Étude de Marché France
Services aux particuliers

Le marché des entrepreneurs de travaux forestiers en France · Étude 2026

60 pagesFormat PDFMis à jour septembre 20263 sources officielles

6 714 entreprises de travaux forestiers et sylvicoles en 2023, 14,4 % de moins qu'en 2013 selon les données de la MSA, pour une récolte commercialisée qui se maintient à 38,1 millions de m3 (Agreste, récolte 2024) : moins d'entreprises pour autant de bois à abattre, débarder et replanter. 60 pages sourcées pour bâtir le business plan d'une création ou d'une reprise d'entreprise de travaux forestiers.

6 714Entreprises de travaux forestiers et sylvicoles (2023)Source : CCMSA-FNEDT, 2024

Rédaction Étude de Marché FranceRévision septembre 2026Méthode et sources

Analyse sectorielle nationale. Pour un emplacement précis, complétez par une étude de zone et de la concurrence directe. Méthode et limites

Réservation

399 €HT

soit 478,80 € TTC (TVA 20 %)

PDF de 60 pages · mis à jour le 23 septembre 2026

Comment se passe la commande

  1. 1

    Vous réservez sans payer

    Transmettez simplement vos coordonnées et votre sélection.

  2. 2

    Vous recevez le lien de règlement

    Notre équipe vous répond sous 24 h ouvrées.

  3. 3

    Vous recevez le PDF et la facture

    Les documents sont envoyés par email après règlement.

Satisfait ou remboursé 14 jours

Remboursement intégral, sans justificatif.

  • Étude envoyée par email sous 24 h ouvrées
  • Facture fournie, TVA récupérable
  • Format PDF, lisible sur tous vos appareils

−20 % sur chaque étude supplémentaire ajoutée au panier

Poser une question sur cette étude

Aucun paiement maintenant

Positionnement

Pourquoi 399 € HT ?

Entre les ressources gratuites et les études institutionnelles, voici exactement ce que ce prix couvre, et ce qu'il ne couvre pas.

Ressources gratuites et modèles à moins de 100 €

Fiches sectorielles, trames de business plan à compléter.

  • Un bon point de départ pour découvrir un secteur
  • Chiffres généraux, rarement datés et sourcés ligne à ligne
  • Les données restent à trouver, vérifier et défendre vous-même
Cette étude · 399 € HT

L'étude sectorielle prête à défendre

Conçue pour un dossier bancaire ou un business plan.

  • Chaque chiffre daté et rattaché à sa source officielle (INSEE, ministères, fédérations)
  • Données et réglementation mises à jour, date affichée sur la fiche
  • Structure directement exploitable devant un banquier ou un partenaire
  • Extrait gratuit pour juger avant, satisfait ou remboursé 14 jours

Études institutionnelles à 990 € et plus

Pensées pour les directions stratégie de grands groupes.

  • Profondeur et benchmarks au-delà des besoins d'un projet de création ou de reprise
  • Budget difficile à justifier pour une TPE ou un porteur de projet

Chiffres clés

Le marché des entrepreneurs de travaux forestiers en France en 2026

Les quatre chiffres qui cadrent le marché, chacun daté et sourcé.

6 714
Entreprises de travaux forestiers et sylvicoles (2023)

Source : CCMSA-FNEDT, 2024

-14,4 %
Évolution du nombre d'ETF en dix ans (2013-2023)

Source : CCMSA-FNEDT, 2024

38,1 Mm3
Récolte de bois commercialisé en 2024

Source : Agreste, 2025

22 M€
Travaux sous-traités par l'ONF à des ETF en 2025 (montant minimal)

Source : ONF, 2026

Chiffres détaillés, sourcés et commentés dans l'étude complète de 60 pages.

Présentation

Pourquoi cette étude

Un entrepreneur de travaux forestiers (ETF) n'achète pas le bois : il abat, façonne, débarde, plante ou dégage pour le compte d'un donneur d'ordre (propriétaire, exploitant-négociant, coopérative, scierie, ONF) et facture une prestation. Cette distinction, que la plupart des sources ignorent, commande tout, y compris ce que mesure la statistique. Selon les fichiers de la Caisse centrale de la MSA publiés par la FNEDT, la France comptait 6 714 entreprises de travaux forestiers et sylvicoles en 2023 (5 948 en exploitation, 766 en sylviculture), contre 7 847 en 2013 : un recul de 14,4 % en dix ans, pendant que les contrats salariés du secteur progressaient de 25,4 %, à 18 129. En face, la récolte de bois commercialisé atteint 38,1 millions de m3 en 2024, en baisse de 2,7 % (Agreste), dont 58 % en Nouvelle-Aquitaine, dans le Grand Est et en Auvergne-Rhône-Alpes. Les 2 305 entreprises que l'enquête Agreste recense comme récoltantes sont des exploitants propriétaires des coupes, c'est-à-dire les clients des ETF, et non les ETF eux-mêmes. Aucun code NAF ne les isole non plus : les entreprises de travaux forestiers se répartissent entre 02.40Z, 02.20Z, 02.10Z, voire 81.30Z.

La demande de travaux est portée par la forêt elle-même. L'IGN mesure une mortalité de 16,7 millions de m3 par an sur 2015-2023, en hausse de 125 % en dix ans sous l'effet des scolytes, de la chalarose et des sécheresses, et les coupes accidentelles ou sanitaires représentaient encore 7,4 % de la récolte 2024. Le renouvellement suit : l'État affiche l'objectif d'un milliard d'arbres plantés en dix ans, l'ONF a restauré 25 000 hectares de forêts domaniales et 6 600 hectares de forêts des collectivités avec France Relance, France 2030 et France Nation Verte, et il a sous-traité plus de 22 M€ de travaux à des ETF en 2025, par des marchés pluriannuels. Les coopératives forestières déclarent travailler avec 3 700 entreprises prestataires sur 38 400 chantiers par an. Le maillon reste pourtant fragile : l'étude commandée par le ministère de l'Agriculture en 2021 estime le chiffre d'affaires médian d'un ETF entre 60 et 90 k€, pour une rémunération proche du SMIC, et 70 % des entreprises sont individuelles. Le Sénat relevait en juillet 2025 que l'année 2024, très pluvieuse, avait laissé les ETF à l'arrêt une partie importante de l'année. La mécanisation, enfin, sépare les modèles : selon le FCBA, 73 à 83 % de la récolte résineuse était mécanisée en 2018, contre 11 à 15 % en feuillus.

Cette étude s'adresse au bûcheron ou au conducteur d'engins qui veut s'installer à son compte, au repreneur d'une entreprise existante, à l'exploitant agricole qui se diversifie et au banquier qui instruit le dossier. Elle commence par ce qui conditionne l'installation : la présomption de salariat de l'article L722-23 du code rural et sa levée (diplôme de niveau IV ou expérience de 600 à 1 200 heures, autonomie de fonctionnement), l'exclusion de la micro-entreprise, la déclaration des chantiers de plus de 100 m3 en manuel ou de 500 m3 en mécanisé, les règles de sécurité du décret du 5 décembre 2016 et la TVA à 10 % sur les travaux réalisés pour des exploitants agricoles, prorogée jusqu'au 31 décembre 2028 par la loi de finances pour 2026. Elle compile Agreste, l'IGN, les données MSA publiées par la FNEDT, l'ONF, les coopératives forestières, le FCBA, PEFC, le Sénat, Légifrance et le BOFiP, et dit ce que la statistique ne mesure pas : aucun organisme public ne publie le chiffre d'affaires total des ETF ni le prix des prestations. L'élagage en milieu urbain, les scieries, le négoce de bois, les travaux agricoles et la vente de bois de chauffage restent hors du périmètre.

Contenu

Ce que vous obtenez

  • La photographie réelle de la profession : 6 714 entreprises en 2023, 14,4 % de moins qu'en 2013, 18 129 contrats salariés, et pourquoi ni un code NAF ni l'enquête Agreste ne permettent de compter les ETF.
  • Le statut qui conditionne l'installation : présomption de salariat (article L722-23 du code rural), conditions de levée (diplôme de niveau IV, 600 ou 1 200 heures d'expérience, autonomie), procédure auprès de la DRAAF et de la MSA, et exclusion de la micro-entreprise.
  • La carte des donneurs d'ordre et de leurs modes d'achat : exploitants-négociants et scieries, coopératives (3 700 prestataires), ONF (plus de 22 M€ de marchés en 2025), propriétaires privés, et ce que coûte la sous-traitance en cascade.
  • Les obligations de chantier : déclaration préalable (seuils de 100 m3, 500 m3 et 4 hectares), signalisation, règles d'hygiène et de sécurité du décret du 5 décembre 2016, certification PEFC (325 ETF certifiés fin 2024) et risque pénal lié aux espèces protégées.
  • La TVA des travaux forestiers sans erreur : 10 % pour les clients relevant du régime agricole jusqu'au 31 décembre 2028 (article 279, b septies du CGI), 20 % pour l'État, les collectivités hors activité agricole et les arbres d'agrément.
  • Un modèle économique en variables : degré de mécanisation, productivité d'une machine (23 500 m3 par an en résineux selon le FCBA), jours d'arrêt pour intempéries, tarif à la tâche, sans budget type ni prix de prestation inventés.

Sommaire

Sommaire détaillé : 60 pages

11 chapitres, consultables avant réservation. C'est le plan de l'étude que vous citerez.

  1. 01Synthèse, périmètre et chiffres clés
    1. 1.1Le marché en chiffres : 6 714 ETF, 38,1 millions de m3 récoltés, 22 M€ sous-traités par l'ONF
    2. 1.2ETF, exploitant forestier, coopérative : qui fait quoi dans l'amont forestier
    3. 1.3Le périmètre : NAF 02.20Z et 02.40Z, et pourquoi aucun code n'isole les ETF
    4. 1.4Hors périmètre : élagage urbain, scieries, négoce, travaux agricoles, bois de chauffage
  2. 02La demande de travaux : récolte, crises sanitaires et renouvellement
    1. 2.138,1 millions de m3 commercialisés en 2024 : bois d'œuvre, d'industrie et d'énergie
    2. 2.2Scolytes, chalarose, sécheresses : une mortalité en hausse de 125 % en dix ans
    3. 2.3Coupes accidentelles et sanitaires : 7,4 % de la récolte en 2024, 8,9 % en 2023
    4. 2.4Renouvellement forestier : France Relance, France 2030, France Nation Verte et l'objectif d'un milliard d'arbres
    5. 2.5La géographie de la demande : 58 % de la récolte dans trois régions
  3. 03Les donneurs d'ordre et les circuits de commande
    1. 3.1Exploitants-négociants et scieries : 2 305 entreprises récoltantes en 2024
    2. 3.2Les coopératives forestières : 3 700 entreprises prestataires, 38 400 chantiers par an
    3. 3.3L'ONF : des marchés de services forestiers pluriannuels, plus de 22 M€ en 2025
    4. 3.4Propriétaires privés, experts et gestionnaires : le morcellement de la forêt privée
    5. 3.5Sous-traitance en cascade et dépendance économique
  4. 04L'offre : démographie et structure des entreprises
    1. 4.1De 7 847 entreprises en 2013 à 6 714 en 2023 : la contraction
    2. 4.2Exploitation (5 948) et sylviculture (766) : deux trajectoires
    3. 4.370 % d'entreprises individuelles, âge des dirigeants et transmission
    4. 4.4Emploi : 18 129 contrats salariés, travail détaché et main-d'œuvre étrangère
    5. 4.5Certification PEFC et charte de vitalité économique et sociale de la FNEDT
  5. 05Mécanisation et modèles d'exploitation
    1. 5.1Travail manuel, débardage mécanisé, chantier mécanisé complet : trois modèles
    2. 5.2Le parc national de machines de bûcheronnage, de porteurs et de débusqueurs (FCBA)
    3. 5.3Résineux mécanisés à 73-83 %, feuillus à 11-15 % : où se situe le gisement
    4. 5.4Productivité des machines et organisation des chantiers
    5. 5.5Débardage par câble et à cheval : les niches techniques
  6. 06Statut, réglementation et sécurité
    1. 6.1La présomption de salariat (article L722-23 du code rural) et sa levée
    2. 6.2Conditions de capacité (niveau IV, 600 ou 1 200 heures) et d'autonomie de fonctionnement
    3. 6.3Pourquoi la micro-entreprise est exclue : l'affiliation à la MSA
    4. 6.4Déclaration de chantier (articles L718-9 et R718-27) et signalisation
    5. 6.5Hygiène et sécurité : le décret du 5 décembre 2016 et l'accidentologie du secteur
  7. 07Fiscalité, tarification et contrats
    1. 7.1TVA à 10 % (article 279, b septies du CGI) prorogée jusqu'au 31 décembre 2028
    2. 7.2Le taux normal pour l'État, les collectivités et les arbres d'agrément
    3. 7.3Facturation au m3, à l'hectare ou à la journée : les modes de rémunération
    4. 7.4Les hausses tarifaires de 2023 et 2024 selon la FNEDT
    5. 7.5Contrat d'entreprise, cahiers des charges et clauses de révision
  8. 08Investissement et ratios financiers
    1. 8.1Le poids du matériel dans le bilan d'une entreprise de travaux forestiers
    2. 8.2Chiffre d'affaires médian et rémunération : ce qu'estime l'étude du ministère (2021)
    3. 8.3Jours d'arrêt pour intempéries, saisonnalité et amortissement des machines
    4. 8.4Un modèle économique en variables, sans budget type inventé
    5. 8.5Financement : crédit-bail, aides régionales et garanties
  9. 09Localisation et implantation
    1. 9.1Les massifs porteurs : Nouvelle-Aquitaine, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes
    2. 9.2Densité d'entreprises et concurrence locale : l'exemple du massif vosgien
    3. 9.3Rayon d'intervention, desserte forestière et transferts de machines
    4. 9.4Résineux ou feuillus : choisir son massif selon sa technique
  10. 10Risques et prévisions 2026-2028
    1. 10.1Intempéries, nidification, risque incendie : les restrictions d'accès aux chantiers
    2. 10.2Espèces protégées et risque pénal : les recommandations du Sénat (2025)
    3. 10.3Débouchés du bois d'industrie et du bois énergie : les signaux de 2025-2026
    4. 10.4Trois scénarios d'activité pour les ETF à l'horizon 2028
  11. 11Sources, méthode et limites
    1. 11.1Agreste, IGN, MSA-FNEDT, ONF, coopératives : le périmètre de chaque source
    2. 11.2Ce que la statistique publique ne mesure pas : chiffre d'affaires, prix des prestations
    3. 11.3Niveau de fiabilité des chiffres cités
    4. 11.4Glossaire de l'amont forestier

Aperçu

Découvrez le format de l'étude

Cette illustration utilise les chiffres clés de l'étude pour présenter ses formats : synthèse, graphique commenté et tableau comparatif. L'extrait PDF n'est pas encore disponible.

Une question ?

Échangez avec nous sur cette étude

L'extrait PDF de cette étude n'est pas encore disponible. Posez votre question sur le contenu, les sources ou l'adéquation à votre projet : réponse sous 24 h ouvrées.

Votre email sert uniquement à traiter cette demande. Aucune inscription à une newsletter.

Pour qui ?

Cette étude est faite pour vous si…

Bûcheron ou conducteur d'engins qui s'installe

Vous préparez votre demande de levée de présomption de salariat, choisissez entre travail manuel, débardage mécanisé et chantier mécanisé complet, et identifiez les donneurs d'ordre de votre massif avant d'investir.

Repreneur d'une entreprise de travaux forestiers

Vous évaluez le parc de machines, la dépendance à un ou deux donneurs d'ordre et la solidité des marchés, dans une profession où un entrepreneur sur trois a plus de 55 ans dans le Grand Est (MSA, 2023).

Exploitant agricole qui se diversifie

Vous vérifiez que votre qualité de chef d'exploitation vous dispense des conditions de levée de présomption, et vous facturez au bon taux de TVA selon la qualité de votre client.

Banquier ou conseil

Vous disposez d'un socle où chaque chiffre est daté et attribué (Agreste, IGN, MSA, ONF, BOFiP), et de la liste des données qu'aucun organisme public ne publie, à commencer par le prix des prestations.

FAQ

Vos questions sur cette étude

Une question avant d'acheter ? Écrivez-nous, réponse sous 24 heures ouvrées.

Peut-on créer une entreprise de travaux forestiers en micro-entreprise ?

Non. Les travaux forestiers relèvent du régime agricole et de la MSA, et les services de l'État rappellent que « toutes les activités relevant de la MSA sont exclues » du régime de la micro-entreprise. Surtout, l'article L722-23 du code rural présume salariée toute personne rémunérée pour des travaux forestiers : pour exercer comme chef d'entreprise non salarié, il faut obtenir la levée de cette présomption, par une demande déposée auprès de la DRAAF, l'affiliation étant ensuite prononcée par la MSA. Le chapitre 6 détaille la procédure et les pièces à fournir.

Quel diplôme ou quelle expérience faut-il pour s'installer ?

La condition de droit commun est un diplôme de niveau IV (baccalauréat ou brevet professionnel) dans une option travaux forestiers. À défaut, il faut justifier d'une année d'au moins 600 heures d'activité en entreprise de travaux forestiers et d'un diplôme de niveau V comportant une formation à la gestion, ou de 1 200 heures d'activité sur les deux années précédant la demande et d'une formation de gestion d'entreprise forestière. S'y ajoute l'autonomie de fonctionnement : être employeur, ou remplir deux conditions sur trois (être propriétaire ou locataire du matériel, être inscrit au RCS, adhérer à un centre de gestion agréé). Le chef d'exploitation agricole qui travaille secondairement en forêt d'autrui est réputé remplir ces conditions.

Quel taux de TVA facturer sur des travaux forestiers ?

Le taux réduit de 10 % du b septies de l'article 279 du CGI s'applique aux travaux sylvicoles et d'exploitation forestière réalisés au profit de personnes relevant du régime de la TVA agricole, pour les besoins de leur activité agricole. La loi de finances pour 2026 l'a prorogé jusqu'au 31 décembre 2028, avec effet au 1er janvier 2026. Les travaux qui ne répondent pas à un besoin agricole restent au taux normal de 20 %, notamment ceux réalisés pour l'État ou les collectivités hors activité agricole et ceux qui portent sur des arbres d'agrément. Le taux dépend donc de la qualité du client, à vérifier chantier par chantier.

Quelles formalités faut-il accomplir avant d'ouvrir un chantier ?

L'article L718-9 du code rural impose de déclarer les chantiers au-delà d'un volume fixé par décret : selon l'article R718-27, plus de 100 m3 en abattage ou façonnage manuel, plus de 500 m3 en abattage ou débardage mécanisés, plus de 4 hectares en boisement, reboisement ou travaux sylvicoles. La déclaration part au plus tard le dernier jour ouvrable avant le début des travaux, à l'inspection du travail avec copie à la mairie, et le chantier est signalé par un panneau. Les règles d'hygiène et de sécurité du décret du 5 décembre 2016 s'imposent au donneur d'ordre comme à l'entrepreneur et au travailleur indépendant.

Le marché laisse-t-il de la place à un nouvel entrant ?

Les chiffres vont dans les deux sens. Le nombre d'entreprises a reculé de 14,4 % entre 2013 et 2023, alors que la récolte commercialisée se maintient autour de 38 millions de m3, que la mortalité des arbres a plus que doublé en dix ans et que l'ONF a sous-traité plus de 22 M€ de travaux en 2025 : le volume de travail par entreprise augmente. Mais l'étude du ministère de 2021 décrit un maillon économiquement fragile (chiffre d'affaires médian estimé entre 60 et 90 k€, marge brute quasi nulle), exposé aux intempéries, comme en 2024, et à la pression du travail détaché. L'étude aide à choisir le massif, la technique et les donneurs d'ordre qui font la différence.

Quel budget et quelle rentabilité prévoir ?

Aucun organisme public ne publie le prix des machines, les tarifs de prestation ni les comptes types d'une entreprise de travaux forestiers, et nous ne recopions pas de moyenne invérifiable. Les repères disponibles sont techniques : une machine de bûcheronnage produit en moyenne 23 500 m3 par an en résineux et 15 500 m3 en feuillus selon le FCBA, et la FNEDT indique que la moitié des entreprises de travaux ont relevé leurs tarifs de 12 à 15 % en 2023 après la flambée des coûts. L'étude fournit un modèle en variables (volume, tarif à la tâche, jours travaillés, coût d'usage de la machine) à remplir avec vos devis et les conditions de votre massif.

Méthodologie & sources

Des chiffres vérifiables, pas des estimations

Chaque donnée de cette étude est datée et rattachée à sa source. Nous ne publions aucun chiffre que vous ne pourriez pas retrouver et citer devant votre banque.

  • Sources officielles : INSEE, Banque de France, ministères et fédérations professionnelles.
  • Chiffres millésimés : chaque donnée porte son année et son organisme d'origine.
  • Données recoupées : plusieurs sources croisées pour fiabiliser les ordres de grandeur.
  • Révisions datées : l'étude affiche la date de sa dernière mise à jour.
Voir notre méthodologie

3 sources officielles citées dans cette étude.

Pour aller plus loin

Ces études peuvent aussi vous intéresser

Nouveau
Services aux particuliers68 pages

Étude de marché du nettoyage industriel en France · Étude 2026

2 707 M€Chiffre d'affaires 2023 de la sous-classe 81.22Z, majorant du nettoyage industriel · INSEE, Ésane 2023, publié le 18 septembre 2025

Mis à jour en août 2026

399 € HT478,80 € TTC

Voir l'étude