : iQera, Intrum, EOS France, Hoist Finance et Cabot Financial France face aux cabinets indépendants de la FIGEC, aux commissaires de justice, aux assureurs-crédit et aux logiciels de relance
  • Le cadre juridique vérifié sur Légifrance : articles R. 124-1 à R. 124-7 du code des procédures civiles d'exécution, frais à la charge du créancier (L. 111-8), indemnité forfaitaire de 40 € entre professionnels (D. 441-5 du code de commerce), loi du 23 avril 2026, agrément ACPR des gestionnaires de crédits
  • Les points de contrôle de la DGCCRF (41 % d'établissements en anomalie lors de l'enquête de 2022) transformés en check-list de conformité et en argument commercial auprès de vos mandants
  • Un business plan en variables (dossiers confiés, taux de recouvrement, commission, productivité par gestionnaire) calé sur les ratios Ésane du secteur : valeur ajoutée de 54,5 % du chiffre d'affaires, frais de personnel de 77 % de la valeur ajoutée, EBE de 10,7 %

Sommaire

Sommaire détaillé : 62 pages

11 chapitres, consultables avant réservation. C'est le plan de l'étude que vous citerez.

  1. 01Synthèse et chiffres clés
    1. 1.1Le marché en un coup d'œil : 1,85 Md€ de chiffre d'affaires de branche, plus de 18 millions de créances confiées par an
    2. 1.2Les chiffres à retenir pour votre business plan
    3. 1.3Ce que la statistique publique mesure : NAF 82.91Z, recouvrement et information financière
    4. 1.4Le périmètre de l'étude et ce qui en est exclu
  2. 02Taille et segmentation du marché
    1. 2.1Chiffre d'affaires de la branche 82.91Z : 1,65 Md€ en 2022, 1,85 Md€ en 2023
    2. 2.2Secteur et branche : pourquoi les deux mesures de l'INSEE divergent
    3. 2.3458 entreprises et 4 946 salariés en équivalent temps plein
    4. 2.4Segmentation : créances commerciales, loyers et charges, créances sur particuliers, créances de masse
    5. 2.5Recouvrement pour compte de tiers et rachat de portefeuilles : deux économies distinctes
  3. 03La demande : retards de paiement, impayés et défaillances
    1. 3.1Retards de paiement : 13,6 jours fin 2024, 12,3 jours au deuxième trimestre 2026
    2. 3.215 Md€ de trésorerie en moins pour les PME : l'estimation de la Banque de France
    3. 3.370 605 défaillances sur douze mois à fin juillet 2026 : des créances plus difficiles
    4. 3.4Bailleurs : 175 000 commandements de payer des loyers signifiés en 2025
    5. 3.5Ce qu'attendent les mandants : délais, préservation de la relation client, reporting
  4. 04L'offre et la concurrence
    1. 4.1835 unités légales actives, dont 212 employeuses : un tissu de très petites structures
    2. 4.2Les groupes de gestion et de rachat : iQera, Intrum, EOS France, Hoist Finance, Cabot Financial France
    3. 4.3Les cabinets indépendants : 57 adhérents de la FIGEC en gestion de créances
    4. 4.4Commissaires de justice, avocats, assureurs-crédit et logiciels de relance : la concurrence de proximité
    5. 4.5Restructurations des grands acteurs : ce que révèle la sauvegarde accélérée d'iQera
  5. 05Réglementation et fiscalité
    1. 5.1Articles R. 124-1 à R. 124-7 du CPCE : assurance, compte affecté, déclaration au procureur
    2. 5.2Convention écrite, lettre au débiteur, quittance et reversement des fonds sous un mois
    3. 5.3Frais à la charge du créancier (L. 111-8) et indemnité forfaitaire de 40 € entre professionnels
    4. 5.4Contrôles de la DGCCRF : 41 % des établissements contrôlés en anomalie en 2022
    5. 5.5TVA sur les commissions, protection des données et agrément ACPR des gestionnaires de crédits
  6. 06Les évolutions du métier
    1. 6.1La procédure simplifiée de recouvrement des créances commerciales incontestées (loi du 23 avril 2026)
    2. 6.2Facturation électronique et relance automatisée : menace ou levier pour les cabinets
    3. 6.3Du précontentieux au judiciaire : organiser le relais avec les commissaires de justice
    4. 6.4Information sur la solvabilité et enquête civile : les services associés
  7. 07Modèles d'exploitation
    1. 7.1Commission au résultat, forfait par dossier, abonnement : comparer les modèles de rémunération
    2. 7.2Généraliste ou spécialiste : créances B2B, bailleurs et gestionnaires, énergie et télécoms
    3. 7.3Organisation du travail : gestionnaires, relance multicanale, outils de suivi
    4. 7.4Adhésion à la FIGEC, déontologie et références : les arguments commerciaux
  8. 08Investissement et ratios financiers
    1. 8.1Budget de création poste par poste : assurance, logiciel, données, recrutement, trésorerie
    2. 8.2Ratios Ésane 2023 : valeur ajoutée de 54,5 % du chiffre d'affaires, frais de personnel de 77 % de la valeur ajoutée
    3. 8.3Environ 168 k€ de chiffre d'affaires par ETP et un EBE de 10,7 % du chiffre d'affaires
    4. 8.4Business plan en variables : dossiers confiés, taux de recouvrement, commission, productivité
    5. 8.5Reprendre un cabinet : valoriser le portefeuille de mandants et la conformité
  9. 09Localisation et implantation
    1. 9.132 % des sièges en Île-de-France : la géographie des sociétés du 82.91Z
    2. 9.2Retards de paiement par région : plus de 18 jours en Île-de-France
    3. 9.3Recouvrement à distance ou proximité : choisir son implantation
    4. 9.4Outre-mer : un tissu de cabinets locaux en Guadeloupe et à La Réunion
  10. 10Risques et prévisions 2026-2028
    1. 10.1Les risques du métier : conformité, fonds de tiers, dépendance à quelques mandants
    2. 10.2L'amélioration des délais de paiement : moins de volume, des dossiers plus lourds
    3. 10.3Trois scénarios d'évolution à horizon 2028
    4. 10.4Segments porteurs et check-list du créateur ou du repreneur
  11. 11Sources et méthode
    1. 11.1Sources mobilisées : INSEE, Banque de France, FIGEC, Légifrance, DGCCRF, CNCJ, ACPR, Altares
    2. 11.2Nos décomptes sur l'Annuaire des entreprises et l'annuaire de la FIGEC
    3. 11.3Limites des données : ce qui n'est publié nulle part
    4. 11.4Historique des mises à jour de l'étude

Aperçu

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Cette illustration utilise les chiffres clés de l'étude pour présenter ses formats : synthèse, graphique commenté et tableau comparatif. L'extrait PDF n'est pas encore disponible.

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Créateur de société de recouvrement

Ancien credit manager, gestionnaire contentieux ou collaborateur de cabinet : validez votre positionnement (B2B, bailleurs, particuliers), vos obligations déclaratives et un prévisionnel appuyé sur les ratios INSEE que votre banquier pourra vérifier.

Repreneur de cabinet

Évaluez un cabinet à reprendre : dépendance à quelques mandants, conformité aux articles R. 124-1 à R. 124-7, qualité des dossiers en cours et exposition à la concurrence des commissaires de justice et des logiciels de relance.

Dirigeant de cabinet ou investisseur

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Banquier ou expert-comptable

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FAQ

Vos questions sur cette étude

Une question avant d'acheter ? Écrivez-nous, réponse sous 24 heures ouvrées.

Faut-il un diplôme ou un agrément pour créer une société de recouvrement ?

Aucun diplôme n'est exigé pour le recouvrement amiable pour le compte d'autrui, et la fiche activité réglementée de Bpifrance Création n'en mentionne pas. L'article R. 124-2 du code des procédures civiles d'exécution impose en revanche une assurance de responsabilité civile professionnelle et un compte ouvert dans un établissement de crédit, exclusivement affecté aux fonds encaissés pour les créanciers, justifiés par une déclaration écrite au procureur de la République avant tout exercice. Un agrément de l'ACPR est en outre exigé des gestionnaires de crédits, qui gèrent des prêts bancaires non performants pour le compte d'acheteurs de crédits (articles L. 54-11-1 et suivants du code monétaire et financier).

Quel budget prévoir pour lancer une société de recouvrement ?

Le code des procédures civiles d'exécution n'impose pas de capital minimum : les dépenses obligatoires sont l'assurance de responsabilité civile professionnelle et la tenue d'un compte affecté aux fonds des mandants. Les autres postes dépendent du modèle choisi : logiciel de gestion des dossiers, outils de relance, accès aux données de solvabilité, recrutement des premiers gestionnaires et trésorerie couvrant le délai entre la prise de mandat et les premiers encaissements. Aucune source publique ne publie de budget type et nous refusons d'en inventer ; l'étude détaille chaque poste en variables, à renseigner avec vos devis.

Quelle rentabilité attendre d'une société de recouvrement ?

Selon notre calcul sur les données Ésane 2023 de l'INSEE, les entreprises du secteur 82.91Z dégagent un excédent brut d'exploitation de 10,7 % de leur chiffre d'affaires, réalisent environ 168 k€ de chiffre d'affaires par salarié en équivalent temps plein et consacrent 77 % de leur valeur ajoutée aux frais de personnel : c'est un métier de main-d'œuvre, dont la marge dépend de la productivité des gestionnaires. Le secteur a toutefois affiché un résultat net négatif en 2023 (-15,2 M€), après 88,8 M€ en 2022, sur un périmètre qui a varié. Les taux de commission et de recouvrement ne font l'objet d'aucune statistique publique ; l'étude les traite en hypothèses.

Peut-on facturer des frais de recouvrement au débiteur ?

Non, pas dans la phase amiable. L'article L. 111-8 du code des procédures civiles d'exécution laisse à la charge du créancier les frais de recouvrement entrepris sans titre exécutoire, toute stipulation contraire étant réputée non écrite. Entre professionnels, le code de commerce prévoit en revanche une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement de 40 € due au créancier (articles L. 441-10 et D. 441-5), en plus des pénalités de retard. Les frais réclamés à tort aux débiteurs figurent parmi les anomalies relevées par la DGCCRF lors de son enquête de 2022, qui a concerné 161 établissements.

Quelle différence entre une société de recouvrement et un commissaire de justice ?

Le commissaire de justice est un officier public et ministériel : lui seul met en œuvre l'exécution forcée (saisies, expulsions) sur la base d'un titre exécutoire, et la profession comptait 3 748 membres au 1er janvier 2025 pour 1,4 Md€ de chiffre d'affaires selon sa chambre nationale. La société de recouvrement intervient en amont, à l'amiable, sans pouvoir de contrainte. Les deux métiers se croisent : les commissaires de justice pratiquent aussi l'amiable, et la loi du 23 avril 2026 leur ouvre une procédure simplifiée pour les créances commerciales incontestées, avec un délai d'un mois laissé au débiteur, dont l'application dépend d'un décret. L'étude analyse les partenariats possibles entre les deux.

Quelles sont les sources utilisées et de quand datent les chiffres ?

Des sources primaires ouvertes une à une : les tableaux Ésane 2023 de l'INSEE (parus en septembre 2025), l'Annuaire des entreprises (décompte du 23 septembre 2026), le rapport 2024 de l'Observatoire des délais de paiement (juillet 2025) et les statistiques de défaillances de la Banque de France (septembre 2026), l'étude Altares du 15 septembre 2026, les publications de la FIGEC, Légifrance, la DGCCRF, la Chambre nationale des commissaires de justice et l'ACPR. Les décomptes réalisés par nos soins sont signalés comme tels. Mise à jour le 23 septembre 2026.

Méthodologie & sources

Des chiffres vérifiables, pas des estimations

Chaque donnée de cette étude est datée et rattachée à sa source. Nous ne publions aucun chiffre que vous ne pourriez pas retrouver et citer devant votre banque.

  • Sources officielles : INSEE, Banque de France, ministères et fédérations professionnelles.
  • Chiffres millésimés : chaque donnée porte son année et son organisme d'origine.
  • Données recoupées : plusieurs sources croisées pour fiabiliser les ordres de grandeur.
  • Révisions datées : l'étude affiche la date de sa dernière mise à jour.
Voir notre méthodologie

4 sources officielles citées dans cette étude.

Pour aller plus loin

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