Le marché du conseil en management et des consultants indépendants en France · Étude 2026
45,9 Md€Chiffre d'affaires du conseil pour les affaires (NAF 70.22Z) · INSEE, 2023
Mis à jour en septembre 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étudeSourcesINSEE · Ministère de la Justice · Unédic · +1
Étude de marché
Le marché du conseil RH et des DRH à temps partagé en France
163 992 PME de 10 à 249 salariés (INSEE, 2023), des obligations sociales qui s'alourdissent à 11 puis 50 salariés et 118 200 affaires portées aux prud'hommes en 2024 : le conseil RH et le DRH à temps partagé répondent à un besoin durable. 60 pages de données vérifiées pour lancer votre activité de consultant RH, structurer votre cabinet ou reprendre une structure existante.
163 992PME hors microentreprises (10 à 249 salariés)Source : INSEE, 2023
Rédaction Étude de Marché FranceRévision septembre 2026Méthode et sources
Analyse sectorielle nationale. Pour un emplacement précis, complétez par une étude de zone et de la concurrence directe. Méthode et limites
Étude de marché
Le marché du conseil RH et des DRH à temps partagé en France
Réservation
399 €HT
soit 478,80 € TTC (TVA 20 %)
PDF de 60 pages · mis à jour le 23 septembre 2026
Comment se passe la commande
Vous réservez sans payer
Transmettez simplement vos coordonnées et votre sélection.
Vous recevez le lien de règlement
Notre équipe vous répond sous 24 h ouvrées.
Vous recevez le PDF et la facture
Les documents sont envoyés par email après règlement.
Satisfait ou remboursé 14 jours
Remboursement intégral, sans justificatif.
−20 % sur chaque étude supplémentaire ajoutée au panier
Poser une question sur cette étudeAucun paiement maintenant
Positionnement
Entre les ressources gratuites et les études institutionnelles, voici exactement ce que ce prix couvre, et ce qu'il ne couvre pas.
Ressources gratuites et modèles à moins de 100 €
Fiches sectorielles, trames de business plan à compléter.
L'étude sectorielle prête à défendre
Conçue pour un dossier bancaire ou un business plan.
Études institutionnelles à 990 € et plus
Pensées pour les directions stratégie de grands groupes.
Chiffres clés
Les quatre chiffres qui cadrent le marché, chacun daté et sourcé.
Source : INSEE, 2023
Source : Ministère de la Justice, 2024
Source : Unédic, 2024
Source : DREETS, 2026
Chiffres détaillés, sourcés et commentés dans l'étude complète de 60 pages.
Présentation
Le conseil RH aux TPE-PME n'a pas de code d'activité propre : consultants RH indépendants, DRH à temps partagé et cabinets de conseil RH se déclarent le plus souvent dans la sous-classe NAF 70.22Z « Conseil pour les affaires et autres conseils de gestion », qui réunit 228 343 entreprises et 45,9 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2023 selon l'INSEE (Ésane), tous métiers du conseil de gestion confondus. Ce total fixe l'enveloppe statistique sans mesurer le conseil RH : l'étude reconstitue donc le segment à partir de la demande. Celle-ci est considérable. La France compte 163 992 PME hors microentreprises, qui emploient 4,3 millions de salariés en équivalent temps plein, soit 29,1 % de l'emploi salarié des entreprises, et plus de 4 millions de microentreprises (INSEE, 2023). Chaque seuil d'effectif ajoute des obligations au dirigeant : comité social et économique dès 11 salariés, puis règlement intérieur, index de l'égalité professionnelle, participation et BDESE à 50 salariés, la plupart des effets liés à l'effectif « sécurité sociale » ne s'appliquant qu'après cinq années consécutives de dépassement (Service-Public, 2026).
Plusieurs forces entretiennent la demande. Le contentieux d'abord : 118 200 affaires ont été portées devant les conseils de prud'hommes en 2024, en hausse de 9 % sur un an, avec un délai moyen de 15,8 mois pour les affaires au fond (ministère de la Justice). Les séparations négociées ensuite : 515 000 ruptures conventionnelles individuelles ont été signées en 2024, dont environ 4 sur 10 dans des entreprises de moins de 10 salariés (Unédic). La réglementation enfin : la loi du 24 octobre 2025 a remplacé l'entretien professionnel par un entretien de parcours professionnel tous les quatre ans, avec un état des lieux récapitulatif tous les huit ans (article L6315-1 du code du travail), et le projet de loi de transposition de la directive européenne sur la transparence salariale, présenté en Conseil des ministres le 10 septembre 2026, prévoit l'information des candidats sur la rémunération proposée et des indicateurs d'écarts pour les employeurs d'au moins 50 salariés. L'État solvabilise une partie des missions : la prestation de conseil en ressources humaines (PCRH) finance jusqu'à 30 jours d'accompagnement sur douze mois dans les entreprises de moins de 250 salariés, avec une prise en charge de l'État pouvant atteindre 50 % dans la limite de 15 000 € HT, que les OPCO ou les Régions peuvent compléter (DREETS, 2026). L'offre reste éclatée : entreprises et franchises de cadres à temps partagé (Groupe Référence, qui a lancé son modèle en 2009, Bras Droit des Dirigeants, Orghom), réseaux d'experts indépendants (DRH-Active, Finaxim), plateformes de freelances RH comme Le Club des RH, associations fédérées par la FNATTP (26 associations et 1 150 adhérents selon la fédération), sans oublier les avocats en droit social et les cabinets d'expertise comptable dotés d'un pôle social.
Cette étude s'adresse au DRH ou au responsable RH salarié qui veut s'installer comme consultant ou DRH à temps partagé, au fondateur d'un cabinet de conseil RH dédié aux TPE-PME, au candidat à un réseau ou à une franchise du secteur, et à ceux qui les financent. Elle tranche les choix qui font le revenu : statut (micro-entreprise jusqu'à 83 600 € de chiffre d'affaires en 2026, cotisations de 25,6 % pour une activité libérale non réglementée), abonnement mensuel ou mission au forfait, référencement comme prestataire PCRH, limites du conseil juridique fixées par l'article 60 de la loi du 31 décembre 1971. Pour situer les revenus, l'INSEE mesure dans le conseil de gestion, qui inclut les consultants RH, un revenu moyen de 4 510 € par mois en 2024 pour un indépendant hors micro-entreprise, contre 1 010 € pour un micro-entrepreneur. Les sources ont été ouvertes une par une : INSEE (Ésane, catégories d'entreprises, revenus des non-salariés), ministère de la Justice, Unédic, DREETS, France Travail, France Stratégie, Service-Public et Légifrance. Le recrutement, l'intérim, la formation professionnelle, l'outplacement, la paie externalisée, le management de transition, le portage salarial, le DAF à temps partagé et l'expertise comptable relèvent d'autres études et sont exclus du périmètre. Dernière mise à jour : 23 septembre 2026.
Contenu
Sommaire
11 chapitres, consultables avant réservation. C'est le plan de l'étude que vous citerez.
Aperçu
Cette illustration utilise les chiffres clés de l'étude pour présenter ses formats : synthèse, graphique commenté et tableau comparatif. L'extrait PDF n'est pas encore disponible.
Chiffres clés
163 992
PME hors microentreprises (10 à 249 salariés)
118 200
Affaires nouvelles devant les conseils de prud'hommes
515 000
Ruptures conventionnelles individuelles signées
Sources : INSEE · Ministère de la Justice · Unédic · DREETS
Graphique commenté
Source : INSEE, 2023
Tableau comparatif
La suite dans l'étude complète
+ 50 pages détaillées
Une question ?
L'extrait PDF de cette étude n'est pas encore disponible. Posez votre question sur le contenu, les sources ou l'adéquation à votre projet : réponse sous 24 h ouvrées.
Votre email sert uniquement à traiter cette demande. Aucune inscription à une newsletter.
Pour qui ?
Préparez votre installation comme DRH à temps partagé : statut, revenus observés par l'INSEE, référencement PCRH et limites du conseil juridique, avec des sources que votre banquier pourra vérifier.
Dimensionnez votre offre sur les 163 992 PME françaises, choisissez entre abonnement et forfait et bâtissez un prévisionnel appuyé sur des données officielles.
Comparez l'exercice en indépendant et l'adhésion à un réseau de temps partagé avant de signer, grâce à une carte concurrentielle qui nomme les acteurs et leurs modèles.
Vérifiez les hypothèses d'un dossier de création ou de reprise : demande solvable, financement public des missions, niveau de revenu réaliste d'un indépendant du conseil.
FAQ
Une question avant d'acheter ? Écrivez-nous, réponse sous 24 heures ouvrées.
Non : le conseil en ressources humaines n'est pas une profession réglementée et aucun ordre ne l'encadre. La limite se situe sur le terrain du droit : l'article 60 de la loi du 31 décembre 1971 n'autorise un professionnel non réglementé à donner des consultations juridiques qu'à titre accessoire de son activité principale, et à condition de justifier d'une qualification reconnue par l'État ou attestée par un organisme agréé, comme la qualification OPQCM, détenue par 230 cabinets de conseil en management selon l'organisme. Au-delà, le conseil juridique et le contentieux relèvent des professions du droit, avocats en tête. L'étude détaille ces limites et l'assurance responsabilité civile professionnelle à prévoir.
Aucune statistique publique n'isole les consultants RH. Le repère le plus proche est le secteur « conseil de gestion » suivi par l'INSEE, qui les inclut : en 2024, un indépendant hors micro-entreprise y déclarait en moyenne 4 510 € par mois, pour une médiane de 3 310 €, et 15,7 % affichaient un revenu nul ou déficitaire. Un micro-entrepreneur du même secteur déclarait 1 010 € par mois en moyenne. L'étude en tire des hypothèses de jours facturables et de récurrence pour votre prévisionnel, sans les présenter comme des moyennes du conseil RH.
La micro-entreprise permet de tester l'activité tant que le chiffre d'affaires ne dépasse pas 83 600 € par an en 2026, avec des cotisations sociales égales à 25,6 % du chiffre d'affaires pour une activité libérale non réglementée (Service-Public). Au-delà, ou pour s'associer et recruter, le régime réel s'impose, le plus souvent en société (EURL, SASU ou SAS). Le portage salarial est une troisième voie, traitée dans une étude dédiée. Le chapitre 6 compare ces options sur un même niveau d'activité.
Oui, grâce à la prestation de conseil en ressources humaines (PCRH). Elle s'adresse aux entreprises de moins de 250 salariés n'appartenant pas à un groupe de 250 salariés ou plus, en priorité à celles de moins de 50 salariés, et finance jusqu'à 30 jours d'accompagnement répartis sur douze mois. L'État prend en charge jusqu'à 50 % du coût hors taxes, dans la limite de 15 000 € HT, et les OPCO peuvent compléter jusqu'à 100 % (DREETS Grand Est, 2026). Certaines Régions ajoutent leur volet : en Pays de la Loire, la prise en charge cumulée de l'État et de la Région atteint 90 % pour les entreprises de moins de 11 salariés. Le client doit passer par un prestataire référencé : l'étude explique comment le devenir.
Trois chantiers dominent. Depuis la loi du 24 octobre 2025, l'entretien professionnel est devenu un entretien de parcours professionnel tous les quatre ans, avec un état des lieux récapitulatif tous les huit ans ; dans les entreprises d'au moins 50 salariés, le compte personnel du salarié est abondé s'il n'a pas bénéficié de ses entretiens et d'au moins une formation (article L6315-1 du code du travail). Le projet de loi sur la transparence salariale, présenté le 10 septembre 2026 et encore soumis au Parlement, prévoit l'information des candidats sur la rémunération proposée et des indicateurs d'écarts pour les employeurs d'au moins 50 salariés. Enfin, le franchissement des seuils de 11 et 50 salariés déclenche CSE, règlement intérieur, index de l'égalité professionnelle et BDESE.
Les réseaux prennent plusieurs formes : entreprises qui fédèrent des DRH à temps partagé (Groupe Référence), franchises (Bras Droit des Dirigeants, Orghom), réseaux d'experts indépendants (DRH-Active, Finaxim). Ils apportent marque, méthodes et partage d'expérience, en franchise contre un droit d'entrée et des redevances ; l'indépendant garde toute sa marge mais doit générer seul son flux d'affaires. Les rythmes d'intervention annoncés vont d'une demi-journée à deux jours par semaine chez Bras Droit des Dirigeants, et d'un à trois jours par semaine chez Groupe Référence. Les conditions financières des réseaux étant déclaratives, l'étude fournit une grille pour les comparer avant de signer plutôt que des chiffres invérifiables.
Méthodologie & sources
Chaque donnée de cette étude est datée et rattachée à sa source. Nous ne publions aucun chiffre que vous ne pourriez pas retrouver et citer devant votre banque.
4 sources officielles citées dans cette étude.
Pour aller plus loin
45,9 Md€Chiffre d'affaires du conseil pour les affaires (NAF 70.22Z) · INSEE, 2023
Mis à jour en septembre 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étude45 439Salariés portés en 2023 · INSEE (rapport de branche OPPS), 2026
Mis à jour en septembre 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étude1,89 MÉtablissements employeurs du secteur privé, fin 2025 · Urssaf, 2025
Mis à jour en septembre 2026
399 € HT478,80 € TTC
Voir l'étude