Le marché des entrepreneurs de travaux forestiers en France · Étude 2026
6 714Entreprises de travaux forestiers et sylvicoles (2023) · CCMSA-FNEDT, 2024
Mis à jour en septembre 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étudeSourcesAgreste
Étude de marché
Le marché des entreprises de travaux agricoles en France
13 322 entreprises de travaux agricoles spécialisées dans les cultures réalisent 5,3 Md€ de produits d'exploitation (Agreste, 2023), portées par des exploitations moins nombreuses qui confient semis, récolte et épandage. 60 pages sourcées pour bâtir le business plan de la création ou de la reprise de votre ETA.
13 322ETA spécialisées dans les travaux de culturesSource : Agreste, 2023
Rédaction Étude de Marché FranceRévision septembre 2026Méthode et sources
Analyse sectorielle nationale. Pour un emplacement précis, complétez par une étude de zone et de la concurrence directe. Méthode et limites
Étude de marché
Le marché des entreprises de travaux agricoles en France
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399 €HT
soit 478,80 € TTC (TVA 20 %)
PDF de 60 pages · mis à jour le 23 septembre 2026
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Chiffres clés
Les quatre chiffres qui cadrent le marché, chacun daté et sourcé.
Source : Agreste, 2023
Source : Agreste, 2023
Source : Agreste, 2020
Source : Agreste, 2020
Chiffres détaillés, sourcés et commentés dans l'étude complète de 60 pages.
Présentation
Une entreprise de travaux agricoles (ETA) vend du travail à façon, matériel et chauffeur compris : semis, moisson, ensilage, pressage, épandage, traitements. Sur le périmètre des travaux de cultures (NAF 01.61Z), Agreste recense 13 322 entreprises en 2023 en France métropolitaine (hors micro-entreprises), pour 5,34 Md€ de produits d'exploitation et 20 079 emplois en équivalent temps plein. Ce sont de très petites structures (1,5 ETP en moyenne, un tiers seulement emploient des salariés) mais des entreprises lourdes en capital : les amortissements absorbent 47,5 % de leur valeur ajoutée, contre 14,8 % pour les ETA d'élevage. La FNEDT, sur données MSA, en compte 16 111 en 2024 (+12,6 % en cinq ans) en incluant les travaux d'élevage et les travaux ruraux : l'étude explique cet écart de périmètre au lieu d'additionner les sources. La carte d'Agreste, toutes spécialités confondues, place la Marne en tête (694 ETA), devant l'Eure (473) et la Gironde (463).
La demande vient d'une agriculture qui se concentre. Le recensement agricole 2020 compte 389 800 exploitations en métropole, en recul de 2,3 % par an depuis 2010, pour une surface moyenne de 69 ha, et la moitié sont dirigées par au moins un exploitant de 55 ans ou plus. Cette même année, 56 % des exploitations ont recours à des prestations et le travail confié aux ETA atteint 14 800 ETP, en hausse de près de 40 % en dix ans. Chez les exploitations suivies par le Rica, 95 % achètent des travaux et services, pour 5,9 Md€ en 2023, tous prestataires confondus. La concurrence est d'abord coopérative : plus de 10 000 Cuma et 182 000 adhérents, désormais soutenus par un crédit d'impôt de 7,5 % (plafonné à 3 000 € par an) créé par la loi de finances pour 2026 et réservé aux adhérents de Cuma. Elle vient aussi des agriculteurs voisins, qui peuvent facturer des travaux dans la limite de l'article 75 du CGI. Et la trésorerie se tend : près d'un dirigeant sur deux a constaté sa dégradation en 2025 selon la FNEDT.
Cette étude s'adresse à ceux qui veulent créer, reprendre ou développer une ETA, y compris l'agriculteur qui transforme une activité de prestation en entreprise dédiée. Elle compile Agreste (Graph'Agri 2025, recensement agricole 2020, Rica), l'Insee, la FNEDT, la FNCUMA, les barèmes d'entraide des chambres d'agriculture, le BOFiP et Légifrance (agrément phytosanitaire, code de la route, fiscalité du GNR et des Cuma). Elle ne publie aucun tarif moyen à l'hectare, faute de mesure publique, et fournit à la place une méthode de calcul du prix de revient d'un chantier. La location et la vente de matériel agricole, les travaux forestiers et le conseil agricole sont hors périmètre.
Contenu
Sommaire
11 chapitres, consultables avant réservation. C'est le plan de l'étude que vous citerez.
Aperçu
Cette illustration utilise les chiffres clés de l'étude pour présenter ses formats : synthèse, graphique commenté et tableau comparatif. L'extrait PDF n'est pas encore disponible.
Chiffres clés
13 322
ETA spécialisées dans les travaux de cultures
5,3 Md€
Produits d'exploitation de ces ETA
56 %
Exploitations recourant à des prestations
Sources : Agreste
Graphique commenté
Source : Agreste, 2023
Tableau comparatif
La suite dans l'étude complète
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Pour qui ?
Dimensionnez votre parc matériel et votre prévisionnel sur les ratios Agreste des ETA de cultures et sur une méthode de prix de revient par chantier que votre banquier pourra vérifier.
Identifiez le moment où vos travaux à façon dépassent le cadre de l'article 75 du CGI et justifient une ETA dédiée, avec les obligations qui en découlent (agrément phytosanitaire, MSA, assurance).
Évaluez la clientèle, l'âge du parc et l'exposition de l'entreprise à la concurrence des Cuma avant de fixer un prix de reprise.
Disposez d'un socle sourcé sur un secteur très capitalistique, avec les écarts de périmètre entre Agreste et FNEDT et les tensions de trésorerie documentées pour 2025.
FAQ
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Il dépend presque entièrement du parc matériel, et donc des prestations visées. À titre de repère, le barème d'entraide 2024-2025 des chambres d'agriculture et des Cuma de l'Est chiffre une moissonneuse-batteuse neuve, coupe céréales comprise, entre 174 090 € HT (entrée de gamme, 190 à 220 ch) et 432 610 € HT (au-delà de 530 ch). Ce poids se lit dans les comptes : les amortissements représentent 47,5 % de la valeur ajoutée des ETA de cultures (Agreste, 2023). L'étude compare achat neuf, occasion et démarrage sur un segment unique.
En 2023, les ETA de cultures dégagent un excédent brut d'exploitation moyen de 76,9 k€, avec une valeur ajoutée égale à 38,6 % de leurs produits d'exploitation et des charges de personnel à 51,2 % de cette valeur ajoutée (Agreste, hors micro-entreprises). Ces moyennes masquent une trésorerie fragile : près d'un dirigeant sur deux a constaté une dégradation en 2025 selon la FNEDT. Le chapitre 7 donne le compte de résultat type et le seuil de rentabilité.
Plusieurs obligations s'appliquent selon l'activité. Appliquer des produits phytopharmaceutiques pour le compte de tiers exige un agrément (articles L254-1 et L254-2 du code rural), une certification d'entreprise, une assurance responsabilité civile professionnelle et un Certiphyto valable 5 ans. Les conducteurs attachés à une ETA sont dispensés de permis pour les engins agricoles (article R221-20 du code de la route), à partir de 16 ans, et de 18 ans pour les machines automotrices et les ensembles remorqués dont la largeur dépasse 2,50 m.
Oui, dans une limite fiscale. L'article 75 du CGI permet de rattacher au bénéfice agricole les recettes accessoires, dont les travaux à façon, tant qu'elles ne dépassent ni 50 % de la moyenne des recettes agricoles ni 100 000 €. Selon le Rica, 20 % des exploitations facturent déjà des travaux à d'autres exploitations. Au-delà de ces seuils, une structure dédiée devient nécessaire : l'étude détaille les options.
Les Cuma pèsent lourd (plus de 10 000 coopératives et 182 000 adhérents selon la FNCUMA) et bénéficient depuis 2026 d'un crédit d'impôt de 7,5 % des dépenses de leurs adhérents, plafonné à 3 000 € par an (article 244 quater K du CGI). Les ETA détiennent en revanche les matériels les plus capitalistiques (ensileuses, arracheuses de betteraves, vendangeuses) : selon la FNEDT, les ETARF représentent 3 % des clients du machinisme mais près de 30 % des investissements en agroéquipements neufs. Le chapitre 4 analyse les critères de choix des exploitants.
Agreste (Graph'Agri 2025 sur données 2023, recensement agricole 2020, Rica), l'Insee, Légifrance et le BOFiP pour le droit et la fiscalité, impots.gouv.fr pour les aides au GNR de 2026, la FNEDT, la FNCUMA et les barèmes d'entraide des chambres d'agriculture. Mise à jour le 23 septembre 2026. Chaque donnée est datée, son périmètre est précisé, et les chiffres professionnels sont signalés comme tels.
Méthodologie & sources
Chaque donnée de cette étude est datée et rattachée à sa source. Nous ne publions aucun chiffre que vous ne pourriez pas retrouver et citer devant votre banque.
1 sources officielles citées dans cette étude.
Pour aller plus loin
6 714Entreprises de travaux forestiers et sylvicoles (2023) · CCMSA-FNEDT, 2024
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Voir l'étude43 %Exploitants âgés de 55 ans ou plus · Agreste, 2020
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Voir l'étude2 707 M€Chiffre d'affaires 2023 de la sous-classe 81.22Z, majorant du nettoyage industriel · INSEE, Ésane 2023, publié le 18 septembre 2025
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